Et les séries reprennent petit à petit…

Bon, c’est vrai, il y a les nouvelles séries, mais il y aussi les anciennes qui reviennent. Voici un petit méli-mélo de cette reprise 2014 pour les séries que j’ai vues… Ah oui, bien sûr, ça spoile.

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Chicago Fire : FUCK THIS. Pardon pour la vulgarité, mais je ne sais pas quoi dire d’autre. Je n’avais rien lu cet été qui pouvait me donner un indice sur le chemin qu’allait emprunter cette nouvelle saison de CF. Et je m’attendais encore moins à cette mort. Je ne sais pas si je suis juste énervée, affligée ou alors blasée. D’accord, il fallait un mort, et bien entendu, cela ne pouvait pas être un des pompiers qui se sacrifiait (même un secondaire, Mouch, Cruz ou Hermann, ils me sont totalement indifférents ils étaient dispensables x’), mais non, possibilité même pas envisagée. Tuer Shay permet de faire briller Severide, comment il va faire face à la mort de sa meilleure amie. Je ne traiterai pas les scénaristes de misogynes, mais bon, la frontière est proche. Et ils ont osé la remplacer par une pâle copie qui a le droit à sa propre scène pour se mettre en valeur en sauvant une victime… Elles se ressemblent jusqu’au grain de beauté, sérieusement ! Je ne suis donc pas sûre de continuer avec autant d’enthousiasme cette série, car je ne regardais que pour elle (Lauren German était particulièrement belle dans l’épisode x’D), Peter Mills, Dawson (très belle scène où elle exprime son syndrome du survivant) et le Chief… Vous n’êtes pas contents ? Dommage pour vous, car c’est pareil !

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Faking It : Oui, c’est une reprise très logique. Le lendemain du mariage, Amy et Liam au lit, Karma qui tente tout pour se faire pardonner, Lauren et Shane qui fraternisent… somme toute, un épisode divertissant de Faking It ! Le mélodrame actuel, encore un secret d’adolescent (ça s’engouffre dans la veine Awkward. du triangle amoureux impossible), devient de plus en plus impossible à dénouer semble-t-il sans qu’un des trois n’en souffre sérieusement. Sauf si comme dans Awkward. tout se passe miraculeusement bien x’). Et le petit twist de la poubelle était prévisible à des kilomètres à la ronde. Je me demande juste si Lauren était gentille pour un épisode ou si elle va plus ou moins le rester pour le reste de la saison (et petit clin d’œil à Bunheads avec son poster des pointes de danse sur sa porte ^^). J’aurais tendance à prendre le parti d’Amy… mais étrangement, j’ai trouvé la réaction de Liam assez réaliste aussi (même s’il ne sait toujours pas jouer le pauvre). L’épisode est passé rapidement, comme tout dans cette série, il y a plein de maladresses mais on pardonne avec MTV (ça me fait penser qu’il faut que je regarde Finding Carter pour essayer).

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The Good Wife : L’impatience rongeait son frein, mais je dois avouer que j’ai été déçue un peu par cette reprise. Bien sûr, Eli allait proposer à Alicia de se porter candidate pour le poste de state attorney, jusque-là, pas de surprise. Mais la suite…  L’opposition Polmar/Alicia me rend triste, j’espérais qu’ils allaient devenir amis ou du moins collaborer autrement que sur une affaire… En plus, mettre Cary en prison pour faire revenir Bishop, cette idée m’a un peu ennuyée. Concrètement, c’est très bien écrit et pensé, car non seulement c’est un moyen de faire revenir des personnages (genre Kelli Giddish après des années d’absence lolilol), mais ça donne un coup de poussière à nos souvenirs aussi. Le truc reste que je ne voulais voir qu’une chose, comment Diane allait être embauchée par Florrick/Agos (et secondairement, j’ai hâte de voir la campagne d’Alicia) x’D. Okay, l’épisode est très tendu, aucun doute là-dessus, et c’est ce qui est fort car on ne devine jamais où est-ce que ça va mener… Ah oui, Kalinda a l’air d’être sur une meilleure voie cette saison alors qu’elle n’était que l’ombre d’elle-même dans la dernière. Alors kudos pour son perso qui revient un peu sur les rails :’).

