Retour sur la saison 1 de « The Good Wife »

En ce moment, The Good Wife est disponible sur CanalPlay, alors comme bien sûr, je n’ai rien d’autre à regarder et que je ne suis pas du tout en retard dans mes séries *pas du tout ironique*, j’ai décidé de revoir la saison 1. Et c’est fou comme les personnages ont évolué. Du coup, j’en ai profité pour relever des choses que j’avais totalement oubliées… Ou pour confirmer des choses que je savais déjà x’). Souvent, quand on revoit les premières saisons des séries qu’on aime, on est souvent déçu, et je dois avouer que le bilan est mitigé là. Il y a une évolution positive, Dieu merci, on ne perdure pas pendant 6 saisons en faisant n’importe quoi. Mais il manque de nouveauté…

Je me rappelle quand j’ai commencé la série, je ne connaissais pas du tout Julianna Margulies vu que je n’ai jamais vu Urgences. Ah si, je l’avais vue dans une série annulée, Canterbury’s Law, où elle jouait également une avocate x’D. Beaucoup plus libérée. Maintenant, c’est juste Alicia Florrick pour moi. Et elle est grandiose. Si je bossais dans le droit, je dirais que je veux devenir elle, elle de la saison 4, pas avant :’D.

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Premier point qu’on déplore depuis des saisons et des saisons… Kalinda était mieux quand même. Elle était sarcastique, elle allait sur le terrain avec Cary ET Alicia, elle servait à quelque chose. Si je puis me permettre, elle avait du swag *sort*. Pas étonnant qu’elle ait remporté un Emmy pour ce rôle. Dire que maintenant, elle va partir… Petit bémol, y avait ce flic (qui ressemble à un pirate) qui servait à rien en revanche… Dans le genre, je suis mal écrit, je suis mal joué et je suis mal rasé, y a pas mieux. Et du coup, ça me fait penser que j’aurais bien aimé voir plus l’agent Delaney au cours de la série…

THE GOOD WIFE

Eli Gold est déjà là O_O. Il était censé jurer comme un charretier, il aurait dû garder son accent irlandais x’D. Mais sa première rencontre avec Alicia « We’re going to be best friends you and I. » Il n’aurait pas pu mieux le dire. Leur relation est certainement l’une des plus passionnantes maintenant. Il a toujours autant la classe en revanche, et c’est vraiment un type sournois haha.

Les épisodes étaient bien plus stand-alone que maintenant. Heureusement, les procès sont toujours sympas. Non pas que maintenant ce soit hyper feuilletonnant, mais il y a au moins une certaine continuité. Ils se cherchaient encore un peu. Mais le talent est bien là, la série la mieux écrite du moment. Enfin, le drama :’p.

Zach était vraiment un petit imbécile. Pourri gâté qui s’octroie des droits, qui sème des problèmes… Toute l’histoire avec Becca ne faisait que prévoir ce qui allait se passer avec Nisa. Et ce n’est pas uniquement à cause de son jeune âge, non, il était juste relou.

diane-kurt-10-20-13Christine Baranski était plus drôle aussi. Les petites touches d’humour de Diane dans la démarche, la relation avec McVeigh. Puis elle était plus combattive avec Will aussi. En fait, Baranski a vraiment vieilli… Après, c’est le contrecoup de la perte de son mari aussi, elle tient le coup. Quant à Matt Czuchry, il a toujours sa jeunesse de son côté et son sourire arrogant frustrant ><. L’âge n’a pas d’emprise sur lui en tout cas, même dans la dernière saison où il n’est pas en pleine forme.

Patti Nyholm et Elsbeth Tascioni font déjà des apparitions. C’est assez admirable d’ailleurs, ils ont vraiment gardé leur « esprit » depuis le début. Que ce soit les manières peu orthodoxes de Patti ou la pointe de folie d’Elsbeth :’). C’est fou combien les personnages féminins sont mieux écrits que les personnages masculins dans cette série. Par exemple, les procureurs sont juste très très mauvais.

Et y avait Pedro Pascal au début :’O. Lors du procès de Peter, il jouait un adjoint du procureur. Je l’avais totalement oublié ! Et un autre type que j’avais oublié, c’était Julius… Il devait pas partir chez Stern ? Et l’assistante de Cary et Alicia au début :’O. Ils l’avaient débauchée du bureau du procureur… Enfin, bref. Une petite piqûre de rappel quoi x’D.

La garde-robe d’Alicia s’est arrangé. Elle s’habillait déjà en power woman, mais là, dans les dernières saisons, ça en impose carrément dans le style femme politique :’D.

Les bureaux pas terribles de Lockhart & Gardner. Je vais devoir regarder la suite pour me rappeler quand est-ce qu’ils en changent *sort*.

S’amuser à « stalker »….

Pilot.

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C’est ce qu’il y a de plus cliché dans le procedural de network. Stalker tire vers le mauvais, voire le très mauvais. Une enquête principale, une enquête subsidiaire dans l’épisode (et pleeeeins de méchants). La série vient de Kevin Williamson, si ce nom vous dit quelque chose c’est que vous avez suivi The Following ou comment Kevin Bacon et James Purefoy sont tombés dans une série incohérente (et une saison 2 tirée par les cheveux). Encore une fois, le concept de base n’est pas mauvais. Le harcèlement est une situation assez opaque pour les gens, on ne s’y connait pas très bien. On a le harcèlement moral et le harcèlement sexuel, notamment sur les lieux de travail, mais quid de la vie de tous les jours ? Quand sans aucune raison apparente quelqu’un se met à vous suivre, à s’immiscer dans votre vie, à vous gêner jusqu’à vous effrayer ? D’un côté, c’est flippant, la tension psychologique, l’ambiance, l’idée hyper creepy qu’on vous observe à n’importe quel moment et n’importe où donne des sueurs froides.

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L’épisode ouvre sur une Torrey DeVitto qui va devenir notre première victime. Ce harceleur-là tue sa victime. Okay, on apprend dans le petit exposé du début que ce n’est pas toujours le cas. Notre professeur n’a d’ailleurs pas tort quand elle dit que les réseaux sociaux facilitent le stalkage. Tout le monde a entendu dire, ou a même dit qu’il stalkait le profil Facebook ou autre d’un tiers. Je sais que c’est l’un de mes hobbys *sort*. Forcément, ils survolent le stalkage de célébrité en disant que ça n’occupe que 10% des affaires. Puisque le reste, eh ben oui, c’est vous et moi. Des M. et Mme Tout-le-monde. On voit qu’il y a un certain profil type quand même.

