« Finding Emily Fitch »…

Saison 1.

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Je sais. Un acteur n’est pas défini par l’un de ses rôles. Aussi marquant qu’il soit. Mais Emily Fitch de Skins… C’était la raison pour laquelle j’ai préféré les saisons 3 et 4 aux premières (avec JJ, mais c’est un cas à part :’D). Et là, elle fait tomber l’accent anglais pour se glisser dans la peau d’une ado américaine des plus communes (mais qui fait bien mieux passer ses émotions que ses collègues de la même tranche d’âge) à qui il arrive une histoire de dingue. Sa mère n’est pas sa mère. Ouaip. En fait, à l’âge de 3 ans, elle a été kidnappée (les motifs du coupable restent encore flous) par une femme qui a prétendu ensuite, pendant 13 ans, être sa mère. Tandis qu’elle se fait arrêter et mettre en détention, la police s’aperçoit du travestissement et prévient ses parents biologiques qui vivent à 2 h de route de là. Perso, si je kidnappais un gosse, j’irais plutôt à 10h de route de là, je veux dire, on est aux US, il y a de la place autre part. Du coup, sa fausse mère se retouve comme fugitive, et Carter débarque dans une nouvelle famille où elle a une sœur jumelle (mais qui n’est pas jouée par la vraie jumelle de Kathryn Prescott, c’est assez perturbant), un petit frère, un papa et une maman comme une famille normale *sort*. Enfin, bref.

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C’est une série de MTV, c’est-à-dire que ça s’adresse à des ados en manque d’attention et qui veulent avoir une vie extraordinaire (et qui agissent comme des adultes en décidant de tout, sûrement parce que l’actrice principale a 23 ans et joue une fille de 16 ans). Franchement… ça marche ^^’. Le surdrama est incroyable, des histoires à dormir debout que ce soit les gamins qui vivent quasiment sans parents (Max vit carrément émancipé x’) dans des immenses appartements pour eux (oui, le syndrome de Underemployed x’). Mais on rentre dans l’absurdité de la série, et donc son point fort (même si j’aurais aimé avoir plus de scènes entre Carter et sa mère, car on nous balance ça vraiment rapidement). L’ensemble a un petit air de The Fosters (d’ailleurs, il y a l’acteur Alex Saxon qui joue dedans avec ses horribles cheveux longs) avec une mère policière, centré principalement sur les gamins, leurs potes et leurs relations, et le thème général de la famille recomposée. J’ai beau dire ça, j’ai enchaîné les épisodes en deux jours x’D.

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Les adultes sont là pour faire joli et pour faire compatir. Le père (Alexis Denisof x’D) est hyper cool, sympa, mais il a quelque chose à cacher, alors que la mère (Cynthia Watros qui sort directement du soap opera et de sa séance de chirurgie esthétique) est le stéréotype de la femme avec un syndrome post-traumatique et qui monté un mur pour se protéger. On sait bien qui est-ce qu’on préfère dans le fond x’). Le retour de Carter est donc un miracle, tout le monde est content (sauf sa sœur jumelle parfois, avec qui sa relation va être assez intéressante). Le petit gamin est assez drôle, il parle bien et a un bon jugement. Et bien sûr, des romances qui se font et défont, le côté rebelle etc. Effectivement, Carter peut paraître trop je-sais-tout (surtout vu son comportement de fille unique gâtée et capricieuse x’D) , mais Prescott a les épaules pour la rendre sympathique (ou alors c’est mon avis qui est biaisé x’D), tout comme le reste du cast.

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On apprend qu’il ne faut pas se fier aux apparences, que les secondes chances existent, qu’une famille est capable de surmonter toutes les horreurs si tout le monde reste uni. Un drame familial qui traite de sujets plus ou moins sensibles comme la drogue, la délinquance, l’autorité. Pour une série pour ados, ça balaye pas mal de sujets et c’est plus réaliste dans le langage et dans les thèmes que d’autres de ABC tant qu’on accepte le postulat de départ. Saison 2 pour l’été prochain où on en apprendra plus sur les protagonistes du kidnapping de Carter ! (Petit plus, s’il y a une chanson que vous aimez bien, elle est indiquée sur le site de MTV…)

La flemme habituelle d’aller au ciné…

J’avoue, j’ai toujours la flemme d’aller au ciné. Bon, une fois arrivée, je profite du film, Dieu merci ! Mais se motiver à bouger, ce n’est pas évident… En plus, j’ai eu l’impression que ces deux dernières semaines, il n’y avait rien d’intéressant du tout ><.

before_i_go_to_sleepAvant d’aller dormir : J’ai trouvé ça pas mal du tout. C’était assez intrigant, ça gardait bien le spectateur en haleine. L’adaptation d’un bouquin n’est pas chose évidente, mais j’ai trouvé que c’était intelligent. Par exemple; là où normalement Christine tient un journal intime tout ce qu’il y a de plus classique, ils en ont fait un journal vidéo (vive la taille de la carte mémoire je dis x’D), et l’idée n’est pas mauvaise du tout. Car ça permet d’être plus visuel et donc de choquer encore plus. Je n’ai juste pas aimé les flashbacks colorés, ça faisait ringard comme un mauvais film d’horreur. Kidman et Firth étaient excellents dedans (d’ailleurs, ils ont un troisième film ensemble pour bientôt), et pour une fois, ils étaient dans la bonne tranche d’âge ! On se pose forcément des questions, aux côtés de Christine, et on ne sait plus à qui se fier. Pas mal l’accent brit’ de Kidman et l’apparition d’Anne-Marie Duff :’). Bon thriller psychologique en soi.

horns_ver5Horns : La BA est assez représentative du film. C’est aussi délirant que ça a l’air. Daniel Radcliffe est vraiment bon dedans (malgré quelques connotations d’accent anglais qu’il n’a pas réussi à effacer, d’ailleurs, j’ai trouvé ça idiot d’en faire un provincial alors que lui et Juno Temple sont anglais, mais bon, passons) et ça fait plaisir à voir. Comme on peut s’y attendre, il y a pas mal de gore (j’ai dû fermer les yeux à quelques moments). En fait, c’est assez intéressant de voir comment la fantaisie rentre dans la réalité. C’est sûrement une métaphore pour je-ne-sais-quoi, l’hypocrisie de l’être humain peut-être (tous les mensonges qu’on peut débiter x’), mais c’est limite plus « vrai » que s’il n’y avait pas des touches de fantastique. Et il y a plein de gens connus, oh le papa de Dexter, oh l’hôtesse de l’air de Pan Am, le type de Treme et ainsi de suite (et celle qui joue Merrin jeune est douée)… S’il y a une scène que je n’ai vraiment pas aimée, c’est celle sous drogue qui dérape complètement… Mis à part ça, j’ai bien aimé le processus du film. L’histoire en revanche, c’était grillé d’avance.