MING-NA WEN, LUCY LAWLESS, NICK BLOOD, WILMER CALDERON, HENRY SIMMONS, CHLOE BENNET, PATTON OSWALT

Marvel Agents of SHIELD : Honnêtement, ça s’annonce bien. Ils ne sont pas retombés (encore) dans les travers du début de la saison 1, le groupe se reconstruit, Coulson a vraiment pris son rôle de directeur à bras le corps. Non, je n’aime pas la frange de Skye ni la barbe de Ward, en revanche, la moustache de Talbot est vraiment ringarde à souhait :’D. L’arrivée des nouveaux est un peu survolée mais je suppose qu’ils vont revenir là-dessus plus tard, ils en ont profité pour amener le mystère de cette nouvelle saison. Choix stratégique, ça lance une nouveauté, et on donnera sans doute une chance aux ajouts du cast (même s’ils ne me convainquent pas du tout, surtout la perruque de Lucy Lawless). Comment ne pas mentionner la fin de l’épisode qui est juste émouvante aux larmes ? FitzSimmons :'(… Nul besoin de confirmer le talent d’Iain de Caestecker (vivement Lost River sur nos écrans). Je ne m’en doutais pas du tout, naïve comme je le suis… Et les premières images d’Agent Carter sont très jolies et ont attisé ma curiosité, je l’avoue. Surtout la classe d’Hayley Atwell *soupire*.

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Sleepy Hollow : Beaucoup d’action pour ce nouvel épisode, dans le feu de l’action même. Reprise en trombe, qui n’est pas particulièrement mauvaise mais on dirait surtout qu’il n’y a pas eu de pause (la preuve, ils font même revenir l’Asiate), et c’est un peu déroutant, ça faisait plutôt reprise de mi-saison. C’est également déroutant de se prétendre l’apprenti de Benjamin Franklin… Mais au moins l’histoire avance, on suit bien le fil rouge. Il y a pas mal d’incohérences (je ne parlerai pas de la reconstitution du purgatoire car bienvenue au musée des horreurs x’D), mais bon « as usual, impossible becomes our reality ». Je ne sais pas si je suis la seule à ne pas sentir l’alchimie romantique entre Crane et Mills mais s’ils finissent ensemble (car forcément Katrina va mourir), ça va être bizarre. Et il faut l’ajouter, John Noble est de plus en plus flippant. Pas de surprise de ce côté-là, c’était divertissant et ça continue dans la veine de la saison 1.

 

The Voice US : Quoi, ça compte pas :’D ? Pourtant ça a repris, Blake Shelton est toujours génial, comme à son habitude.

Bienvenue dans le cliché de « Gotham » City…

Premier épisode...

Gotham

C’est sombre. Très sombre. En fait, Gotham City m’a toujours rappelé Sin City ironiquement. Avec le vice qui sévit, la corruption de partout, c’est du pareil au même quoi… Puis du Frank Miller de partout, de là, plus qu’un pas pour faire un amalgame. Sauf qu’il y a un JUSTICIER à Gotham, qu’il n’y a pas forcément à Sin City. Je ne suis pas du tout une connaisseur du monde des comics, et j’en sais encore moins sur Batman mis à part les quelques films que j’ai pu voir ces dernières années qui ne m’ont même pas plu, même si j’admire quelque part l’approche nouvelle très dark des films de superhéros de Christopher Nolan, eux aussi ne sont pas tout blancs, et surtout, manquent cruellement d’humour (même dans des tentatives de blagues par des personnages psychotiques). Quelque part, je regrette même qu’on parle de Bruce Wayne ‘-‘.

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J’aime bien la droiture du jeune James Gordon (Ben McKenzie, le petit Ryan a fait du chemin depuis The O.C.), la roublardise du personnage de Donal Logue (on tombe dans le cliché le plus pur, le partenaire ripoux), l’accent bien prononcé de Sean Pertwee (qui n’a pas encore les années nécessaires pour avoir la classe de Michael Caine mais qui a son propre charme provincial), la ressemblance frappante du jeune Bruce à celui du film de Batman Begins (je me dois d’y voir un fait volontaire), la folie indéniable du Pingouin (à éviter de regarder dans les yeux), et l’atmosphère de la ville en général (très beau visuel qui est proche de celui de la trilogie Nolan, mais qui garde un aspect comics que j’ai bien aimé). Car ça n’aurait pas été Gotham sans l’ambiance véreuse. Oui, Ryan… euh McKenzie est pas mal dans le rôle, déjà dans Southland il avait mûri et rendait très bien dans le rôle du flic incorruptible, mais avec un passé assez flou pour qu’il frôle avec les limites du raisonnable.