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Le duo principal se forme alors, un nouvel arrivé dans l’unité anti-menace de Beth Davis. Ils se cherchent des noises, ils badinent (pas avec l’amour, non x’D) facilement, McDermott (Jack Larsen) débite des répliques qui sont censées faire rire car il fait preuve de malice (et de misogynie bonjour), mais on ne comprend tout simplement pas comment il peut s’adresser de cette manière à sa collègue qu’il vient de rencontrer. Oh bien sûr, petit twist, le type est lui-même un stalker qui suit son ex-femme et son fils. Evidemment, car il n’est pas tout blanc. Leur dynamique marche puisque rien ne leur échappe (même si leur alchimie est assez inexistante, n’est pas Sean West qui veut x’D). J’ai beaucoup de mal avec les inspecteurs parfaits qui voient tout, qui ont un sens de la déduction digne de Sherlock et qui attendent juste que les indices leur tombent sous la main pour résoudre l’affaire. Le coup de l’appartement et l’explication de Jack était ridicule. Du coup, il ne se passe strictement rien d’imprévu, tout suit une trame simple. Bien sûr, le personnage de Maggie Q (Beth Davis) a subi un traumatisme dans sa vie, on saura sûrement ce qui est arrivé à son propre stalker. Les personnages secondaires n’ont pas brillé pour le moment, ils étaient effacés et inutiles.

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L’aspect profilage est certainement celui qui me plait le plus, et encore, ils pourraient l’approfondir. Je n’ai jamais assidûment suivi Esprits Criminels, mais je me dis que ça doit être un peu pareil, rentrer dans la tête du coupable pour mieux l’appréhender. C’est ce qui était un peu ce qui sauvait l’épisode, l’histoire avec les petits jeunes du campus. On nous explique un peu plus tôt comment un transfert de victime peut arriver chez un stalker, et c’est exactement ce qui arrive chez le petit Erik Stocklin (vu dans Mistresses US) qui va commencer à stalker Beth. Heureusement dans les cinq minutes de la fin, on a le droit à quelques moves de Nikita (j’aurais aimé voir la Q dans une autre série plus « d’action » rien que pour ça). Et encore, c’est un peu dommage car elle a des années d’arts martiaux derrière elle, alors j’espère qu’elle aura d’autres occasions de montrer ses talents. Les acteurs ne sont pas mauvais, mais insipides…

Bref, si vous avez envie d’avoir une bonne petite frayeur toutes les semaines avec un type chelou que les gentils policiers vont attraper pour vous, cette série correspondra. C’est assez mal écrit mais on peut facilement la regarder car c’est divertissant, d’une manière un peu perverse. On s’introduit chez les gens comme ça, on immole une pauvre fille qui est déjà terrorisée (et le spectateur est censé se régaler de cette terreur), et je ne suis pas sûre de continuer.

Et les séries reprennent petit à petit…

Bon, c’est vrai, il y a les nouvelles séries, mais il y aussi les anciennes qui reviennent. Voici un petit méli-mélo de cette reprise 2014 pour les séries que j’ai vues… Ah oui, bien sûr, ça spoile.

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Chicago Fire : FUCK THIS. Pardon pour la vulgarité, mais je ne sais pas quoi dire d’autre. Je n’avais rien lu cet été qui pouvait me donner un indice sur le chemin qu’allait emprunter cette nouvelle saison de CF. Et je m’attendais encore moins à cette mort. Je ne sais pas si je suis juste énervée, affligée ou alors blasée. D’accord, il fallait un mort, et bien entendu, cela ne pouvait pas être un des pompiers qui se sacrifiait (même un secondaire, Mouch, Cruz ou Hermann, ils me sont totalement indifférents ils étaient dispensables x’), mais non, possibilité même pas envisagée. Tuer Shay permet de faire briller Severide, comment il va faire face à la mort de sa meilleure amie. Je ne traiterai pas les scénaristes de misogynes, mais bon, la frontière est proche. Et ils ont osé la remplacer par une pâle copie qui a le droit à sa propre scène pour se mettre en valeur en sauvant une victime… Elles se ressemblent jusqu’au grain de beauté, sérieusement ! Je ne suis donc pas sûre de continuer avec autant d’enthousiasme cette série, car je ne regardais que pour elle (Lauren German était particulièrement belle dans l’épisode x’D), Peter Mills, Dawson (très belle scène où elle exprime son syndrome du survivant) et le Chief… Vous n’êtes pas contents ? Dommage pour vous, car c’est pareil !

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Faking It : Oui, c’est une reprise très logique. Le lendemain du mariage, Amy et Liam au lit, Karma qui tente tout pour se faire pardonner, Lauren et Shane qui fraternisent… somme toute, un épisode divertissant de Faking It ! Le mélodrame actuel, encore un secret d’adolescent (ça s’engouffre dans la veine Awkward. du triangle amoureux impossible), devient de plus en plus impossible à dénouer semble-t-il sans qu’un des trois n’en souffre sérieusement. Sauf si comme dans Awkward. tout se passe miraculeusement bien x’). Et le petit twist de la poubelle était prévisible à des kilomètres à la ronde. Je me demande juste si Lauren était gentille pour un épisode ou si elle va plus ou moins le rester pour le reste de la saison (et petit clin d’œil à Bunheads avec son poster des pointes de danse sur sa porte ^^). J’aurais tendance à prendre le parti d’Amy… mais étrangement, j’ai trouvé la réaction de Liam assez réaliste aussi (même s’il ne sait toujours pas jouer le pauvre). L’épisode est passé rapidement, comme tout dans cette série, il y a plein de maladresses mais on pardonne avec MTV (ça me fait penser qu’il faut que je regarde Finding Carter pour essayer).

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The Good Wife : L’impatience rongeait son frein, mais je dois avouer que j’ai été déçue un peu par cette reprise. Bien sûr, Eli allait proposer à Alicia de se porter candidate pour le poste de state attorney, jusque-là, pas de surprise. Mais la suite…  L’opposition Polmar/Alicia me rend triste, j’espérais qu’ils allaient devenir amis ou du moins collaborer autrement que sur une affaire… En plus, mettre Cary en prison pour faire revenir Bishop, cette idée m’a un peu ennuyée. Concrètement, c’est très bien écrit et pensé, car non seulement c’est un moyen de faire revenir des personnages (genre Kelli Giddish après des années d’absence lolilol), mais ça donne un coup de poussière à nos souvenirs aussi. Le truc reste que je ne voulais voir qu’une chose, comment Diane allait être embauchée par Florrick/Agos (et secondairement, j’ai hâte de voir la campagne d’Alicia) x’D. Okay, l’épisode est très tendu, aucun doute là-dessus, et c’est ce qui est fort car on ne devine jamais où est-ce que ça va mener… Ah oui, Kalinda a l’air d’être sur une meilleure voie cette saison alors qu’elle n’était que l’ombre d’elle-même dans la dernière. Alors kudos pour son perso qui revient un peu sur les rails :’).

MING-NA WEN, LUCY LAWLESS, NICK BLOOD, WILMER CALDERON, HENRY SIMMONS, CHLOE BENNET, PATTON OSWALT

Marvel Agents of SHIELD : Honnêtement, ça s’annonce bien. Ils ne sont pas retombés (encore) dans les travers du début de la saison 1, le groupe se reconstruit, Coulson a vraiment pris son rôle de directeur à bras le corps. Non, je n’aime pas la frange de Skye ni la barbe de Ward, en revanche, la moustache de Talbot est vraiment ringarde à souhait :’D. L’arrivée des nouveaux est un peu survolée mais je suppose qu’ils vont revenir là-dessus plus tard, ils en ont profité pour amener le mystère de cette nouvelle saison. Choix stratégique, ça lance une nouveauté, et on donnera sans doute une chance aux ajouts du cast (même s’ils ne me convainquent pas du tout, surtout la perruque de Lucy Lawless). Comment ne pas mentionner la fin de l’épisode qui est juste émouvante aux larmes ? FitzSimmons :'(… Nul besoin de confirmer le talent d’Iain de Caestecker (vivement Lost River sur nos écrans). Je ne m’en doutais pas du tout, naïve comme je le suis… Et les premières images d’Agent Carter sont très jolies et ont attisé ma curiosité, je l’avoue. Surtout la classe d’Hayley Atwell *soupire*.