hundredfoot_journeyThe Hundred-Foot Journey : Ou comment ne pas avoir envie de manger indien après ça ? Un peu comme The Lunchbox, sauf que comme l’histoire se situe en France, on se dit que c’est plus accessible. Et il était beau le petit Indien là :’O. N’empêche, deux films franco-britannique en un mois (je pense à Gemma Bovery), ça fait beaucoup. On va tous parler franglais si ça continue ! Et j’en profite pour me faire un petit coup de pub, j’ai écrit pour Small Things sur le film pour dire que ça a beau être gnangnan comme sait le faire Halström, ça reste un beau film uplifting ^^. Ah oui, pas besoin de parler de la géniale Helen Mirren (j’ai toujours pas compris si son personnage était censé être français, britannique ou moitié ‘-‘), mais un petit mot sur Charlotte Le Bon (qui est un sosie de Wynona Rider). Il faut qu’elle arrête d’accentuer son accent français quand elle parle anglais. A part ça, elle est vraiment bien !

pride_ver3Pride : Que des bonnes choses à dire sur ce film de ma part. Bon, okay, juste un bémol, c’est trop gentillet x’D. Mais on s’en fiche, c’est une belle histoire de vie, ça apprend l’amitié, l’acceptation, la solidarité et un pan de l’histoire sous un point de vue différent (c’est chouette que ce soit fondée sur une histoire vraie). Ça donne envie de s’engager (ou pas, en fait), de donner un sens à ses actions. Et je ne savais pas que les personnes atteintes du sida étaient annotés au début :’O. C’est un drame anglais comme on en voit de temps en temps, qui réussit à redonner foi en l’humanité (ou à une portion du moins), avec un casting de talents complets (des plus jeunes comme George McKay qui était génial dans Sunshine on Leith aux plus vétérans comme Nighy ou Paddy Considine :’), des plans de la campagne galloise à donner envie d’aller au Pays de Galles et BEAUCOUP d’émotion et de gayté *sort très loin*.

obvious_childObvious Child : Je viens de voir que la réalisatrice s’appelait Robespierre à qui c’est le premier film x’D. En fait, c’est un peu le film de stand-up (on en apprend un peu sur cette discipline d’ailleurs) de Jenny Slate. Je pense qu’elle doit être très authentique dedans. Slate, c’est la fille qui s’est fait renvoyer du SNL pour avoir dit « fuck » en live, qui a réussi en ayant touché le fond x’D. Loin des persos loufoques de Parks & Rec ou de House of Cards, on voit certes un grand enfant mais face à des questions d’adulte et surtout, qui va mûrir. J’avais peur justement que ce soit ridicule et trop absurde, mais au contraire, c’est très bien écrit, c’est moderne, je suppose que c’est à la Girls mais sans Dunham ni autant de références sexuelles. En plus, c’est encore un projet qui a vu le jour à Kickstarter, donc c’est chouette :’D.

welcome_to_new_yorkWelcome to New York : Ohlala. Des *facepalm*. On dirait un téléfilm de France 3 qui veut mêler images d’archives avec docu-fiction. Donc on suit Depardieu avec une caméra à la main qui donne le tournis. Et surtout, on n’a pas envie de voir Depardieu à l’écran ><. Le film dépeint le pervers de base, sans aucune intelligence, en pensant parler de DSK simplement parce qu’il était dans la presse, mais sans le paradoxe de l’image médiatique de l’homme politique et de sa vie privée. C’est vraiment nul… Le début faisait plus figure de film porno qu’autre chose ‘-‘.

S’amuser à « stalker »….

Pilot.

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C’est ce qu’il y a de plus cliché dans le procedural de network. Stalker tire vers le mauvais, voire le très mauvais. Une enquête principale, une enquête subsidiaire dans l’épisode (et pleeeeins de méchants). La série vient de Kevin Williamson, si ce nom vous dit quelque chose c’est que vous avez suivi The Following ou comment Kevin Bacon et James Purefoy sont tombés dans une série incohérente (et une saison 2 tirée par les cheveux). Encore une fois, le concept de base n’est pas mauvais. Le harcèlement est une situation assez opaque pour les gens, on ne s’y connait pas très bien. On a le harcèlement moral et le harcèlement sexuel, notamment sur les lieux de travail, mais quid de la vie de tous les jours ? Quand sans aucune raison apparente quelqu’un se met à vous suivre, à s’immiscer dans votre vie, à vous gêner jusqu’à vous effrayer ? D’un côté, c’est flippant, la tension psychologique, l’ambiance, l’idée hyper creepy qu’on vous observe à n’importe quel moment et n’importe où donne des sueurs froides.

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L’épisode ouvre sur une Torrey DeVitto qui va devenir notre première victime. Ce harceleur-là tue sa victime. Okay, on apprend dans le petit exposé du début que ce n’est pas toujours le cas. Notre professeur n’a d’ailleurs pas tort quand elle dit que les réseaux sociaux facilitent le stalkage. Tout le monde a entendu dire, ou a même dit qu’il stalkait le profil Facebook ou autre d’un tiers. Je sais que c’est l’un de mes hobbys *sort*. Forcément, ils survolent le stalkage de célébrité en disant que ça n’occupe que 10% des affaires. Puisque le reste, eh ben oui, c’est vous et moi. Des M. et Mme Tout-le-monde. On voit qu’il y a un certain profil type quand même.

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Le duo principal se forme alors, un nouvel arrivé dans l’unité anti-menace de Beth Davis. Ils se cherchent des noises, ils badinent (pas avec l’amour, non x’D) facilement, McDermott (Jack Larsen) débite des répliques qui sont censées faire rire car il fait preuve de malice (et de misogynie bonjour), mais on ne comprend tout simplement pas comment il peut s’adresser de cette manière à sa collègue qu’il vient de rencontrer. Oh bien sûr, petit twist, le type est lui-même un stalker qui suit son ex-femme et son fils. Evidemment, car il n’est pas tout blanc. Leur dynamique marche puisque rien ne leur échappe (même si leur alchimie est assez inexistante, n’est pas Sean West qui veut x’D). J’ai beaucoup de mal avec les inspecteurs parfaits qui voient tout, qui ont un sens de la déduction digne de Sherlock et qui attendent juste que les indices leur tombent sous la main pour résoudre l’affaire. Le coup de l’appartement et l’explication de Jack était ridicule. Du coup, il ne se passe strictement rien d’imprévu, tout suit une trame simple. Bien sûr, le personnage de Maggie Q (Beth Davis) a subi un traumatisme dans sa vie, on saura sûrement ce qui est arrivé à son propre stalker. Les personnages secondaires n’ont pas brillé pour le moment, ils étaient effacés et inutiles.