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A dire vrai, je ne suis pas du tout surprise par ce pilot. Je m’attendais à une série dans la veine de Arrow plus qu’Agent of S.H.I.E.L.D. et n’appréciant pas du tout la première et ayant du mal à entamer la seconde, je n’avais pas du tout d’espérances pour Gotham. Déjà, je n’ai pas compris pourquoi ça ouvrait sur Catwoman. Je veux dire… on parle de la genèse de l’inspecteur Gordon, on ne parle même pas de Batman que diable ! Alors qu’est-ce qu’elle vient tout de suite faire là-dedans ? Et perso, je ne suis pas là pour regarder « Les jeunes aventures de Catwoman », mais bien pour en apprendre plus sur Gordon (en même temps, le prochain épisode est titré « Selina Kyle »…). Pour un premier épisode, il n’y avait pas besoin de mettre autant de références/clins d’œil oO. Ils ont vraiment tout mis, Poison Ivy, l’Homme Mystère… Trop, c’est trop. Et après, il y a toutes les références qui me passent par-dessus de par mon ignorance, les personnages de la brigade criminelle ><. Un peu de références n’est jamais désagréable, et je suppose que ça allèche les fanboys/girls, mais il faut aussi être consistant dans le concept de la série. On se contente de ce qu’on a, pas de mutants, pas de gadgets hyper sophistiqués, non, non.

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Je dois avouer, au final, ça ressemble au procedural de base avec un petit truand de rien du tout qui sera attrapé toutes les semaines… et bien, ça ne me dérange pas. L’ombre de la mafia plane toujours avec un Falcone encore bien jeune, et un nouveau personnage de l’univers Batman en la personne de Jada Pinkett Smith. Malgré un ensemble trop lourd pour un premier épisode, l’idée de le voir attraper des méchants ne me déplaît pas, car Dieu sait qu’il y en a à coffrer à Gotham. Alors oui, le coup monté du départ est un commencement comme un autre pour la croisade de Gordon avant qu’il ne devienne aussi cynique et « lackadaisical » (nouveau mot dans mon vocabulaire, merci x’) que son partenaire de Bullock. Il se place comme protecteur de la pauvre et de l’orphelin, pourquoi pas. Petit point d’interrogation sur sa fiancée quand même, je ne comprends pas du tout son rôle et son passé ^^’, elle est jolie à regarder, certes, mais du coup, en tant qu’ignorante de l’univers, je ne comprends pas du tout la référence. Néanmoins, ce début tombe assez dans le cliché. Dans l’extrême de tout, trop de mafieux sans l’esthétisme de Sin City, trop de phrases moralisatrices sans profondeur « fear is good« … Je vais sûrement donner une chance à la suite sans y porter trop d’espoir car c’est assez vite lassant.

(P.S. : rien à voir, mais je n’aime pas du tout la police d’écriture du titre de la série… ça fait cheap et trop ressemblant à Arrow ‘-‘)

Tout le monde ne peut pas être « Scorpion »…

Piloteuh.

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O-k-a-y. Donc de par le monde, il y a des génies incompris. Walter O’Brien en est la preuve (c’est en fait une personne réelle qui travaille dans la défense américaine x’). Très bien. Et notre héros fait partie des cinq personnes les plus intelligentes de la planète. Très bien aussi. Même plus qu’Einstein visiblement, mais M. Einstein n’avait pas vraiment de difficultés dans les relations sociales (au contraire, c’était un bon vieux coureur de jupons). Je ne vais pas faire de généralités, mais souvent les gens aux QI élevés ont une forme d’autisme, ce qui leur permet d’exceller dans des domaines très précis. Mais dans Scorpion, au lieu de nous faire entrer dans leur monde pour mieux les comprendre, on se retrouve à la porte en étant au préalable prévenus « vous êtes trop bêtes pour pouvoir comprendre ». C’est un peu dommage ^^’.

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Le gros plus de la série est le petit gamin pour moi. Ça met une touche d’humanité dans un épisode dénué de toute émotion. Beaucoup de blabla et de termes techniques pour prouver qu’ils savent de quoi ils parlent. Leur merry band est forcément composée d’un type plus ou moins normal mais supérieurement intelligent surtout en informatique (Elyes Gabel vu dans Game of Thrones ou Body of Proof), d’une Asiate douée en mécanique (Jadyn Wong, car comment passer à côté des génies sans inclure un Asiate), d’un physique quelconque (Ari Stidham qui a grandi depuis Huge) matheux et d’une sorte de bout-en-train pince-sans-rire psychologue (Eddie Kaye Thomas qui restera à jamais le Finch d’American Pie). Kudos pour ça, on n’a pas les origin stories à la noix où on doit se taper les présentations des personnages qui peuvent très bien arriver ultérieurement. On les voit au bord de la faillite avec leur petite entreprise qui ne perce pas malgré des esprits brillants. Ce sera grâce à la sécurité intérieure qu’ils vont avoir leur moment de grâce. Attention, toute communication avec les aéronefs de LAX a été perdue… *petite musique de Mission Impossible* et voilà que la joyeuse bande arrive à la rescousse ! Ils vont s’établir dans le petit diner dont leur chef vient de réparer le réseau, car évidemment comme c’est lui qui l’a réparé donc il est ultra stable, où il y a justement une serveuse qui a un fils qui semble être très précoce.