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Sleepy Hollow : Beaucoup d’action pour ce nouvel épisode, dans le feu de l’action même. Reprise en trombe, qui n’est pas particulièrement mauvaise mais on dirait surtout qu’il n’y a pas eu de pause (la preuve, ils font même revenir l’Asiate), et c’est un peu déroutant, ça faisait plutôt reprise de mi-saison. C’est également déroutant de se prétendre l’apprenti de Benjamin Franklin… Mais au moins l’histoire avance, on suit bien le fil rouge. Il y a pas mal d’incohérences (je ne parlerai pas de la reconstitution du purgatoire car bienvenue au musée des horreurs x’D), mais bon « as usual, impossible becomes our reality ». Je ne sais pas si je suis la seule à ne pas sentir l’alchimie romantique entre Crane et Mills mais s’ils finissent ensemble (car forcément Katrina va mourir), ça va être bizarre. Et il faut l’ajouter, John Noble est de plus en plus flippant. Pas de surprise de ce côté-là, c’était divertissant et ça continue dans la veine de la saison 1.

 

The Voice US : Quoi, ça compte pas :’D ? Pourtant ça a repris, Blake Shelton est toujours génial, comme à son habitude.

Tout le monde ne peut pas être « Scorpion »…

Piloteuh.

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O-k-a-y. Donc de par le monde, il y a des génies incompris. Walter O’Brien en est la preuve (c’est en fait une personne réelle qui travaille dans la défense américaine x’). Très bien. Et notre héros fait partie des cinq personnes les plus intelligentes de la planète. Très bien aussi. Même plus qu’Einstein visiblement, mais M. Einstein n’avait pas vraiment de difficultés dans les relations sociales (au contraire, c’était un bon vieux coureur de jupons). Je ne vais pas faire de généralités, mais souvent les gens aux QI élevés ont une forme d’autisme, ce qui leur permet d’exceller dans des domaines très précis. Mais dans Scorpion, au lieu de nous faire entrer dans leur monde pour mieux les comprendre, on se retrouve à la porte en étant au préalable prévenus « vous êtes trop bêtes pour pouvoir comprendre ». C’est un peu dommage ^^’.

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Le gros plus de la série est le petit gamin pour moi. Ça met une touche d’humanité dans un épisode dénué de toute émotion. Beaucoup de blabla et de termes techniques pour prouver qu’ils savent de quoi ils parlent. Leur merry band est forcément composée d’un type plus ou moins normal mais supérieurement intelligent surtout en informatique (Elyes Gabel vu dans Game of Thrones ou Body of Proof), d’une Asiate douée en mécanique (Jadyn Wong, car comment passer à côté des génies sans inclure un Asiate), d’un physique quelconque (Ari Stidham qui a grandi depuis Huge) matheux et d’une sorte de bout-en-train pince-sans-rire psychologue (Eddie Kaye Thomas qui restera à jamais le Finch d’American Pie). Kudos pour ça, on n’a pas les origin stories à la noix où on doit se taper les présentations des personnages qui peuvent très bien arriver ultérieurement. On les voit au bord de la faillite avec leur petite entreprise qui ne perce pas malgré des esprits brillants. Ce sera grâce à la sécurité intérieure qu’ils vont avoir leur moment de grâce. Attention, toute communication avec les aéronefs de LAX a été perdue… *petite musique de Mission Impossible* et voilà que la joyeuse bande arrive à la rescousse ! Ils vont s’établir dans le petit diner dont leur chef vient de réparer le réseau, car évidemment comme c’est lui qui l’a réparé donc il est ultra stable, où il y a justement une serveuse qui a un fils qui semble être très précoce.

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Toutes les scènes avec Katharine McPhee (quand est-ce qu’elle chante :’D ?) sont d’un mélo incroyables, avec elle qui a les yeux larmoyants à chaque fois qu’O’Brien délivre une vérité/explication sur son fils. C’est elle aussi qui va servir de point de normalité pour ces marginaux. Pour intégrer la bande, il faut toutefois passer un test, à savoir rouler à toute vitesse dans LA pour rejoindre l’aéroport, choper un câble ethernet d’un avion en plein vol pour l’accrocher à l’ordinateur qui puisse télécharger le logiciel adéquat, presque perdre l’ordinateur car forcément la vitesse d’un avion est légèrement supérieure à celle d’une voiture de sport (oui, le réalisateur du pilot est Justin Lin, celui à qui on doit quelques Fast and Furious huhu) même à pleine puissance, le tout sur un fond vert qui donne réellement envie de pleurer. Elle a bien sûr tout passé haut la main, même si concrètement, je trouve son rôle très siphonné. En échange de ses capacités sociales, O’Brien lui traduira son fils, oui, lolilol. Non, il ne faut pas chercher un semblant de réalité dans cette série.

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Ça m’a plus rappelé Numb3rs que The Big Bang Theory comme j’ai pu le lire. Je veux dire, ce n’est pas parce que ce sont des geeks avec leur petite chemise et jacquard qu’il faut les catégoriser *soupire*. Je l’avais vu en pre-air, et je pense que j’avais vraiment détesté. Mais dans les nouveaux procedurals du moment, il arrive quand même à se sortir du lot malgré les explications où on se sent totalement largués. C’est juste que pour un premier épisode, il n’y a pas trop d’infos ni pas assez, ils n’essayent pas de racoler, mais prônent une approche directe. Chaque semaine, des missiles nucléaires à contrôler, les Etats-Unis d’Amérique à protéger, et bientôt le monde :’D ? Donc bon, c’est pas gégé voire même ridicule, mais c’est assez divertissant (même si ce n’est pas trop mon style)… et ça correspond plutôt bien à CBS. Je ne me leurre pas en disant qu’ils s’y connaissent en procedurals… en plus, le vrai Walter O’Brien va leur filer un coup de main pour quelques scénarios dans le futur, que ce soit tiré de sa propre vie ou juste pour apporter un regard authentique.

Pardon, « Madam Secretary »?

On continue dans les pilots.
Et vivement les formats 20 min car je commence déjà à en avoir marre des 42 min...