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L’aspect profilage est certainement celui qui me plait le plus, et encore, ils pourraient l’approfondir. Je n’ai jamais assidûment suivi Esprits Criminels, mais je me dis que ça doit être un peu pareil, rentrer dans la tête du coupable pour mieux l’appréhender. C’est ce qui était un peu ce qui sauvait l’épisode, l’histoire avec les petits jeunes du campus. On nous explique un peu plus tôt comment un transfert de victime peut arriver chez un stalker, et c’est exactement ce qui arrive chez le petit Erik Stocklin (vu dans Mistresses US) qui va commencer à stalker Beth. Heureusement dans les cinq minutes de la fin, on a le droit à quelques moves de Nikita (j’aurais aimé voir la Q dans une autre série plus « d’action » rien que pour ça). Et encore, c’est un peu dommage car elle a des années d’arts martiaux derrière elle, alors j’espère qu’elle aura d’autres occasions de montrer ses talents. Les acteurs ne sont pas mauvais, mais insipides…

Bref, si vous avez envie d’avoir une bonne petite frayeur toutes les semaines avec un type chelou que les gentils policiers vont attraper pour vous, cette série correspondra. C’est assez mal écrit mais on peut facilement la regarder car c’est divertissant, d’une manière un peu perverse. On s’introduit chez les gens comme ça, on immole une pauvre fille qui est déjà terrorisée (et le spectateur est censé se régaler de cette terreur), et je ne suis pas sûre de continuer.

J’ai décidé de parler de restaurants…

Voilà. Si les séries et les films sont l’une de mes passions, mon autre GRANDE passion, c’est la nourriture. J’adore autant manger que je suis une calamité en cuisine :’D. Donc malgré mon manque évident de talent culinaire, je suis bien obligée de faire plaisir à mon palais d’une manière ou d’une autre. La seule solution (mis à part obliger une personne de mon entourage à cuisiner pour moi), c’est d’aller au restaurant. On va dire que c’est un passe-temps comme un autre… Du coup, je me suis dit, tiens, pourquoi ne pas faire des petites critiques culinaires. Et comme je me vois mal créer un blog rien que pour ça, j’ai finalement opté pour une nouvelle catégorie sur mon Serenity Place intitulée « Encart culinaire ». Etant de région parisienne, la plupart de mes restaurants seront situés à Paris, mais je n’hésiterais pas à poster également des restaurants plus lointain si l’occasion me le permet. Alors…

Généralement, ce qui me plaît, ce sont les plats traditionnels, de n’importe quel pays qu’il soit, ou alors un plat original. Je prête plus attention à la carte des desserts qu’à celle des plats x’). Cela pourra autant parler de fast-food que de restaurant gastronomique. Un peu d’indulgence au début car c’est la première fois que j’ose écrire des mots sur la nourriture…

Le Christine €€

Le Christine a attiré mon regard à cause de sa devanture orange… J’ai trouvé ça original, moderne. Et la cuisine qu’ils proposent correspond également à cet esprit moderne. Et l’intérieur exprime bien cette créativité. Ça fait plaisir de voir des tables hautes dans la première salle (qui est relativement petite). Une seconde salle continue le restaurant sur la gauche, plus classique. Le tout donne sur une jolie cour. En fait, le restaurant est accolé à un hôtel relais. Bref, la déco est vraiment appliquée et agréable (les tableaux sur les murs varient et peuvent être achetés ^^). Je vais déjà dire deux mots sur le service vraiment sympathique. Il faut dire qu’on n’était pas beaucoup à midi, mais ça restait sympa.

Les menus le midi vont de 22€ à 28€ (entrée + plat + dessert), ce qui est raisonnable pour la qualité des aliments. Vous avez trois choix à chaque fois, et la carte déjeuner varie tous les jours. Très bonne surprise sur la quantité dans notre assiette. Souvent, au restau, je ne finis pas mes plats quand je prends un menu complet et j’en gâche une partie, mais ici, les portions étaient très bien dosées, j’étais rassasiée et pourtant je n’ai pas pris d’entrée. Ils ne me tentaient pas vraiment, il y avait un saumon à l’aneth, un foie gras confiture de cerises (un supplément pour cette entrée-là x’), et de la terrine maison.

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Pour le plat, j’ai commandé un risotto d’orge à l’encre de seiche avec poulpe et calamar. Oui, j’adore ces machins visqueux et gluants huhu. Certains gens ont tendance à ne pas aimer les calamars car soit ils n’aiment tout simplement pas les fruits de mer, soit ils n’aiment pas la texture, ou encore la forme. C’est soi-disant caoutchouteux, difficile à mastiquer et assez repoussant. Bon, je dois avouer que visuellement, ce n’est peut-être pas très ragoutant (et pourtant, les mini-poulpes ont un potentiel mignonneté assez élevé), mais gustativement, je dis oui ! Ils étaient tendres à souhait, et même visuellement, ça allait. Le risotto en lui-même, je l’ai trouvé légèrement pas assez, car trop croquant encore, mais j’ai des goûts compliqués en matière de risotto. C’est comme si je disais que je préfère mes pâtes un peu molles et pas al dente, alors que là, c’était parfaitement al dente x’). Ma partenaire de table a pris un dos de cabillaud sauce vierge sur lit de ratatouille, qui était très bien cuit également. Visuellement, son plat ressemblait assez au mien, le cabillaud sur la ratatouille (les légumes étaient bien découpés :’D).

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En dessert, un petit gratin de figues fraîches. C’était clairement frais, un peu revisité avec le gratin par-dessus et pas dans un petit ramequin. C’était légèrement sucré, mais peu, donc nickel avec les figues et pour moi qui trouve que ce qui est trop sucré est rapidement écœurant. Les figues méritaient peut-être une petite cuisson, car c’était étrange de les manger avec un coulis chaud. L’orange, bien mûre, rajoutait encore plus de frais. Puis la présentation de l’assiette donne envie, c’était simple mais efficace. Le tout accompagné d’un verre de rouge, Chinon 2009, assez satisfaisant mais je me dis que j’aurais peut-être mieux fait de tenter le Morgon.

Le soir, les plats sont plus sophistiqués avec des prix qui suivent, les menus allant de 36€ à 51€.
Le Christine
1, rue Christine
75006 Paris

(Punaise, il faut vraiment que j’apprenne à prendre es photos de plats aussi, car c’est juste laid là… Un petit filtre la prochaine fois ?)

Tout le monde a rêvé de ‘How To Get Away With Murder’…

On l'attendait, et le voilà.