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Toutes les scènes avec Katharine McPhee (quand est-ce qu’elle chante :’D ?) sont d’un mélo incroyables, avec elle qui a les yeux larmoyants à chaque fois qu’O’Brien délivre une vérité/explication sur son fils. C’est elle aussi qui va servir de point de normalité pour ces marginaux. Pour intégrer la bande, il faut toutefois passer un test, à savoir rouler à toute vitesse dans LA pour rejoindre l’aéroport, choper un câble ethernet d’un avion en plein vol pour l’accrocher à l’ordinateur qui puisse télécharger le logiciel adéquat, presque perdre l’ordinateur car forcément la vitesse d’un avion est légèrement supérieure à celle d’une voiture de sport (oui, le réalisateur du pilot est Justin Lin, celui à qui on doit quelques Fast and Furious huhu) même à pleine puissance, le tout sur un fond vert qui donne réellement envie de pleurer. Elle a bien sûr tout passé haut la main, même si concrètement, je trouve son rôle très siphonné. En échange de ses capacités sociales, O’Brien lui traduira son fils, oui, lolilol. Non, il ne faut pas chercher un semblant de réalité dans cette série.

PILOT

Ça m’a plus rappelé Numb3rs que The Big Bang Theory comme j’ai pu le lire. Je veux dire, ce n’est pas parce que ce sont des geeks avec leur petite chemise et jacquard qu’il faut les catégoriser *soupire*. Je l’avais vu en pre-air, et je pense que j’avais vraiment détesté. Mais dans les nouveaux procedurals du moment, il arrive quand même à se sortir du lot malgré les explications où on se sent totalement largués. C’est juste que pour un premier épisode, il n’y a pas trop d’infos ni pas assez, ils n’essayent pas de racoler, mais prônent une approche directe. Chaque semaine, des missiles nucléaires à contrôler, les Etats-Unis d’Amérique à protéger, et bientôt le monde :’D ? Donc bon, c’est pas gégé voire même ridicule, mais c’est assez divertissant (même si ce n’est pas trop mon style)… et ça correspond plutôt bien à CBS. Je ne me leurre pas en disant qu’ils s’y connaissent en procedurals… en plus, le vrai Walter O’Brien va leur filer un coup de main pour quelques scénarios dans le futur, que ce soit tiré de sa propre vie ou juste pour apporter un regard authentique.

Pardon, « Madam Secretary »?

On continue dans les pilots.
Et vivement les formats 20 min car je commence déjà à en avoir marre des 42 min...

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Bon, rappelons juste que leur Secretary of State est un peu notre ministre des affaires étrangères, et en l’occurrence, il est plutôt haut-gradé x’). Evidemment, maintenant qu’on parle de femme politique, on pense à ses précurseurs, comme Commander in Chief… Quand on pense au gouvernement, on se réfère sans doute A la maison blanche ou dans une moindre mesure à Veep. Dans le cas de Madam Secretary, on serait plus coincés entre Commander in Chief et Political Animals pour le côté drama (et les affaires étrangères pseudo superficielles mélangées à des questions de vie ou de mort). Et dans la vraie vie, même si les gens ont dit que ce n’était pas vraiment de la promotion pour Hillary Clinton, je me permets de toussoter un petit peu (d’ailleurs, j’ai presque envie de lire son autobiographie maintenant pour voir s’il y a des ressemblances haha, enfin, j’aimerais aussi lire la bio de Trierweiler… bref, je m’égare). La série serait née suite à l’attaque de Benghazi, on peut donc penser qu’à un moment ou un autre, ils vont en parler… et peut-être que madame la secrétaire d’Etat se retrouve dans les chaussures de Clinton :’). Mais l’avoir couplée avec The Good Wife (non, je résiste avant de regarder la reprise !) est plutôt une bonne idée même si elle n’est sans aucun doute pas au même niveau…

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Je vais être directe, je ne sais pas trop quoi en penser. Ce n’était pas spécialement génial, mais ce n’était pas mauvais non plus. La particularité de cette secrétaire d’Etat ? Son CV semble plus adéquat pour une série d’espionnage que pour une série politique, et en voilà encore une qui contourne un peu les règles pour employer ses propres atouts pas toujours très légaux et qui n’en fait qu’à sa tête. Elle a une aura qui se voit à des kilomètres, Téa Leoni a bien fait d’accepter ce rôle qui lui va comme un gant, elle en impose (c’est ce qui me rappelle principalement Sigourney Weaver dans Political Animals :’). L’épisode est assez anodin pour un season premiere. Le secrétaire d’Etat meurt dans un accident d’avion (complot ?), hop, le président des Etats-Unis d’Amérique (Keith Carradine) désigne son remplaçant en la personne d’Elizabeth McCord, ancienne analyste de la CIA qui prend du repos à l’école où son mari (Tim Daly, Pete qui est devenu ridicule à la fin de Private Practice) enseigne un cours de religion (pourquoi pas, ça lui donne une sorte d’image de vieux sage). Après tout, avoir une vie normale (notamment dans un ranch avec des chevaux) avec deux ados dont l’un est anarchiste, ce n’est pas facile à jongler avec une vie politique. Autour d’elle, on a une pléiade d’acteurs connus qui ont l’air plus ou moins gentils *sort*. Oui, car on sent déjà que le chief of staff (Zeljko Ivanek) ne va pas être une mince affaire. Comic relief en la personne de son assistant Blake (Erich Bergen) et Dieu sait qu’il y en a besoin. La très bonne surprise du cast pourrait être Bebe Neuwirth, j’aimerais parier dessus…