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Bon, rappelons juste que leur Secretary of State est un peu notre ministre des affaires étrangères, et en l’occurrence, il est plutôt haut-gradé x’). Evidemment, maintenant qu’on parle de femme politique, on pense à ses précurseurs, comme Commander in Chief… Quand on pense au gouvernement, on se réfère sans doute A la maison blanche ou dans une moindre mesure à Veep. Dans le cas de Madam Secretary, on serait plus coincés entre Commander in Chief et Political Animals pour le côté drama (et les affaires étrangères pseudo superficielles mélangées à des questions de vie ou de mort). Et dans la vraie vie, même si les gens ont dit que ce n’était pas vraiment de la promotion pour Hillary Clinton, je me permets de toussoter un petit peu (d’ailleurs, j’ai presque envie de lire son autobiographie maintenant pour voir s’il y a des ressemblances haha, enfin, j’aimerais aussi lire la bio de Trierweiler… bref, je m’égare). La série serait née suite à l’attaque de Benghazi, on peut donc penser qu’à un moment ou un autre, ils vont en parler… et peut-être que madame la secrétaire d’Etat se retrouve dans les chaussures de Clinton :’). Mais l’avoir couplée avec The Good Wife (non, je résiste avant de regarder la reprise !) est plutôt une bonne idée même si elle n’est sans aucun doute pas au même niveau…

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Je vais être directe, je ne sais pas trop quoi en penser. Ce n’était pas spécialement génial, mais ce n’était pas mauvais non plus. La particularité de cette secrétaire d’Etat ? Son CV semble plus adéquat pour une série d’espionnage que pour une série politique, et en voilà encore une qui contourne un peu les règles pour employer ses propres atouts pas toujours très légaux et qui n’en fait qu’à sa tête. Elle a une aura qui se voit à des kilomètres, Téa Leoni a bien fait d’accepter ce rôle qui lui va comme un gant, elle en impose (c’est ce qui me rappelle principalement Sigourney Weaver dans Political Animals :’). L’épisode est assez anodin pour un season premiere. Le secrétaire d’Etat meurt dans un accident d’avion (complot ?), hop, le président des Etats-Unis d’Amérique (Keith Carradine) désigne son remplaçant en la personne d’Elizabeth McCord, ancienne analyste de la CIA qui prend du repos à l’école où son mari (Tim Daly, Pete qui est devenu ridicule à la fin de Private Practice) enseigne un cours de religion (pourquoi pas, ça lui donne une sorte d’image de vieux sage). Après tout, avoir une vie normale (notamment dans un ranch avec des chevaux) avec deux ados dont l’un est anarchiste, ce n’est pas facile à jongler avec une vie politique. Autour d’elle, on a une pléiade d’acteurs connus qui ont l’air plus ou moins gentils *sort*. Oui, car on sent déjà que le chief of staff (Zeljko Ivanek) ne va pas être une mince affaire. Comic relief en la personne de son assistant Blake (Erich Bergen) et Dieu sait qu’il y en a besoin. La très bonne surprise du cast pourrait être Bebe Neuwirth, j’aimerais parier dessus…

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Ce n’est toutefois pas une série comme A la maison blanche car il n’y a pas cette même intrusion dans le cabinet, c’est beaucoup trop dramatique pour ça. J’espère qu’il n’y aura pas un incident diplomatique chaque semaine à résoudre non plus, car ça va devenir très lassant, surtout sur 21-22 épisodes… Car l’originalité ne repose pas dans l’écriture, donc si ça continue vers des épisodes stand-alone, j’espère qu’ils en ont sous le coude. A part ça, il y l’aspect complot : deux morts « accidentelles » pour un pilot, c’est un peu gros pour ne pas y voir des signes. Du coup, ça pourrait être la trame de fond qui devrait changer la donne. Puis avoir une femme de pouvoir, c’est toujours délicat, reconnaissons-le. C’est vrai que les femmes doivent s’y prendre autrement… quand elles veulent sauver les gamins, ça passe pour une excessive émotivité, quand elles ne veulent pas les sauver, c’est pour prouver quelque chose, quand elles hésitent c’est parce que leur mental ne suit pas… Bref, ce n’est pas évident, leurs décisions sont toujours remises en cause et quand leurs personnages sont bien écrits, elles sont vraiment intéressantes, on le voit avec Alicia Florrick. Pour le moment, je trouve le personne de McCord assez cohérent dans sa façon de se démarquer, je vais donc suivre d’un œil distrait les prochains épisodes :’).

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(P.S. : je ne sais pas si c’était comme ça pour Clinton, mais en tout cas, elle a bien supporté le poste si c’est vrai x’)

Je ne suis pas sûre d’avoir compris « Extant »…

Saison 1.

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« I went to space on a 13-month solo mission. I didn’t come home alone. » OKAY. Je pense que ça pose bien le concept de départ. Après le boom de Gravity, qui n’aurait pas deviné une prochaine série qui allait proposer de belles images de l’espace ? C’est ce qu’on espérait avec Extant, qui a pour héroïne Halle « Storm » Berry d’un côté et Goran « Kovac » Visnjic de l’autre. Le tout est endossé par Steven Spielberg en producteur exécutif (et dire que je m’étais déjà préparé les mouchoirs comme dans A.I. mais ils ont été totalement inutiles, même pour ce dernier épisode). Par-dessus le marché, il y a même l’une de mes réflexions favorites, la place des robots (humanoïdes de préférence) dans la société du futur (qui approche de plus en plus). Des extra-terrestres qui sortent de nulle part ajoutent une note de mystère… Questionnement philosophique à la noix, la foi en l’humanité, une belle photographique, alors que demander de plus ? Une histoire solide peut-être ? Quelque chose qui rende la série remarquable ?

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Le gros problème de la série c’est qu’il ne s’y passe rien. Et pas dans le rien contemplatif où on baigne quand même dans une atmosphère intrigante, non, du rien où on s’ennuie car on remarque bien qu’ils essayent de nous intéresser en tentant quelques feintes et des actions. Il aura fallu attendre le dernier épisode (pour tous ceux qui n’auront pas abandonné en chemin) pour se dire enfin « ah, mais c’est sympa au final cette série, ils envisagent une saison 2 ? ». Car malheureusement, le reste de la saison n’est pas vraiment à la hauteur de son finale… En fait, toute l’histoire du complot m’a laissée de marbre. Molly était un élément trop proche de la paranoïa (à juste titre me direz-vous), un peu comme une Carrie Mathison de Homeland… mais en moins crédible. Car dans ces cas-là, il faut tout mettre et ne pas se retenir, ou alors on n’arrive pas à compatir aux malheurs… ce qui est le cas d’Extant. Pourtant, le petit gamin qui joue Ethan, Pierce Gagnon, est plutôt génial oO. Sérieusement, il a un petit quelque chose ce gamin qui le rend totalement flippant. C’était déjà le cas dans Looper (beaucoup moins dans Wish I Was Here, ça lui a plutôt desservi d’ailleurs car il ne souriait pas vraiment), il est beaucoup mieux que le petit blondinet qui jouait dans A.I. (et qui a tellement changé qu’il est méconnaissable) qui était mono-expressif mais qui ne reflétait ni peur, ni attachement, ni rien. Dans ce dernier épisode par exemple, le cœur de l’espoir humain repose (quasiment toujours) à un élément incontrôlable par l’être humain.