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#HTGAWM qu’il faut abréger #Murder semblerait-il, a démarré à fond les ballons :’D. Audience qui suit comme pour n’importe quelle série de Shonda Rhimes, la case du jeudi soir d’ABC semble plus que conquérante. Mais il faut l’avouer, le pilot de How To Get Away With Murder est certainement l’un de mes favoris si ce n’est mon favori pour le moment. Et Annalise Keating a la classe (enfin, sa veste ne lui va pas génialement bien, mais ça accentue le côté badass)… punaise, « I want to be her » aussi !! Enfin, dans une certaine mesure, car en vérité, je serais juste aussi intimidée que tout son entourage. Ou alors, je me contenterais d’être le personnage de Liza Weir x’). Et en toute honnêteté, même si le cours de droit pénal était aussi intéressant dans nos amphis, je ne suis pas sûre que la compétition ne m’aurait pas tuée avant, et j’aurais quand même fini par abandonner le droit. Mais le côté légal est bien vite enterré par le mystère…

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Prenons du début. Des petits jeunes qui traînent un cadavre en accéléré, on ne sait qui, on ne sait où. Mais visiblement, ils ne veulent pas qu’on sache qu’ils ont tué quelqu’un x’). Jusque-là, rien de plus normal. Commence alors vraiment la série, trois mois plus tôt, au début de l’année scolaire et du cours de criminal law 101. Ou comme leur cher professeur Keating (vous avez pensé aussi au Cercle des poètes disparus ?) dirait, « comment se sortir d’un meurtre« . Sérieusement, j’espère que ce n’est pas un 101 mais au moins un 201 dans la vraie vie. Car ils ont déjà des points techniques assez compliqués. Mais en tout cas Viola Davis en impose. Sur toute la ligne. Elle a trouvé un rôle où elle va pouvoir briller, et pas briller au même niveau que Kerry Washington, non, bien plus, elle va pouvoir confirmer semaine après semaine son talent. Son personnage est direct, assuré, intelligent mais en même temps avec des défauts humains. Sa plus grande qualité reste qu’elle sait exploiter les faiblesses des autres. Et on aimerait avoir un don de la parole comme le sien. On aura droit à une petite affaire subsidiaire juridique par semaine, que notre avocate pénale résoudra avec ses mignons qui se mettront en valeur chacun à leur tour probablement, et pas toujours de manière élégante, mais avec la trame de fond de la ligne temporelle « actuelle ». Je m’en fais pas trop pour les scénarios, ça fait 11 ans que je suis Grey’s Anatomy

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L’absence d’Asher (oh punaise, autant Matt McGorry est super adorable dans Orange is the New Black, autant il est insupportable là :’D) ne prévoit pas de bonnes choses pour lui, il va sûrement tomber dans le nombre des morts ^^’. Les autres étudiants ne sont pas non plus des inconnus, vous aurez reconnu Dean Thomas de Harry Potter (si, si, il a grandi et a un accent américain, mais c’est lui) dans le rôle de Wes, l’Afro-Américaine lèche-botte avait joué dans Black Box (heureusement qu’elle a décroché ce job là après x’), et le petit gay (pour le quota et les critiques) avec un sourire en coin dans Twisted. Pour le moment, j’ai bien aimé Laurel, un peu emo super timide qui apporte ses talents telle une ninja qui espionne dans les toilettes (nouvelle dans les séries américaines) et la gothique voisine de Wes, qui avait joué la morte de The Killing. Je n’ai d’ailleurs pas très bien saisi son rôle à elle et à son copain dans la suite de l’histoire. Certes, ils semblent connaître la blonde morte, mais est-ce qu’ils sont impliqués ? Ce qui est le plus intéressant pour le moment, c’est la relation entre Wes et Keating. On sent déjà la mentor face à son padawan, mais le fait qu’il détienne un avantage sur elle rend cette situation intéressante si le gamin ose s’en servir. Puis on a quasiment l’épisode du point de vue de Wes pour le moment, alors il faudra voir par la suite…

BACKGROUND: MATT MCGORRY, KATIE FINDLAY, ALFRED ENOCH, KARLA SOUZA, AJA NAOMI KING, JACK FALAHEE, BILLY BROWN, LIZA WEIL, CHARLIE WEBER;  FOREGROUND: VIOLA DAVIS

Alors oui, c’est très irréaliste, malgré le fond criminel, ça reste un bon vieux drama à la limite du soap (moins que Grey’s et Scandal pour le moment) appartenant au Shondaland, ne l’oublions pas. Ce qu’on attend ici, c’est de l’humour, des intrigues alambiquées qui nous baladent (tellement tarabiscotées que ça en tire sur le ridicule), la résolution de l’affaire grâce à la supra intelligence de l’héroïne (c’est la meilleure, et alors ?), un happy ending même pour les criminels, des relations qui se font et se défont (et tout le monde qui trompe tout le monde), des personnages tellement stéréotypés qu’on n’aurait même pas pu les imaginer (et qui ont encore le temps bien définir leurs contours). C’est aussi vrai qu’on sert des plats tout préparés sur un plateau au téléspectateur qui ne réfléchit pas (ah bon, les deux morts sont liées :’O ? Mais comment !) mais qui est diablement diverti. J’ai bien aimé le dynamisme de l’épisode, et si les scènes en accélérées deviennent une signature de la série, ça ne me dérangera pas le moins du monde. L’ambiance un peu noire donne une petite touche d’originalité à l’ensemble. Je pense être très enthousiaste pour le coup, car je n’en espérais pas tant. Sur la forme, c’est une énième série de network à des lieux de l’écriture de The Good Wife ou même de l’humour de Castle, mais il y a tout ce qu’on peut attendre d’une série grand public. Bref, Murder, she said.

Dès la fin de l’épisode on a deux morts, le mari donc, et la jeune étudiante du campus de Middleton. Quelque chose me dit que les cadavres ne vont pas s’arrêter là. Ma théorie reste pour le moment que les élèves croient que leur prof a tué son mari car il l’a trompait. Sauf qu’en vérité c’est la version avocate de Paris Geller qui l’a tué car elle avait également une liaison avec lui, donc crime passionnel. Mais Keating a disparu et ses élèves ne savent pas trop quoi faire, donc ils enterrent les preuves…

Et les séries reprennent petit à petit…

Bon, c’est vrai, il y a les nouvelles séries, mais il y aussi les anciennes qui reviennent. Voici un petit méli-mélo de cette reprise 2014 pour les séries que j’ai vues… Ah oui, bien sûr, ça spoile.

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Chicago Fire : FUCK THIS. Pardon pour la vulgarité, mais je ne sais pas quoi dire d’autre. Je n’avais rien lu cet été qui pouvait me donner un indice sur le chemin qu’allait emprunter cette nouvelle saison de CF. Et je m’attendais encore moins à cette mort. Je ne sais pas si je suis juste énervée, affligée ou alors blasée. D’accord, il fallait un mort, et bien entendu, cela ne pouvait pas être un des pompiers qui se sacrifiait (même un secondaire, Mouch, Cruz ou Hermann, ils me sont totalement indifférents ils étaient dispensables x’), mais non, possibilité même pas envisagée. Tuer Shay permet de faire briller Severide, comment il va faire face à la mort de sa meilleure amie. Je ne traiterai pas les scénaristes de misogynes, mais bon, la frontière est proche. Et ils ont osé la remplacer par une pâle copie qui a le droit à sa propre scène pour se mettre en valeur en sauvant une victime… Elles se ressemblent jusqu’au grain de beauté, sérieusement ! Je ne suis donc pas sûre de continuer avec autant d’enthousiasme cette série, car je ne regardais que pour elle (Lauren German était particulièrement belle dans l’épisode x’D), Peter Mills, Dawson (très belle scène où elle exprime son syndrome du survivant) et le Chief… Vous n’êtes pas contents ? Dommage pour vous, car c’est pareil !