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Ce n’est toutefois pas une série comme A la maison blanche car il n’y a pas cette même intrusion dans le cabinet, c’est beaucoup trop dramatique pour ça. J’espère qu’il n’y aura pas un incident diplomatique chaque semaine à résoudre non plus, car ça va devenir très lassant, surtout sur 21-22 épisodes… Car l’originalité ne repose pas dans l’écriture, donc si ça continue vers des épisodes stand-alone, j’espère qu’ils en ont sous le coude. A part ça, il y l’aspect complot : deux morts « accidentelles » pour un pilot, c’est un peu gros pour ne pas y voir des signes. Du coup, ça pourrait être la trame de fond qui devrait changer la donne. Puis avoir une femme de pouvoir, c’est toujours délicat, reconnaissons-le. C’est vrai que les femmes doivent s’y prendre autrement… quand elles veulent sauver les gamins, ça passe pour une excessive émotivité, quand elles ne veulent pas les sauver, c’est pour prouver quelque chose, quand elles hésitent c’est parce que leur mental ne suit pas… Bref, ce n’est pas évident, leurs décisions sont toujours remises en cause et quand leurs personnages sont bien écrits, elles sont vraiment intéressantes, on le voit avec Alicia Florrick. Pour le moment, je trouve le personne de McCord assez cohérent dans sa façon de se démarquer, je vais donc suivre d’un œil distrait les prochains épisodes :’).

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(P.S. : je ne sais pas si c’était comme ça pour Clinton, mais en tout cas, elle a bien supporté le poste si c’est vrai x’)

« The Mysteries of Laura » – Où ça ?

Pilot...

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Je ne sais pas trop quoi dire. Je crois que je n’arrive pas à prendre Debra Messing au sérieux en tant qu’inspectrice. Clairement, rien que la musique ça se veut comique. La scène d’ouverture est totalement farfelue et les gros signaux « ATTENTION » apparaissent. Okay, Laura Diamond est cool, elle tire sur les gens et leur bousille l’oreille, elle en a dans le pantalon quoi. Le générique, on le dirait sorti des années 90 :’/. D’ailleurs, l’ensemble se veut assez rétro (allô les bureaux du commissariat, et son break, et son col roulé ?). Jusqu’à un point que ça en tire sur le ridicule… Il y a des choses qui ne font juste pas bon ménage, comme comédie à outrance avec un à côté de cop show. Tout le monde n’est pas Brooklyn Nine Nine (et encore, quand on aime bien cette série). On se rappelle The Good Guys, ou justement, on ne s’en rappelle pas :’D. Une dramédie sur fond d’enquête policière qui n’a pas duré une saison. C’est assez lamentable, il n’y a pas de mystère du tout. En fait, l’affaire « criminelle » à côté est carrément plus que tirée par les cheveux.

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Côté bureau, son partenaire est un bon vivant Afro-Américain qui parle comme s’il était de la cité (Laz Alonso qu’on a pu voir dans Breakout Kings) et il y a une petite compétition avec l’autre femme du commissariat, Betty (Janina Gavankar qui m’a surtout marquée dans The L Word mais elle joue également dans True Blood) la lèche-botte de service, deux personnages secondaires dont on n’a rien à faire. Son boss et mentor, c’est le papa de Veronica Mars qu’on ne va pas voir longtemps… Mais bien sûr, les méthodes non orthodoxes de Laura la hissent au top des flics, celle qui sait esquiver les règles (oui, elle est alcoolo aussi) et qui gère (un as du tir). Je trouve ça dommage qu’on n’ait pas pu suivre l’affaire de plus près, que ça en fasse un vrai cop show où au moins on s’intéresse aux suspects et où le spectateur peut émettre des hypothèses. Au moins, il y aurait un intérêt. Là, on est juste ballotés entre sa vie professionnelle et son drame familial qui sont aussi creux l’une que l’autre.