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Ce qui est bien, pour ce dernier épisode pas si catastrophique, c’est que la boucle est bouclée. Rapidement, mais on a plus ou moins des réponses à ce qu’on se demandait et ça pourrait constituer une fin en soi. Les ouvertures existent pour une potentielle deuxième saison, comme l’histoire des technophobes avec Odin (quel prénom quand même, rien qu’avec ça j’aurais eu des doutes sur-le-champ *oups*) et sa petite ribambelle de terroristes. C’était évident, certes, mais c’était probablement ce qui m’intéressait le plus. Si on remet en question la place de l’être humain, est-ce que le robot humanoïde a une âme, des sentiments ? Nul besoin de parler de religion pour se demander s’ils ont le droit d’être considérés comme des êtres vivants pour disposer de droits ? J’aurais bien voulu connaître le point de vue de Real Humans dans une saison 3, mais j’ai appris récemment que c’était définitivement annulé x’). Concernant les méchants de la saison, ils sont portés disparus pour cet épisode ^^’ (mis à part le gamin qui ressemble à Jaden Smith en version robot). C’est un peu dommage, ils auraient pu former une petite résistance pour contrer le délire de Molly, mais je suppose qu’ils en ont assez fait…

Bon, c’est pas top, clairement (je ne comprends pas pourquoi j’ai fini la saison ‘-‘), en tout cas, au fond, j’espère qu’on n’aura pas de saison 2. Mais c’était quand même agréable d’avoir des acteurs compétents toute la scène même s’ils n’avaient pas le script qu’ils méritaient…

Les nouveautés de la rentrée – Partie Tou

Il reste encore quelques séries d’ici quelques semaines, et peut-être que je ferai également un tour du côté des UK (Moon Boy ou Hunted par exemple), mais généralement j’aime bien attendre que ces séries soient finies avant de les marathonner vu que souvent, il n’y a que 6 épisodes. Bref, la partie ouane avait plutôt des comédies, là, ce sont principalement des dramas (même si pour certaines, on se demande :’x).

Arrow (CW) : Le premier très bon point à noter est le costume du héros. Il avait déjà été dévoilé au Comic Con de San Diego cette année (et j’avais été impressionnée), mais il n’est pas plus mal de le répéter, il est plutôt bien réussi. Ce mélange de style moderne et de Robin des Bois (sans les collants x’). Les couleurs sombres ne font pas femmelette pour sûr. Le premier épisode en lui-même a offert pas mal d’action. Suivant un ordre chronologique, le spectateur a bien compris ce qui était arrivé à Oliver Queen aka Green Arrow. Processus logique, et plutôt bien amené. Les autres personnages se greffent peu à peu et on devine un plus grand complot qui va pouvoir servir de prétexte pour voir Green Arrow. Si la relation du duo principal (Stephen Amell vu récemment dans Private Practice et Katie Cassidy la it girl du moment qui retournera dans le dernier épisode de Gossip Girl) se dessine déjà, entre le love/hate, on sent également venir trahison et mensonge. Le grand méchant est là, l’action démarre. Forcément, la comparaison est facile avec Smallville. On ne va pas l’éviter. Mais la différence, c’est que Clark Kent était au lycée quand la série a commencé et là, Oliver Queen est déjà un golden boy presque mûr. Néanmoins, la touche ado est apportée par sa petite sœur, donc on aura toujours l’aspect problèmes d’ados pour garder le public de la chaîne. Puis, j’aime bien les arcs, alors la curiosité me pousse à continuer un peu avant d’abandonner :’).

Chicago Fire (NBC) : Les pompiers. C’est une belle communauté, très différente de celle qui nous est montrée dans Rescue Me mais qui nous rappelle plutôt un peu New York 911 (je ne remonterai pas jusqu’à l’ère d’Emergency!). Ce sentiment de déjà-vu est donc normal. Toutefois, cela n’est pas forcément négatif. En effet, une série traditionnelle peut être la bienvenue parmi toutes celles qui tentent de sortir du lot par leur originalité. Le pilot est très classique, tous les personnages nous sont présentés, le cadre est posé, et tout de suite, on voit les adjectifs qui vont être collés sur la tête de chacun sans oublier la touche émotion du début et de la fin. Il y a là encore une pléiade d’acteurs, et on mise fort sur l’attraction de la testostérone (Taylor Kinney vu dans The Vampire Diaries et pour le côte potins, il est également le petit ami de Lady Gaga, Jesse beurk Spencer qui a vite retrouvé du travail après House…), ou encore des atouts féminins (Lauren German, Monica Raymund dont le saut sur The Good Wife était fort sympathique). La romance est déjà dans l’air en plus des incidents qu’ils auront à faire face. Rappelons qu’il s’agit de la nouvelle série du créateur de New York Police Judiciaire, Dick Wolf, et que le monsieur connaît son travail fort de son expérience avec ses 20 années de Law & Order. Le style ne m’intéresse pas du tout, et j’avoue que je trouve ça plat. Je suivrai pas x’D.

Beauty and the Beast (CW) : Vous vous rappelez certainement de Lana Lang dans Smallville ? (Oui, cette série aura été une grande source de convergences cette année pour la CW x’) La pom-pom girl de service dans les premières saisons, qui deviendra la potiche de service dans les saisons suivantes… Imaginez-la en inspecteur de police dans le département de la Criminelle. Vous n’y arrivez pas ? C’est sans doute normal vu sa crédibilité (comme je le disais sur Twitter, autant que Rachel Bilson en médecin huhu), même si elle semble avoir mûri un peu depuis. La série ne dispose pas de grands moyens, cela se sent de partout (OMG la première scène où elle court devant les lumières de la ville et où ça pue le fond vert à plein nez), tant dans l’affaire à élucider que dans le reste. En plus du côté procédural (qui n’est pas vraiment important, avouons-le), il y a le mélodrame personnel de l’héroïne. Ce premier épisode a bouclé le mystère (qui aurait pu être intéressant) de l’identité de la Bête très rapidement, il reste à voir sur quoi la suite va porter. Le fantastique s’ajoute par touche légère et pourrait peut-être être exploitée d’avantage. Tant que la plastique du héros (car ouais, Jay Ryan n’est pas des plus laids x’) puisse porter la série plus loin et qu’elle ne tombe pas dans le mielleux ce qui risque pourtant d’arriver… Ah si, une chose, Kristin Kreuk s’est fait faire un blanchiment des dents je crois, car je me rappelle que ça me choquait sa couleur dans Smallville, et là, pas du tout :’D.

Nashville (NBC) : Un OST va-t-il sortir ? Car il y a eu plusieurs chansons déjà dans ce season premiere dont plusieurs se sont plutôt bien placées au classement iTunes US. De la country assez classique à une country plus commerciale, avec de forts accents texans. La couleur est annoncée d’emblée, ce sont bien de vrais chanteurs et pas que des drama queens. De surcroît, l’aspect politique ajoute un petit côté de complot à ce drame qui pourrait tirer sur le soap. Et surtout, qui n’aime pas la présence et l’élégance de Connie Britton (car la femme du « coach » dans Friday Night Lights primera toujours devant American Horror Story que j’ai jamais vu x’D) ? Surtout face à la blondasse fadasse et grognasse (kill a cheerleader, save the world, oui je l’adore) qui a détruit Ally McBeal *sort*. Certes, il s’agit d’une série musicale (et par définition, j’aime les séries musicales :’D), mais la country est un genre très apprécié outre-Atlantique (avec l’accent texan, j’aimerais bien qu’ils aient Blake Shelton en guest *sort encore plus loin*), donc je suppose que ça marchera sans doute mieux que Smash (qui est pourtant magnifique à suivre et j’avais préféré le pilot). Toutefois, le but n’est pas encore très net, même si on sent la concurrence entre les deux générations qui annonce des étincelles.