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Faking It : Oui, c’est une reprise très logique. Le lendemain du mariage, Amy et Liam au lit, Karma qui tente tout pour se faire pardonner, Lauren et Shane qui fraternisent… somme toute, un épisode divertissant de Faking It ! Le mélodrame actuel, encore un secret d’adolescent (ça s’engouffre dans la veine Awkward. du triangle amoureux impossible), devient de plus en plus impossible à dénouer semble-t-il sans qu’un des trois n’en souffre sérieusement. Sauf si comme dans Awkward. tout se passe miraculeusement bien x’). Et le petit twist de la poubelle était prévisible à des kilomètres à la ronde. Je me demande juste si Lauren était gentille pour un épisode ou si elle va plus ou moins le rester pour le reste de la saison (et petit clin d’œil à Bunheads avec son poster des pointes de danse sur sa porte ^^). J’aurais tendance à prendre le parti d’Amy… mais étrangement, j’ai trouvé la réaction de Liam assez réaliste aussi (même s’il ne sait toujours pas jouer le pauvre). L’épisode est passé rapidement, comme tout dans cette série, il y a plein de maladresses mais on pardonne avec MTV (ça me fait penser qu’il faut que je regarde Finding Carter pour essayer).

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The Good Wife : L’impatience rongeait son frein, mais je dois avouer que j’ai été déçue un peu par cette reprise. Bien sûr, Eli allait proposer à Alicia de se porter candidate pour le poste de state attorney, jusque-là, pas de surprise. Mais la suite…  L’opposition Polmar/Alicia me rend triste, j’espérais qu’ils allaient devenir amis ou du moins collaborer autrement que sur une affaire… En plus, mettre Cary en prison pour faire revenir Bishop, cette idée m’a un peu ennuyée. Concrètement, c’est très bien écrit et pensé, car non seulement c’est un moyen de faire revenir des personnages (genre Kelli Giddish après des années d’absence lolilol), mais ça donne un coup de poussière à nos souvenirs aussi. Le truc reste que je ne voulais voir qu’une chose, comment Diane allait être embauchée par Florrick/Agos (et secondairement, j’ai hâte de voir la campagne d’Alicia) x’D. Okay, l’épisode est très tendu, aucun doute là-dessus, et c’est ce qui est fort car on ne devine jamais où est-ce que ça va mener… Ah oui, Kalinda a l’air d’être sur une meilleure voie cette saison alors qu’elle n’était que l’ombre d’elle-même dans la dernière. Alors kudos pour son perso qui revient un peu sur les rails :’).

MING-NA WEN, LUCY LAWLESS, NICK BLOOD, WILMER CALDERON, HENRY SIMMONS, CHLOE BENNET, PATTON OSWALT

Marvel Agents of SHIELD : Honnêtement, ça s’annonce bien. Ils ne sont pas retombés (encore) dans les travers du début de la saison 1, le groupe se reconstruit, Coulson a vraiment pris son rôle de directeur à bras le corps. Non, je n’aime pas la frange de Skye ni la barbe de Ward, en revanche, la moustache de Talbot est vraiment ringarde à souhait :’D. L’arrivée des nouveaux est un peu survolée mais je suppose qu’ils vont revenir là-dessus plus tard, ils en ont profité pour amener le mystère de cette nouvelle saison. Choix stratégique, ça lance une nouveauté, et on donnera sans doute une chance aux ajouts du cast (même s’ils ne me convainquent pas du tout, surtout la perruque de Lucy Lawless). Comment ne pas mentionner la fin de l’épisode qui est juste émouvante aux larmes ? FitzSimmons :'(… Nul besoin de confirmer le talent d’Iain de Caestecker (vivement Lost River sur nos écrans). Je ne m’en doutais pas du tout, naïve comme je le suis… Et les premières images d’Agent Carter sont très jolies et ont attisé ma curiosité, je l’avoue. Surtout la classe d’Hayley Atwell *soupire*.

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Sleepy Hollow : Beaucoup d’action pour ce nouvel épisode, dans le feu de l’action même. Reprise en trombe, qui n’est pas particulièrement mauvaise mais on dirait surtout qu’il n’y a pas eu de pause (la preuve, ils font même revenir l’Asiate), et c’est un peu déroutant, ça faisait plutôt reprise de mi-saison. C’est également déroutant de se prétendre l’apprenti de Benjamin Franklin… Mais au moins l’histoire avance, on suit bien le fil rouge. Il y a pas mal d’incohérences (je ne parlerai pas de la reconstitution du purgatoire car bienvenue au musée des horreurs x’D), mais bon « as usual, impossible becomes our reality ». Je ne sais pas si je suis la seule à ne pas sentir l’alchimie romantique entre Crane et Mills mais s’ils finissent ensemble (car forcément Katrina va mourir), ça va être bizarre. Et il faut l’ajouter, John Noble est de plus en plus flippant. Pas de surprise de ce côté-là, c’était divertissant et ça continue dans la veine de la saison 1.

 

The Voice US : Quoi, ça compte pas :’D ? Pourtant ça a repris, Blake Shelton est toujours génial, comme à son habitude.

Bienvenue dans le cliché de « Gotham » City…

Premier épisode...

Gotham

C’est sombre. Très sombre. En fait, Gotham City m’a toujours rappelé Sin City ironiquement. Avec le vice qui sévit, la corruption de partout, c’est du pareil au même quoi… Puis du Frank Miller de partout, de là, plus qu’un pas pour faire un amalgame. Sauf qu’il y a un JUSTICIER à Gotham, qu’il n’y a pas forcément à Sin City. Je ne suis pas du tout une connaisseur du monde des comics, et j’en sais encore moins sur Batman mis à part les quelques films que j’ai pu voir ces dernières années qui ne m’ont même pas plu, même si j’admire quelque part l’approche nouvelle très dark des films de superhéros de Christopher Nolan, eux aussi ne sont pas tout blancs, et surtout, manquent cruellement d’humour (même dans des tentatives de blagues par des personnages psychotiques). Quelque part, je regrette même qu’on parle de Bruce Wayne ‘-‘.