Messing en mère de famille paumée, oui, ça le fait un peu plus. Elle est débordée de tous les côtés par ses gamins et avec un mari (Josh Lucas qui a une ressemblance avec Christopher Eccleston x’) qui ne veut pas signer les papiers du divorce et qui finit par se retrouver COMME PAR HASARD à la tête du district de sa femme (oui, car entre temps, on apprend que le commissaire en charge était en fait le meurtrier de l’affaire, donc évidemment, il a perdu son job avec cette histoire alambiquée que seule Laura a comprise). Son mari, c’est un grand enfant qui est chiant sur tous les points, mais qui cherche quand même à se faire aimer car BIEN SÛR, il fait traîner le divorce car il aime toujours sa femme malgré le fait qu’il l’ait trompée. Leurs enfants sont insupportables, des démons incarnés. Leur storyline avec l’école était à se prendre la tête entre les mains et à soupirer. C’est plus ou moins ce que j’ai fait à vrai dire. De *facepalm* en *facepalm*, calmer ses enfants avec du sirop pour la toux car ils sont complètement hyperactifs (il faut consulter un médecin dans ces cas-là, ma grande), à l’alimentation plus que douteuse, mais il faut lui pardonner, à côté elle a un vrai boulot vous comprenez ?

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Je pense qu’on ne peut suivre cette que si on est fan (à fond) de Debra Messing, mais je préfère encore me refaire les Smash plutôt que d’endurer autant d’absurdité… Ironiquement, après Les bracelets rouges, il s’agit encore d’une adaptation de série espagnole et ils n’ont même pas pris la peine de changer le titre (j’espère qu’elle est meilleure). Encore, si la série était diffusée sur Lifetime, je comprendrais et j’arguerais l’argument de la cible « mère au foyer », mais là, il n’y a pas d’excuse valable pour autant de médiocrité… Donc non merci pour la suite pour ma part.

« Red Band Society » – SOS société, nous sommes là pour vous aider !

Et un autre pilot, un !

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Au moins, c’est dynamique comme pilot, c’est le gros plus. Ça donne le ton, on va prendre sous le ton de la rigolade des histoires pas franchement hilarantes. Les posters promos indiquaient déjà l’humour. Et donc voilà comment ça commence. Le coma boy qui fait la voix off de la série prépare le terrain, enfin, l’hôpital. Et je vais dire, c’est plutôt une bonne idée. Sa voix n’est pas chiante, c’est le petit de Back in the Game qui avait été annulée, il a un air « j’ai pas de chance et je le sais » qui lui va bien. J’ignorais à vrai dire qu’il y avait des ailes où les résidents permanents pouvaient faire comme chez eux… Décorer les chambres etc. Et la petite présentation des personnages fait bien office de pilot. Du coup, c’est ce que je vais faire.

Kara Souders (Zoe Levin) : La cheerleader garce de service. Elle est blonde, elle n’a pas d’amis, elle se drogue, elle est riche et gâtée et c’est probablement une traînée (mais elle a l’air moins paumée que son rôle dans Palo Alto). ET BAM. L’insuffisance cardiaque. ET HOP sur la liste d’attente des greffes du cœur. Grey’s Anatomy nous l’a appris, et avant elle, House ou Urgences, les cœurs, ça ne court pas les rues. Surtout quand on est une gamine qui n’a pas pris soin de son corps (toujours en prendre soin, les jeunes). Mais les chances pour qu’elle meure d’ici la fin de la saison sont faibles quand même, elle est blonde quoi… 10% car on n’est jamais à l’abri d’un arrêt cardiaque.

Nurse Jackson (Octavia Spencer) : Octavia Spencer reprend un rôle qui lui va bien, très bien. La cup Starbucks nous le fait bien comprendre, c’est elle, la « scary bitch » du département pédiatrique. La femme un peu bourrue mais au cœur d’or. Comme dans La couleur des sentiments, comme dans Mom où elle a pu apparaître en guest. Au premier abord elle peut sembler coriace, mais au fond, elle n’a que les intérêts des enfants en tête. Il va pas falloir tomber dans la facilité et le stéréotype :’/.

Jordi Palacios (Nolan Sotillo) : Le petit nouveau de la bande, un Mexicain sans famille qui débarque à l’improviste à l’hôpital pour se faire traiter d’un cancer à la jambe de par sa seule témérité. Une opération de retrait de l’organe atteint (pour dire ça joliment) doit être effectuée le lendemain. Il est censé jouer le rôle du beau gosse, un peu jeunot pour ça, mais il a déjà la coupe de cheveux qui va avec. Je pense pas que l’opération se passe mal, et je doute qu’il fasse une chute éclaire, donc ses chances de rester en vie sont plutôt grandes… 10% aussi de mourir, pour partager un peu les chiffres.