Emily Owens M.D. (CW) : Avons-nous là la série pour prochainement remplacer Hart of Dixie ? En tout cas, la CW a récupéré ses anciens acteurs (Justin Hartley, justement, l’ancien Oliver Queen de Smallville, ou encore Michael Rady vu dans Melrose Place 2.0 et c’est assez ironique car son ancienne collègue, Katie Cassidy, joue justement dans le nouvel Arrow. Bref.) pour travailler sur cette série. Un interne de première année arrive dans un hôpital. Effectivement, ce n’est pas sans rappeler Grey’s Anatomy, mais je crains que la comparaison s’arrête là. J’ai vraiment trouvé le pilot assez ridicule et gnangnan. En effet, Emily Owens (Mamie Gummer, la fille de Meryl Streep donc, qui aurait peut-être dû rester sur The Good Wife… je crois que même Off The Map était mieux ‘-‘) va retrouver non seulement sa rivale du lycée (n’oublions pas qu’on est sur la CW) mais également son ancien amour d’école de médecine. Personnages clichés, du gaffeur maladroit mais gentil au beau gosse assuré en passant par la garce de service. Et tout ce drama dans un hôpital. Ouaip, décidément, j’aimerais bien savoir si ça arrive vraiment.

666 Park Avenue (ABC) : Un œil au casting et tout de suite, on a le droit d’être emballé. Les honneurs reviennent très certainement à Terry O’Quinn et Vanessa Williams (dire que je croyais qu’elle ne savait que faire de la comédie potache avec ces rôles précédents dans Ugly Betty ou encore Desperate Housewives ><) qui nous surprennent agréablement. L’aspect fantastique marche plutôt bien malgré des effets spéciaux un peu légers. Comme l’intrigue se concentre principale sur l’immeuble, c’est intéressant s’ils vont développer l’huis-clos. L’audience malheureusement ne suit pas vraiment pour le moment. C’est la malédiction Rachael Taylor qui frappe en fait x’D. Cette blonde est aussi lisse qu’un parpaing, heureusement qu’elle n’est pas trop moche. Je ne sens aucune alchimie avec Dave Annable (que je n’aime pas en fait, et je sens déjà qu’on me maudit de partout). En fait, même si je n’aime pas la série, je ne comprends pas pourquoi elle ne marche pas (je prends Revolution par exemple, j’aime pas, mais je comprends qu’elle marche), y a du sexe/romance, du fantastique (qui fait un peu peur x’), des acteurs connus (plutôt beaux en plus), pas trop mal réalisé… C’est bizarre. C’est la case horaire du dimanche ?

Made In Jersey (CBS) : Il est facile de faire de l’humour avec les séries de prétoires. On l’a vu avec Ally McBeal (je crois que c’est difficile de ne pas mentionner cette série quand on parle d’avocats x’D), Eli Stone et plus récemment Drop Dead Diva. Cependant, il reste des limites. Des limites comme ne pas faire un mix de La Revanche d’une Blonde et Ugly Betty. Car on peut malheureusement tirer sur le ridicule. Et visiblement, Made in Jersey n’a pas vraiment convaincu vu qu’elle a été la première série annulée. Je ne suis pas sûre qu’elle sera regrettée… En tout cas, le retour de Kristoffer Polaha n’aura pas duré très longtemps.

Chaque année, j’ai l’impression que la conclusion est pareille. « Mais où sont passées les bonnes séries ? » J’avoue, l’an passé j’avais pas trop aimé grand-chose (même si au jour J, là, je dirais que Once Upon A Time a été une petite révélation) sur le coup, alors peut-être que ça viendra plus tard. Mais comme on dit, le « cru » 2012 n’est pas terrible, il y avait pourtant des projets osés… Mon coup de cœur restera Go On, et on verra par la suite ce qui s’améliore (j’en rêve encore…).

Too Broke Girls – Reprise

Des spoilers des épisodes 1 & 2 de cette saison 2.

Je commence à perdre espoir devant 2 Broke Girls. C’est assez dommage car l’an dernier, j’avais vraiment bien aimé cette petite comédie. J’avais Kat Dennings dans ma liste des actrices à suivre depuis Charlie Bartlett en 2007, qui avait précédé le très touchant Une Nuit à New York (Nick & Norah’s Infinite Playlist en VO), du coup, quand j’ai vu qu’elle allait passer hebdomadairement à la télé dans une série, j’ai été très emballée (même si je me suis sentie agresser par sa poitrine oO, mais là, elle a pas trop maigri ?!). Le début de 2 Broke Girls est assez bon, j’ai trouvé. Deux filles que tout oppose, mais qui vont devoir cohabiter à la suite de circonstance imprévues. Déjà, le fait que la série ait un objectif, ça change des autres (après, si on attend X saisons avant que la tirelire soit remplie, ça va vite devenir gavant à la HIMYM) et en plus, leur histoire avance ! Dans ce season premiere, enfin on parle un peu du père Channing, eh bien ça fait plaisir. Et leurs clichés sont les bienvenus. Ils jouent cette carte à fond, et on se prend au jeu très souvent (petite mention au Chinois, oui Han, c’est bien de ne pas avoir peur du ridicule).

Toutefois, le plus gros reproche que j’avais soulevé dans la première saison était le côté trop scripté de la série. Les premiers épisodes, ce côté « récitation » ajoutait une touche de vintage qui correspondait bien au style de la comédie, et les fondus de scène me rappellent un peu les débuts de Friends (non pas que je rapproche les deux séries, hein !). Mais au fur et à mesure, les dialogues sont devenus de plus en plus lourd et les rires de plus en plus forcés. Ces répliques ont une double conséquence. D’une part, elles peuvent devenir cultes. C’est assez intéressant car ils se servent énormément de l’actualité, que ce soit de la communauté un peu nerd (comme dans l’épisode 2 « Twitter is stupid and Instagram is Twitter for people who can’t read. ») ou des buzz de société (Game of Thrones est hyper tendance en ce moment, je ne compte plus les références x’D). Donc ça, c’est vraiment un aspect que j’apprécie, j’ai l’impression de voir un show moderne qui sait parler aux différents publics. Les protagonistes se cassent gentiment (plus ou moins) entre eux, sans se prendre au sérieux.

Après, il y a le revers. C’est trop forcé. Les blagues ne font pas vraiment naturelles, parfois il y a même des pauses pour laisser le temps aux spectateurs de rire (et je ne parle pas uniquement des rires enregistrés qui sont vraiment très nombreux). Du coup, cela ressemble plus à du stand-up qu’à une série, et ça me désarçonne un peu. Pour en rajouter une couche, Caroline  sourit/rit très souvent aux phrases de Max. On dirait dans ces cas-là qu’elle sort de son personnage. Une seconde je me dis, « mais si, elle a raison de rire car c’était drôle », puis la seconde d’après « mais elle rit vraiment tout le temps aux blagues de Max et à ses propres blagues oO ». Ce qui fait que dans certaines scènes, la dynamique n’est pas équilibrée car Max ne sourit que très rarement, préférant jouer la carte de la blasée. D’ailleurs, en règle générale, Dennings a plus d’opportunités pour faire l’intéressante que Beth Behrs (bien que le « It’s like a gay R2D2, well a gayer R2D2 » était pas mal du tout x’) même si leur temps à l’écran est relativement similaire. Bref, pour en revenir aux rires, il n’y a pas que Caroline qui fait ça, les autres aussi, ils attendent qu’un collègue ait fini de parler et on les voit se préparer à sortir leur connerie. Ça m’insupporte de plus en plus, et j’ai vraiment senti cette « obligation de rire » dans ces deux premiers épisodes de la saison 2.