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J’aime bien la droiture du jeune James Gordon (Ben McKenzie, le petit Ryan a fait du chemin depuis The O.C.), la roublardise du personnage de Donal Logue (on tombe dans le cliché le plus pur, le partenaire ripoux), l’accent bien prononcé de Sean Pertwee (qui n’a pas encore les années nécessaires pour avoir la classe de Michael Caine mais qui a son propre charme provincial), la ressemblance frappante du jeune Bruce à celui du film de Batman Begins (je me dois d’y voir un fait volontaire), la folie indéniable du Pingouin (à éviter de regarder dans les yeux), et l’atmosphère de la ville en général (très beau visuel qui est proche de celui de la trilogie Nolan, mais qui garde un aspect comics que j’ai bien aimé). Car ça n’aurait pas été Gotham sans l’ambiance véreuse. Oui, Ryan… euh McKenzie est pas mal dans le rôle, déjà dans Southland il avait mûri et rendait très bien dans le rôle du flic incorruptible, mais avec un passé assez flou pour qu’il frôle avec les limites du raisonnable.

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A dire vrai, je ne suis pas du tout surprise par ce pilot. Je m’attendais à une série dans la veine de Arrow plus qu’Agent of S.H.I.E.L.D. et n’appréciant pas du tout la première et ayant du mal à entamer la seconde, je n’avais pas du tout d’espérances pour Gotham. Déjà, je n’ai pas compris pourquoi ça ouvrait sur Catwoman. Je veux dire… on parle de la genèse de l’inspecteur Gordon, on ne parle même pas de Batman que diable ! Alors qu’est-ce qu’elle vient tout de suite faire là-dedans ? Et perso, je ne suis pas là pour regarder « Les jeunes aventures de Catwoman », mais bien pour en apprendre plus sur Gordon (en même temps, le prochain épisode est titré « Selina Kyle »…). Pour un premier épisode, il n’y avait pas besoin de mettre autant de références/clins d’œil oO. Ils ont vraiment tout mis, Poison Ivy, l’Homme Mystère… Trop, c’est trop. Et après, il y a toutes les références qui me passent par-dessus de par mon ignorance, les personnages de la brigade criminelle ><. Un peu de références n’est jamais désagréable, et je suppose que ça allèche les fanboys/girls, mais il faut aussi être consistant dans le concept de la série. On se contente de ce qu’on a, pas de mutants, pas de gadgets hyper sophistiqués, non, non.

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Je dois avouer, au final, ça ressemble au procedural de base avec un petit truand de rien du tout qui sera attrapé toutes les semaines… et bien, ça ne me dérange pas. L’ombre de la mafia plane toujours avec un Falcone encore bien jeune, et un nouveau personnage de l’univers Batman en la personne de Jada Pinkett Smith. Malgré un ensemble trop lourd pour un premier épisode, l’idée de le voir attraper des méchants ne me déplaît pas, car Dieu sait qu’il y en a à coffrer à Gotham. Alors oui, le coup monté du départ est un commencement comme un autre pour la croisade de Gordon avant qu’il ne devienne aussi cynique et « lackadaisical » (nouveau mot dans mon vocabulaire, merci x’) que son partenaire de Bullock. Il se place comme protecteur de la pauvre et de l’orphelin, pourquoi pas. Petit point d’interrogation sur sa fiancée quand même, je ne comprends pas du tout son rôle et son passé ^^’, elle est jolie à regarder, certes, mais du coup, en tant qu’ignorante de l’univers, je ne comprends pas du tout la référence. Néanmoins, ce début tombe assez dans le cliché. Dans l’extrême de tout, trop de mafieux sans l’esthétisme de Sin City, trop de phrases moralisatrices sans profondeur « fear is good« … Je vais sûrement donner une chance à la suite sans y porter trop d’espoir car c’est assez vite lassant.

(P.S. : rien à voir, mais je n’aime pas du tout la police d’écriture du titre de la série… ça fait cheap et trop ressemblant à Arrow ‘-‘)

Tout le monde ne peut pas être « Scorpion »…

Piloteuh.

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O-k-a-y. Donc de par le monde, il y a des génies incompris. Walter O’Brien en est la preuve (c’est en fait une personne réelle qui travaille dans la défense américaine x’). Très bien. Et notre héros fait partie des cinq personnes les plus intelligentes de la planète. Très bien aussi. Même plus qu’Einstein visiblement, mais M. Einstein n’avait pas vraiment de difficultés dans les relations sociales (au contraire, c’était un bon vieux coureur de jupons). Je ne vais pas faire de généralités, mais souvent les gens aux QI élevés ont une forme d’autisme, ce qui leur permet d’exceller dans des domaines très précis. Mais dans Scorpion, au lieu de nous faire entrer dans leur monde pour mieux les comprendre, on se retrouve à la porte en étant au préalable prévenus « vous êtes trop bêtes pour pouvoir comprendre ». C’est un peu dommage ^^’.

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Le gros plus de la série est le petit gamin pour moi. Ça met une touche d’humanité dans un épisode dénué de toute émotion. Beaucoup de blabla et de termes techniques pour prouver qu’ils savent de quoi ils parlent. Leur merry band est forcément composée d’un type plus ou moins normal mais supérieurement intelligent surtout en informatique (Elyes Gabel vu dans Game of Thrones ou Body of Proof), d’une Asiate douée en mécanique (Jadyn Wong, car comment passer à côté des génies sans inclure un Asiate), d’un physique quelconque (Ari Stidham qui a grandi depuis Huge) matheux et d’une sorte de bout-en-train pince-sans-rire psychologue (Eddie Kaye Thomas qui restera à jamais le Finch d’American Pie). Kudos pour ça, on n’a pas les origin stories à la noix où on doit se taper les présentations des personnages qui peuvent très bien arriver ultérieurement. On les voit au bord de la faillite avec leur petite entreprise qui ne perce pas malgré des esprits brillants. Ce sera grâce à la sécurité intérieure qu’ils vont avoir leur moment de grâce. Attention, toute communication avec les aéronefs de LAX a été perdue… *petite musique de Mission Impossible* et voilà que la joyeuse bande arrive à la rescousse ! Ils vont s’établir dans le petit diner dont leur chef vient de réparer le réseau, car évidemment comme c’est lui qui l’a réparé donc il est ultra stable, où il y a justement une serveuse qui a un fils qui semble être très précoce.

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Toutes les scènes avec Katharine McPhee (quand est-ce qu’elle chante :’D ?) sont d’un mélo incroyables, avec elle qui a les yeux larmoyants à chaque fois qu’O’Brien délivre une vérité/explication sur son fils. C’est elle aussi qui va servir de point de normalité pour ces marginaux. Pour intégrer la bande, il faut toutefois passer un test, à savoir rouler à toute vitesse dans LA pour rejoindre l’aéroport, choper un câble ethernet d’un avion en plein vol pour l’accrocher à l’ordinateur qui puisse télécharger le logiciel adéquat, presque perdre l’ordinateur car forcément la vitesse d’un avion est légèrement supérieure à celle d’une voiture de sport (oui, le réalisateur du pilot est Justin Lin, celui à qui on doit quelques Fast and Furious huhu) même à pleine puissance, le tout sur un fond vert qui donne réellement envie de pleurer. Elle a bien sûr tout passé haut la main, même si concrètement, je trouve son rôle très siphonné. En échange de ses capacités sociales, O’Brien lui traduira son fils, oui, lolilol. Non, il ne faut pas chercher un semblant de réalité dans cette série.