Leo Roth (Charlie Rowe) : Bien avancé dans son cancer, visiblement en chimio, il a déjà été amputé d’une jambe et se déplace en fauteuil roulant. Sa première scène est avec un joint entre les lèvres, ça annonce le personnage. Mais il a une bonne tête, avec un sourire franc, et être chauve lui va mieux qu’avoir des cheveux, ça veut tout dire. En revanche, ses chances à lui sont assez élevées, je dirais 80% d’être remplacé à la fin de la saison x’D.

Dash Hosney (Astro) : Pour le quota ethnique qu’on a pu récemment voir dans Echo. Le type cool qui aime le hip-hop et le rap et qui fume :’D. Par dessus le marché, il a des soucis aux poumons. C’est celui qui a été le plus en retrait dans ce pilot, donc on ne sait pas grand-chose de lui mis à part le fait qu’il est tendance. Le fait qu’il semble être le seul qui ne soit pas défini par sa maladie me fait tilter, il a aussi un sombre destin qui l’attend. J’aurais tendance à dire que c’est du 50/50 pour lui dans ses chances de survie.

Charlie (Griffin Gluck) : Dans le coma depuis quelque temps il semblerait car c’est le premier à être arrivé à l’hosto, à cause d’un stupide accident de voiture. C’est un peu l’œil de lynx de la série, il est omnipotent, il sait tout, et il arrive même à communiquer avec les gens qui se retrouvent « entre deux », dans les limbes, quand ils perdent connaissance que ce soit dû à un malaise ou à une anesthésie. Pratique pour asseoir son rôle de narrateur. Quant à ses chances, il va sûrement se réveiller d’ici la fin de la saison (si saison complète il y a x’D), chances de mourir 10%.

Emma Chota (Ciara Bravo) : J’étais persuadée que je l’avais déjà vue quelque part, mais il semblerait que non… Bref, c’est la gamine avec des troubles du comportement alimentaire. Etrangement, je trouve que c’est bien fait. Les atteints des troubles de l’alimentation sont souvent maladivement des control freaks, et elle l’est clairement :’p. Elle est juive aussi, non (son style vestimentaire crie juive hipster *sort*) ? Ça va bien avec le personnage. Bon, j’aime bien son sens de la répartie même s’il fait moins naturel que celui de Leo et qu’on dirait que ses répliques sont trop apprises, mais elle a encore un peu de temps avant d’être à l’aise avec son rôle, donc son personnage est prometteur. Et pour le moment, je pense que les probabilités qu’elle meure s’approchent de 0%.

Brittany (Rebecca Rittenhouse) : Dont c’est la première série semblerait-il. J’aime bien les personnages un peu trop perky comme elle, elle aurait pu être blonde ça revenait au même :’D. Et ses muffins avaient l’air super bons ‘-‘.

Ruben (Griffin Dunne) : C’est chouette d’avoir un hypocondriaque millionnaire, je trouve ^^. C’est l’élément le plus irréaliste de la série (et y en a d’autres) mais c’est certainement celui qui me dérange le moins. Ce qui serait un peu plus cynique encore, c’est qu’il lui arrive un accident, alors j’ai envie de lui donner 25% de probabilités de mort :’D.

Dr McAndrew (Dave Annable) : Punaise. J’avais beaucoup de doutes sur sa présence, mais le pilot ne le rend ni sympathique ni antipathique, juste un peu inutile x’D. C’est vraiment pour sa belle gueule. Quoi que, j’aime bien son cheveu sur la langue aussi ‘-‘.

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Alors, ouais, ça parle de maladies dans un hôpital chez les jeunes. Et ça a choisi d’en parler avec un peu de cynisme, un peu d’émotion, et beaucoup d’enjolivement. Tant pis ! On fait avec ce qu’on a, on n’oublie pas que c’est une série de la FOX ciblé pour les jeunes adultes. Et la voix off n’a pas tort, c’est une explication plausible que des gens aussi différents ne se seraient jamais parlés de leur vie s’il n’y avait pas eu les circonstances. Et c’est cool. D’avoir un panel de personnages aussi différents. Impossible de penser à des ados malades sans parler de Nos étoiles contraires maintenant… Ben en fait, je trouve que ça y ressemble un peu ^^’. Sauf qu’il n’y a pas qu’un Augustus et pas qu’une Hazel. Mais il y a des ados avec des hormones et qui ont une vraie peur de l’avenir, car ils ne sont pas sûrs d’en faire partie… Même si ça reste bon enfant.