Ensuite, il y a l’aspect « vulgaire ». Car oui, j’adhère bien souvent à cette banalisation de l’humour sexuel (notamment dans les films récents), mais il y a quand même un quota (dans mon esprit). Outre le personnage d’Oleg qui ne peut pas être tenu responsable du remplissage de la jauge tant le personnage en lui-même est sexuel (haha, je ris à mes blagues aussi), la vulgarité est un peu trop employée comme moyen comique à mon goût (à lui seul, mon quota serait déjà explosé, donc autant faire abstraction). La cerise sur le gâteau, c’est l’ajout de Jennifer Coolidge. Je n’arrive pas à déterminer si c’est vraiment too much ou si ça ajoute de la fraîcheur. Non, en fait, c’est vraiment trop, avec son accent, la mère de Stifler puissance 100… Max et Han ne sont pas avares non plus sur les vannes dans ce domaine, et ils les sortent avec le plus grand sérieux du monde, ce qui fait que ça passe un peu plus, mais est-ce vraiment drôle ? Ce n’est pas un pari de la surenchère ?

Dernier petit truc, je trouve que ça manque de romance dans l’air. Encore une fois, je ne sais pas si c’est bien ou pas (la majorité du temps, je trouve ça positif quand même ^^), mais en tout cas, dans une série avec autant de célibataires, je suis surprise de voir à quel point ça ne cherche pas à se caser et reste concentré sur la vie professionnelle ! En bref, même si j’ai l’impression d’être prise pour une bonne poire devant cette série, je continue à la regarder car elle arrive toujours à me surprendre.

Les nouveautés de la rentrée – Partie Ouane

J’ai bien la flemme de faire un post pour toutes les nouveautés (surtout, que je ne continuerai pas la plupart voire toutes sauf deux), alors je fais un post commun pour toutes celles que j’ai vues. C’est en gros ce que vous pouvez lire sur BS avec des remarques plus personnelles ^^’. Un second billet suivra en octobre pour celles qui n’ont pas encore été diffusées :’).

Last Resort (ABC): L’histoire se passe principalement dans un sous-marin. Oui, vraiment. Des termes techniques peu connus, des faits intéressants (par exemple, les femmes Marines ne sont autorisées à servir à bord que depuis 2010 et le passage de l’équateur), un complot. Ce premier épisode n’explique pas grand-chose mais nous plonge bien (jeu de mots gratuit) dans le bain. Toutefois, le foisonnement de personnages rend difficile de suivre la série. Qui est le lieutenant, capitaine, taulier ? Qui sont ces gens qu’on nous montre sur l’île ? Pas besoin de dire que je me suis sentie un peu bête en visionnant l’épi. Et plein d’autres questions que la suite permettra sûrement de répondre. La plupart des gens n’y connaissant rien en sous-marin, il est difficile de savoir si la série est réaliste ou pas. Ce qui est sûr, c’est que si elle continue à avoir plusieurs intrigues parallèles avec ses 50 personnages, elle va finir avortée à la The Event. Mais ce premier épisode intrigue quand même. La série est de Shaw Ryan, créateur de The Shield, donc bien habitué au genre. Après, ce sera des épisodes clôturés, ce qui ne me plaît pas vraiment, et je m’incline devant ce foisonnement de persos. Par curiosité, je regarderai le deuxième épisode (et par appréciation pour Dichen Lachman ^^’), mais ce sera tout…

Revolution (NBC) : Les quelques mots « par le créateur de Lost« , « créé par J.J. Abrams » suffisent généralement à mettre la puce à l’oreille (et pas toujours d’une bonne manière)… Revolution sera-t-elle le nouveau Flashforward ? Une promotion plus qu’étendue pour finir avec une saison de 22 épisodes ? Qu’on aime ou qu’on aime pas Abrams (bon, moi, je ne l’aime pas vraiment, je trouve qu’il abandonne bien vite ses séries et qu’il en profite juste pour créditer sa filmographie ‘-‘, la bonne époque de Felicity est loin derrière…), il faut reconnaître une chose, il n’a pas peur de voir les choses en grand (et les studios n’ont pas peur d’investir). Si on pouvait résumer ce premier épisode, il est divertissant à la manière d’un network, mais rempli d’incohérences et d’absurdités. Les effets spéciaux sont un peu (euphémisme) cheap, et le casting… d’une héroïne qui pourrait profiter de quelques cours de charisme (face à un miroir, comme dans les Sims) à un père (il était très bien dans The Good Wife soit dit en passant) sous-exploité, il semble réunir des visages secondaires du monde de la science-fiction fantasy pour jouer sur la corde « fan » (le type de The Cape, avec le papa de Toilettes…) . Ce mélange de médiévalo-fantasy pourra en attirer plus d’un car le paysage télévisuel actuel est très pauvre dans le genre… Je regarderai tant qu’Elizabeth Mitchell (elle a trop vieilli et elle est trop botoxée :’O, pourtant V ne date que d’il y a trois ans !) sera présente. Ou bien j’attendrai que la saison se finisse et je me ferai un marathon…

The New Normal (NBC) : Ryan Murphy est à la tête du projet, il aime mettre son homosexualité en avant (le côté marketing marche bien en tout cas, j’ai hâte de voir The Normal Heart). Il serait ironique de dire que The New Normal est rempli de clichés, le personnage principal est lui-même un cliché ambulant. Ellen Barkin en mère psychotique et traditionnelle est de plus en plus refaite, et s’il y a un protagoniste qui sauve un peu la série de par sa normalité, c’est Justin Bartha (le futur marié de Very Bad Trip). Encore une fois, un enfant précoce se retrouve au générique d’une série (elle fait un peu penser au rôle d’Abigail Breslin dans Little Miss Sunshine avec les mêmes mimiques, pour ceux qui ont vu le film). Un couple gay se prépare à la tâche ardue qu’est la parentalité en prenant connaissance avec la mère de leur futur enfant. Non seulement il y aura la phase pré-natale, mais si la série est reconduite, la phase post-natale avec l’éducation de l’enfant sûrement. En tout cas, la série ne m’a pas parlé ‘-‘.