PILOT

Ça m’a plus rappelé Numb3rs que The Big Bang Theory comme j’ai pu le lire. Je veux dire, ce n’est pas parce que ce sont des geeks avec leur petite chemise et jacquard qu’il faut les catégoriser *soupire*. Je l’avais vu en pre-air, et je pense que j’avais vraiment détesté. Mais dans les nouveaux procedurals du moment, il arrive quand même à se sortir du lot malgré les explications où on se sent totalement largués. C’est juste que pour un premier épisode, il n’y a pas trop d’infos ni pas assez, ils n’essayent pas de racoler, mais prônent une approche directe. Chaque semaine, des missiles nucléaires à contrôler, les Etats-Unis d’Amérique à protéger, et bientôt le monde :’D ? Donc bon, c’est pas gégé voire même ridicule, mais c’est assez divertissant (même si ce n’est pas trop mon style)… et ça correspond plutôt bien à CBS. Je ne me leurre pas en disant qu’ils s’y connaissent en procedurals… en plus, le vrai Walter O’Brien va leur filer un coup de main pour quelques scénarios dans le futur, que ce soit tiré de sa propre vie ou juste pour apporter un regard authentique.

Pardon, « Madam Secretary »?

On continue dans les pilots.
Et vivement les formats 20 min car je commence déjà à en avoir marre des 42 min...

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Bon, rappelons juste que leur Secretary of State est un peu notre ministre des affaires étrangères, et en l’occurrence, il est plutôt haut-gradé x’). Evidemment, maintenant qu’on parle de femme politique, on pense à ses précurseurs, comme Commander in Chief… Quand on pense au gouvernement, on se réfère sans doute A la maison blanche ou dans une moindre mesure à Veep. Dans le cas de Madam Secretary, on serait plus coincés entre Commander in Chief et Political Animals pour le côté drama (et les affaires étrangères pseudo superficielles mélangées à des questions de vie ou de mort). Et dans la vraie vie, même si les gens ont dit que ce n’était pas vraiment de la promotion pour Hillary Clinton, je me permets de toussoter un petit peu (d’ailleurs, j’ai presque envie de lire son autobiographie maintenant pour voir s’il y a des ressemblances haha, enfin, j’aimerais aussi lire la bio de Trierweiler… bref, je m’égare). La série serait née suite à l’attaque de Benghazi, on peut donc penser qu’à un moment ou un autre, ils vont en parler… et peut-être que madame la secrétaire d’Etat se retrouve dans les chaussures de Clinton :’). Mais l’avoir couplée avec The Good Wife (non, je résiste avant de regarder la reprise !) est plutôt une bonne idée même si elle n’est sans aucun doute pas au même niveau…

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Je vais être directe, je ne sais pas trop quoi en penser. Ce n’était pas spécialement génial, mais ce n’était pas mauvais non plus. La particularité de cette secrétaire d’Etat ? Son CV semble plus adéquat pour une série d’espionnage que pour une série politique, et en voilà encore une qui contourne un peu les règles pour employer ses propres atouts pas toujours très légaux et qui n’en fait qu’à sa tête. Elle a une aura qui se voit à des kilomètres, Téa Leoni a bien fait d’accepter ce rôle qui lui va comme un gant, elle en impose (c’est ce qui me rappelle principalement Sigourney Weaver dans Political Animals :’). L’épisode est assez anodin pour un season premiere. Le secrétaire d’Etat meurt dans un accident d’avion (complot ?), hop, le président des Etats-Unis d’Amérique (Keith Carradine) désigne son remplaçant en la personne d’Elizabeth McCord, ancienne analyste de la CIA qui prend du repos à l’école où son mari (Tim Daly, Pete qui est devenu ridicule à la fin de Private Practice) enseigne un cours de religion (pourquoi pas, ça lui donne une sorte d’image de vieux sage). Après tout, avoir une vie normale (notamment dans un ranch avec des chevaux) avec deux ados dont l’un est anarchiste, ce n’est pas facile à jongler avec une vie politique. Autour d’elle, on a une pléiade d’acteurs connus qui ont l’air plus ou moins gentils *sort*. Oui, car on sent déjà que le chief of staff (Zeljko Ivanek) ne va pas être une mince affaire. Comic relief en la personne de son assistant Blake (Erich Bergen) et Dieu sait qu’il y en a besoin. La très bonne surprise du cast pourrait être Bebe Neuwirth, j’aimerais parier dessus…

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Ce n’est toutefois pas une série comme A la maison blanche car il n’y a pas cette même intrusion dans le cabinet, c’est beaucoup trop dramatique pour ça. J’espère qu’il n’y aura pas un incident diplomatique chaque semaine à résoudre non plus, car ça va devenir très lassant, surtout sur 21-22 épisodes… Car l’originalité ne repose pas dans l’écriture, donc si ça continue vers des épisodes stand-alone, j’espère qu’ils en ont sous le coude. A part ça, il y l’aspect complot : deux morts « accidentelles » pour un pilot, c’est un peu gros pour ne pas y voir des signes. Du coup, ça pourrait être la trame de fond qui devrait changer la donne. Puis avoir une femme de pouvoir, c’est toujours délicat, reconnaissons-le. C’est vrai que les femmes doivent s’y prendre autrement… quand elles veulent sauver les gamins, ça passe pour une excessive émotivité, quand elles ne veulent pas les sauver, c’est pour prouver quelque chose, quand elles hésitent c’est parce que leur mental ne suit pas… Bref, ce n’est pas évident, leurs décisions sont toujours remises en cause et quand leurs personnages sont bien écrits, elles sont vraiment intéressantes, on le voit avec Alicia Florrick. Pour le moment, je trouve le personne de McCord assez cohérent dans sa façon de se démarquer, je vais donc suivre d’un œil distrait les prochains épisodes :’).

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(P.S. : je ne sais pas si c’était comme ça pour Clinton, mais en tout cas, elle a bien supporté le poste si c’est vrai x’)

Et pourquoi ne pas aller voir…

Titre : Avant d’aller dormir (sortie : 24 septembre VO : Before I Go To Sleep)

De : Rowan Joffé

Avec : Nicole Kidman, Colin Firth, Mark Strong, Anne-Marie Duff...

Synopsis Allociné : Suite à un accident quatorze ans plus tôt, Christine est affectée d’un cas très rare d’amnésie : chaque matin, elle se réveille sans se souvenir de rien, ni même de son identité. Son dernier espoir réside dans son médecin, Ed Nasch, qui lui conseille de tenir un journal vidéo. Elle pourra ainsi enregistrer les informations qu’elle traque et se souvenir peu à peu de son passé, reconstituant progressivement le fil de son existence. Mais très vite, ses rares certitudes vont voler en éclat.