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Alors oui, c’est le remake de la série espagnole Les bracelets rouges (je vous épargne le titre espagnol :’D) que je n’ai jamais vue donc j’ignore si c’est une adaptation libre, si elle est meilleure ou non. Mais en tout cas, pour le moment, ça ne m’a pas décroché de larmes mais juste quelques légers sourires. Et je dois avouer qu’avoir des héros adolescents me frustre un peu, même avec les acteurs adultes de premier rang derrière. Le plus gros reproche que je pourrais faire, c’est que ALLÔ, ils sont malades ou ils pètent la forme ??? Du coup, je suis assez mitigée pour le moment ‘-‘. Ça pourrait être clairement plus drôle si ce n’était pas noyé dans cette morale à deux sous : même quand on passe sa vie dans un hôpital, il reste de l’espoir, ce n’est pas une fin en soi mais un nouveau départ (ah oui, la BO va dans ce sens aussi). La symbolique est belle aussi, chaque bracelet rouge représente un obstacle dans la vie, et ce n’est jamais fini… Mais bon. Je ne suis pas encore attachée à un seul de ces personnages et au bout de 30 min, je trouvais l’épisode un peu long, alors voyons dans les épisodes suivants…

« Forever »… Sûrement pas pour longtemps…

Saison des pilots !

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Forever, c’est un Ioan Gruffudd mal habillé qui a trop bronzé et qui se prend pour Sherlock Holmes. Mais attention, c’est un Sherlock qui a gagné ses galons avec Burke et Hare car il y connait un rayon en matière de cadavres et d’autopsie avec sa position de médecin légiste. Au moins, il y a une touche d’exotisme, il conserve son accent britannique. A côté de lui, il y a une inspectrice qui est un mélange de Kate Beckett dans le caractère, et de Sydney Fox de par ses traits qui répond au nom de Jo Martinez et est jouée par Alana de la Garza (qui rentre encore dans la peau d’une fliquette). Attention, petit twist, elle sombre visiblement dans l’alcoolisme suite à la mort de son mari ce qui est censé la rendre intéressante. L’autre aspect surprise surprise, c’est que le docteur Henry Morgan (oui, oui, notre héros) est immortel grâce à la foudre. Enfin, du moins à la Highlander, ça se trouve que le fait de le décapiter le tuera définitivement, on le saura certainement plus tard (car bon, grosso modo, on ne sait rien). En bref, se faire frapper par la foudre l’a rendu immortel, et à chaque fois qu’il devrait mourir, il se retrouve tout nu, ressuscité dans de l’eau comme une renaissance mais en gardant son âge. A ce couple qui va finir par se former, professionnellement parlant bien sûr, car l’Immortel est hanté par le souvenir de sa femme morte deux cents ans plus tôt, on retrouve le majordome du héros, qui est le seul à connaître son secret. Recueilli tout petit, le personnage de Judd Hirsch a grandi aux côtés de Morgan, et ils semblent avoir une relation père/fils/grand-père assez confuse. Son rôle est cliché au possible, pas très bavard mais au grand cœur ^^’.

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On retrouve donc tous les ingrédients des cop shows actuels, d’Elementary à Castle, en passant par Body of Proof  sans oublier Bones et toutes les polices judiciaires. Le héros semble détenir toutes les réponses au bout de trois minutes de réflexion… Malheureusement, on est loin de l’humour de Castle (pardon, mauvaise foi ?) ou de la sociopathie de Sherlock. On peut aussi y voir un peu de Sleepy Hollow, avec le personnage atemporel (et le couplage avec une fliquette), même si effectivement, il a pu suivre l’avancée technologique en la vivant. Mais quand on parle d’un être vieux de quelques siècles, on s’attend à une sorte de maniérisme… que je ne retrouve pas forcément dans le docteur Morgan. On dirait juste qu’il n’a pas de tact et qu’il s’habille comme Neil Caffrey (White Collar)… Pourtant, le décalage temporel se fait parfois sentir, notamment avec la ville de New York, son côté high-tech face à ses costumes trois-pièces. Mais le reste, c’est très léger, et même son humour un peu morbide ne sauve pas l’ensemble.

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Gruffudd ne fait pourtant pas un mauvais boulot, il joue correctement son rôle, mais dans  un paysage télévisuel où les couples insolites existent déjà de partout, il ne se fait pas spécialement remarquer. Et il y a clairement un manque d’alchimie entre les deux… Et comme tout repose là-dessus… Je ne sais pas si eux vont faire long feu. Après, je suppose qu’il va y avoir le fil rouge de « l’ennemi », le tueur, celui qui a fait dérailler le train, ce crime qui réunit tous nos protagonistes. C’est un autre immortel *entend le générique de Highlander encore*, quelle surprise ! Mais est-ce que ça va être à la Red John ou à la Moriarty où ce grand vilain ne sera qu’un prétexte, ou est-ce qu’on va réussir à en faire une série un peu plus feuilletonnante ? Car oui, je n’aime pas les stand-alone, et ça ne risque pas de changer de si tôt. Bref, ce pilot est un peu plat, il pose bien la situation mais ne donne pas exactement envie de suivre l’histoire…