Partners (CBS) : A première vue, quand on voit le casting, on se dit que cela peut être attractif (sur les quatre persos principaux, j’aurais regardé leur série par curiosité de toute façon). Ensuite, on lit le synopsis et on prend peur. Enfin, on visionne le pilot et aïe (en oubliant le fait qu’une sitcom en multi-caméra, c’est totalement has been). L’oppression des rires préenregistrés, la sensation des jeux forcés, la non-alchimie des acteurs… Certes, le casting était attrayant, mais de les voir ensemble, quelque chose bloque. Et ce n’est pas simplement la différence de taille entre David Krumholtz et Sophia Bush ! En tout cas, être gay semble être très à la mode dans cette rentrée, ou du moins, c’est le nouveau critère de sélection pour devenir une série. Je crois que plus de la majorité des nouvelles série ont un perso homo x’D. C’est juste que j’ai l’impression que c’est du vu et revu, et c’est franchement dommage… Même si ce n’est que 20 minutes, je ne vais pas continuer.

The Mindy Project (FOX) : Si on oublie la petite voix fluette de l’héroïne qui peut être irritante, cette sitcom a un vrai potentiel (même si je n’aime pas le titre… franchement, vous avez pas pu trouver mieux ?!). Encore faut-il que l’humour de Mindy Kalling vous parle. Si ce n’est pas le sien, peut-être que Chris Messina pourra vous convaincre. Les mésaventures d’une jeune fille romantique narrées sur un ton cynique est monnaie courante de nos jours, on pourrait croire que Bridget Jones s’est réincarnée dans toutes ces jeunes femmes blasées. Le second degré peut quand même être lourd parfois, surtout s’il y a trop de parlote. Car il y en a vraiment beaucoup… Le style à la première personne ne touche pas tout le monde aussi, surtout quand la narratrice est aussi « Mindy »… J’aimerais bien voir le deuxième épisode pour me faire un avis définitif (oui, je sais, c’est pas après deux épis qu’on peut se faire une idée, mais globalement, quand on n’a pas assez de temps, si x’).

Ben and Kate (FOX) : Deux têtes d’affiche totalement inconnues (plus ou moins) qui arrivent à faire rire, ce qui n’est plus si évident de nos jours… Un petit moment émotionnel dans ces 20 minutes d’humour, c’était assez sympa. Je pense que ça peut plaire à un large public, mais il faut surtout accrocher à la relation entre le frère et la sœur dès le départ (d’ailleurs, ça manquait ça, depuis The New Adventures of Old Christine ^^). Petit plus pour la gamine qui n’en fait pas trop, qui n’est pas non plus trop mise en avant mais qui est quand même adorable ainsi qu’à la petite touche anglaise apportée par Lucy Punch. J’ai vu que pas mal de gens avaient bien aimé, je reste neutre pour le moment… On dirait qu’avoir un gamin un peu malin fait aussi partie des nouveaux critères de sélection (bon, même si j’avoue que la petite, je l’avais déjà trouvée super mature dans Nouveau Départ, We Bought A Zoo en VO)…

Vegas (NBC) : Chaque année, un thème prépondérant ressort des nouvelles séries, cette année, on dirait que c’est le western et la mafia, ou en gros, les séries d’époque. Vive les revival \o/. Je suis vraiment intriguée par ce premier épisode. Le mélange des genres est fascinant, et puis le casting vaut le coup d’œil, de Dennis Quaid (encore un acteur qui passe au petit écran), à Jason O’Mara (le papa de Terra Nova, on aurait pu s’en passer…), en passant par Carie-Anne Moss (une revenante, la Trinity de Matrix !), sans oublier Michael Chiklis (No Ordinary Family). Ils ont un accent chelou bien texan x’D. Ce premier épisode, je ne dis pas non, car j’ai beaucoup aimé l’ambiance. A suivre, donc. Même si j’ai peur que ce soit un chouilla trop sérieux pour moi ^^’.

The Mob Doctor (FOX) : Comment mettre au goût du jour la mafia et la médecine ? On est loin des Sopranos (en matière de mafia) et on est loin également de Combat Hospital (pour l’aspect urgentiste). Honnêtement, il est difficile de ne pas penser que la réunion des deux thèmes principaux est un tantinet ridicule… Parfois, il ne faut pas trop « oser »… Beaucoup de regards en coin, de pauses lourdes de sens, de la tragédie pas toujours sensible… Des opérations incroyables couplées à une affaire fédérale. Cela me paraît beaucoup à absorber, mieux aurait peut-être fallu choisir une approche unique, soit médicale, soit procédurale. En plus, l’héroïne, sur une échelle de « Oubliable » à « Whaou », tire vraiment vers le « Débarrassez-moi d’elle »… *à bas les blondes, surtout les fausses* C’est ça d’avoir un cast insipide ‘-‘.

Animal Practice (NBC) : Justin Kirk n’aura pas été au chômage très longtemps. Ce qui est sûr, c’est qu’il est l’élément central de cette nouvelle comédie. Peut-être que plus tard, les autres personnages qui ne semblent être présents pour le moment que pour lui donner le beau rôle, auront une meilleure storyline. L’histoire est assez originale, même si ce nouvel intérêt pour les singes intelligents semble assez incompréhensible (enfin, selon moi). Malheureusement, le côté cynique du héros n’est pas original du tout, du moins, il ne l’est plus. C’est un mix entre House et son ancien personnage d’Andy j’ai l’impression. Il faut voir ce que cela donne plus tard… Après, j’aime bien le casting secondaire (hormis l’histoire d’amour qui se profile), donc ça peut être drôle, et peut-être que Tyler Labine sortira enfin de sa malédiction. Mais vu l’audience de l’épisode 2, ça n’augure rien de bon.

The Neighbors (ABC) : Le plot était WTF ? Le trailer n’expliquait rien de plus. Ou au contraire, il était trop explicite ? Des extraterrestres dans un quartier résidentiel, une famille d’humains qui débarque… Il est difficile de dire si c’est un coup de génie ou du ridicule condensé. En tout cas, c’est assez curieux. Je ne saurais même pas dire si j’ai aimé… Mais on est face à un OVNI pareil (c’est le cas de le dire huhu), il faut se faire sa propre opinion :’). Et encore une fois, le ridicule ne tue pas. Puis je sais pas, c’est peut-être notre monde, mais j’aimerais bien qu’il y ait des extraterrestres parmi nous, juste comme eux, qu’on apprenne à se connaître et tout x’D.

Guys With Kids (NBC) : Les hommes au foyer, ça existe bel et bien. Mais est-ce qu’on a envie de le savoir ? Pas sûr du tout… Le premier épisode manque cruellement d’humour, tout nous est présenté avec un « voilà, riez. » mais on n’en a pas toujours envie… La déception est d’autant plus grande quand on sait que Jimmy Fallon est lié au projet (enfin, ma déception du moins, car je l’aime bien ce petit). La bromance ne fonctionne pas vraiment (les trois papas ne sont pas drôles ‘-‘, puis les voir porter en kangourou leurs gamins… pfff), même si ça fait plaisir de revoir Jesse Bradford sur les écrans. C’est sans doute le pilot que j’ai le moins aimé malgré la présence d’Erinn Hayes

Au final, pas de drama pour reprendre le flambeau de Desperate Housewives, ni pour remplacer House :’/. Beaucoup de formats 20 minutes en revanche, à croire que les gens ont plus besoin de rire parce que le monde est en crise *sort*. En annulation, je vois bien Guys With Kids x’D. On verra bien, mais NBC a vraiment une masse de nouveautés, alors ça va trancher fort…