Qu’est-ce qui accroche ? : L’ambiance un peu sombre, le suspense, le fait que le bouquin soit vraiment pas mal. Le roman de S.J. Watson est intelligent, on ne devine pas grand-chose, et ça vous triture les méninges comme pas possible. A qui se fier ? Peut-on se fier à Christine même ? C’est intrigant plus que flippant, c’est angoissant plus qu’inquiétant. Le thème de l’amnésie est toujours propice à la comédie ou au thriller, et là, ça n’échappe pas à la règle. La BA m’avait assez plu, j’ai donc lu le bouquin dans l’enchaînement, et du coup, j’ai beaucoup plus d’attentes que ce que j’avais au début x’D.

Actor’s Chart : C’est le 2e film de Firth et Kidman ensemble, après un Railway Man assez moyen.

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Titre : Saint-Laurent (sortie : 24 septembre)

De : Bertrand Bonello

Avec : Gaspard Ulliel, Léa Seydoux, Jérémie Rénier, Louis Garrel...

Synopsis Allociné : 1967 – 1976. La rencontre de l’un des plus grands couturiers de tous les temps avec une décennie libre. Aucun des deux n’en sortira intact.

Qu’est-ce qui accroche ? : L’opposition avec le film Yves Saint-Laurent bien sûr. Perso, j’avais bien aimé le premier, et j’ai beaucoup de préjugés sur celui-ci. Alors oui, le choix de la période abordée est assez sympa. Son heure de gloire… Mais le casting ne me plaît pas du tout. Alors que ceux du premier, ben ils étaient géniaux dans les rôles. Là, rien que le parlé de Saint-Laurent, je trouve que le petit Niney s’en sort mieux qu’Ulliel. Je veux dire, forcément, il y aura des comparaisons, non ?! Et Seydoux *soupire*. Bref. En plus, il dure 2h30… j’irai le voir vraiment que pour critiquer *sort*.

Actor’s Chart : Ils voulaient inclure Andy Warhol dans les personnages au début, mais idée qui a été rejetée. Sa sortie reportée lui a permis d’être présenté à Cannes.

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Titre : Dracula Untold (sortie : 1er octobre)

De : Gary Shore

Avec : Luke Evans, Sarah Gadon, Dominic Cooper, Samantha Barks...

Synopsis Allociné : L’histoire de Vlad Basarab – surnommé l’Empaleur -, l’homme qui a inspiré la légende de Dracula…

Qu’est-ce qui accroche ? : Bon, ça change un peu ^^’ ? Les histoires origines, ou comment il est devenu Dracula… Disons-le franchement, ça a l’air très mauvais ^^’. Mais rien que pour voir Samantha Barks à nouveau à l’écran, je serais allée voir un film encore plus mauvais. Ça a l’air hyper sombre, avec des ralentis proches du ridicule et des combats plus dingues les uns que les autres… En espérant qu’il y ait un fond d’histoire quand même…

Actor’s Chart : Normalement, c’était Sam Worthington qui devait jouer le rôle de Dracula, je crois qu’il n’aurait pas eu la prestance pour x’). Puis c’est le premier long-métrage du réalisateur, alors peut-être que ça peut être une bonne surprise… Même s’il ne faut pas trop espérer.

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Titre : Papa Was Not a Rolling Stones (sortie : 1er octobre)

De : Sylvie Ohayon

Avec : Doria Achour, Aure Atika, Marc Lavoine, Soumayé Bocoum...

Synopsis Allociné : Dans les années 80, Stéphanie grandit à La Courneuve auprès d’une mère absente et d’un beau-père brutal. Très vite, elle décide de se sortir de son quotidien morose. Grâce à l’amour de sa grand-mère, à ses lectures, sa passion pour la danse et pour Jean-Jacques Goldman, elle se débat dans cette cité colorée où l’amitié est primordiale. Un jour, elle le sait, Stéphanie quittera la cité pour mener la vie dont elle a toujours rêvé. Le film raconte l’histoire de cet envol…

Qu’est-ce qui accroche ? : Une fois n’est pas coutume, deux films français dans ma ronde des BA. Mais celui-là me plaît particulièrement. Ça me fait penser aux nombreux films du petit gars de la cité qui veut s’en sortir par différents moyens car il est spécial. Là, c’est une ado passionnée de lettres, de danse et de Goldman. Ben clairement, ça me touche. Je sais, c’est encore très idéaliste, mais c’est possible de vouloir sortir de la banlieue du 93 pour atteindre un but. Je ne dis pas non plus qu’il FAUT qu’ils essayent d’en vouloir plus, mais c’est toujours agréable de voir des gens avec des rêves, particulièrement dans un environnement qui a tendance à les briser plus rapidement… Puis le titre me plaît.

Actor’s Chart : C’est l’adaptation du roman de la réalisatrice, Sylvia Ohayon qui est censé être autobiographique. Autant le film m’emballe, autant le bouquin, beaucoup moins. Puis c’est chouette, malgré les adultes qui sont des grands noms du cinéma français *toussote*, les ados, ont été castés à la sauvage. Et ça, c’est chouette, et ça rend plus authentique.

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Titre : Gone Girl (sortie : 8 octobre)

De : David Fincher

Avec : Ben Affleck, Rosamund Pike, Scoot McNairy, Carrie Coon...

Synopsis Allociné : Amy et Nick forment en apparence un couple modèle. Victimes de la crise, ils quittent Manhattan pour retourner s’installer dans la ville du Missouri où Nick a grandi. Mais le jour de leur 5ème anniversaire de mariage, Amy disparaît et Nick retrouve leur maison saccagée. Lors de l’enquête tout semble accuser Nick. Celui-ci décide, de son côté, de tout faire pour savoir ce qui est arrivé à Amy et découvre qu’elle lui dissimulait beaucoup de choses.

Qu’est-ce qui accroche ? : Tout le monde en parle, chaque nouveau film de Fincher est un événement. La BA m’inquiète un petit peu, j’ai peur que ce soit encore trop compliqué et trop sombre (je dois avouer que même si j’avais bien aimé The Social Network, Millenium ne m’avait pas du tout intéressée). Puis j’aime bien l’idée que Pike (j’ai hâte de voir Hector And The Search For Happiness ><) se fasse un nom aux Etats-Unis après Jack Reacher.

Actor’s Chart : Pour ceux qui auraient lu le bouquin de Gillian Flynn, l’auteur des Apparences a changé la fin lors de la transformation en script, il y aura donc une surprise à la fin. Perso, je n’ai pas du tout lu le bouquin et ça ne m’intéresse pas, mais au moins, ça a le mérite d’être original :’D. Sinon, Affleck devait commencer son nouveau film, mais il a préféré le décaler pour pouvoir travailler avec Fincher, je peux le comprendre x’D.