« That’s not my name! » – Des titres de séries

Une petite réflexion du moment. (Je blablate beaucoup en ce moment ^^)

Je donne un exemple. Ally McBeal. Prénom et nom. Je crois que c’est la seule qui me vienne à l’esprit et qui ait duré autant de saisons. Pour House M.D., je ne sais pas s’il faut ajouter une seconde exception car la situation est légèrement différente car le prénom manque. En tout cas, le titre correspondait bien à l’esprit de la série, « je m’appelle Gregory House et j’ai raison. » Donc, pourquoi pas ? De même, dans le cas de Castle, seul le nom de famille est employé, et un mot a la capacité d’accrocher plus qu’un prénom et nom couplés. Encore mieux, The Sopranos, toute la lignée est sollicitée (et c’est très bien pensé puisque tout le monde sait que la mafia, c’est une histoire de famille !).

Prenons les séries de la rentrée. The Mindy Project ou encore Emily Owens M.D. (que je n’ai pas aimé en passant, mais ça fera l’objet d’un autre post) par exemple, elle ne dureront pas pour moi. Bien sûr, il y a toujours des exceptions, mais le fait de lire un titre éponyme insinue toujours un certain égocentrisme. Oh oui, quel préjugé à deux francs cinquante :’D. Mais les a priori sont toujours difficiles à tuer. En fait, d’une manière générale, je n’aime pas les personnages principaux. Bien entendu, c’est pour faire l’intéressante et être anti-conformiste ! Mais plus sérieusement, il y a des héros que j’adore (oh Capt’n, my Capt’n Tight Pants), cependant la plupart se victimisent tellement que ça en devient vite lassant (et même dans les comédies car on ne suit que leurs déboires)… Tout ça pour dire que si l’attention est encore plus centrée sur eux, je me dis forcément qu’il y a baleine sous cailloux parce qu’ils doivent avoir quelque chose à se reprocher car leur construction est bancale, ou leur background n’est pas top. De même, cela implique également qu’on va sûrement beaucoup le voir. Beaucoup comme dans toutes les scènes… Et qu’est-ce que c’est horrible quand un personnage accapare toutes les scènes (Charlie Sheen, mes hommages). Bien entendu, c’est peut-être juste un leurre, et ils peuvent être très bien… (ou pas)

Personnellement, je pense donc qu’une série avec comme titre, le prénom et le nom du protagoniste principal est vouée à l’échec (c’est triste). En fait, de base, on devrait interdire les séries avec ces titres. Franchement. Et si l’acteur/actrice principal quittait la série ? Le pire, c’est avec les versions françaises (et pourtant, je ne suis pas une anti VF à 100% :’). Tout le monde se rappelle de l’hécatombe des Frères Scott. C’était déjà ironique quand l’un des « frères » s’est barré, mais quand les deux n’étaient plus là, c’était juste ridicule. Un peu plus récemment, Nick Cutter et les Portes du Temps y a eu droit aussi. Heureusement, avec un titre de ce genre, il était plus facile de trouver une parade. Zou le Nick Cutter. Petite précision toutefois, s’il y a une dénomination ou un adjectif en plus du nom, c’est une autre histoire. Les cas gênants sont vraiment ceux qui n’ont que deux mots qui forment le nom d’un personnage. Je ne vais pas blâmer Nurse Jackie par exemple :’D.

Ces titres nominatifs peuvent avoir une variante, en effet, si les héros sont deux, on verra apparaître les deux noms. Toujours actuellement, Franklin & Bash, Rizzoli & Isles… D’emblée, on voit le topo, deux personnes aux méthodes différentes (et généralement opposées) qui vont travailler ensemble, que ce soit dans un cadre juridique pour la première série ou policier pour la seconde. Celles-là ont quand même tendance à bien marcher (parfois). C’est cash comme approche. Will & Grace, Dharma & Greg (j’en passe et des meilleures)… au niveau des comédies en revanche, il semble qu’elles aient plutôt opté pour les prénoms. Normal, c’est une manière de se sentir plus proche d’eux afin de rire avec. Dans les séries plus sérieuses donc, on n’a pas ce souci. Et étonnamment, vous le remarquerez, l’un des noms est toujours très court, à savoir une syllabe. Résultat, le nom sonne encore plus facilement et permet une mémorisation immédiate (pour l’anecdote, je trouve que Rizzoli & Isles à haute voix a une très jolie sonorité x’D). Et en plus, j’ai l’impression que c’est plus facile à prononcer du coup.

Pour tout avouer, il est certainement impossible de définir ce qu’est un « bon » titre et comme tout ce qui concerne la créativité, il n’y a pas de recette miracle. Mais ce serait bien (et là, je vais m’attaquer directement à la VF) de respecter l’esprit de ce que sera/est la série. La traduction de White Collar me reste toujours en travers de la gorge. Qui a envie de regarder un FBI : Duo très spécial ?! Dans une moindre mesure, j’avais très mal avalé la pilule pour Being Erica aussi. Je trouve que c’est très différent de dire Les Vies Rêvées d’Erica Strange car désolée, mais elle ne rêve pas ‘-‘. J’aimerais vraiment savoir qui décide de cette adaptation, et surtout à quel niveau ça se passe (si ça remonte au président de la chaîne, ou il est totalement en dehors de ce genre de décisions artistiques).

Bref, je voulais juste soulever ce petit point ici car parfois, je trouve vraiment que les titres de séries sont dénués de sens et inadéquats (même en VO). Je ne sais pas qui donne l’aval à ce sujet (encore une fois), mais ils devraient procéder avec un processus plus compliqué (pour que d’autres gens puissent les dissuader de ce baptême). J’ai bien conscience que ce n’est pas facile de donner un bon titre et je suis certaine que plusieurs se sont cassées la figure à cause de ça. Mais soyez plus créatifs que diable :’O. Merci d’avance :’D.

Lettre ouverte à M. Moffat

Et il y a des spoilers de "The Angels Take Manhattan" :').

Très cher M. Moffat, (oui, dans le monde alternatif où il comprend le français hihi)

Depuis la reprise de Doctor Who cette année, je ne suis pas du tout satisfaite, mais alors vraiment pas. Et je parle en mon nom quand je vous dis qu’il faut vous reprendre !

Je me rappelle fin 2007 quand j’ai commencé cette série qu’est Doctor Who (oui, je sais, je ne suis pas une « vraie » fan de la première heure, mais il faut un début à tout) en cours de droit constitutionnel (pour vous donner une idée…), par un épisode de la saison 2. Absolument, le premier épisode même, et j’avais été juste émerveillée par la ville de « New New York ». Et je trouvais que ce « Doctor » et son amie blonde étaient trop mignons ensemble (oui, oui, j’étais une néophyte). Puis en rentrant chez moi ce même jour, j’ai *censuré* la saison 1. Pour la première, je voyais Christopher Eccleston qui m’avait impressionnée par sa grande taille et ses expressions robotisées (pour de vrai) et Billie Piper qui avait vraiment une grande bouche par rapport au reste de son visage. Tout de suite, j’ai accroché à ce monde fantastique, à ces aventures hors de l’espace-temps. Ensuite, saison 2 et là, BOOM. David fucking Tennant. Je suppose que pour de nombreuses personnes, ce fut le coup de foudre immédiat. Je veux dire, qui n’en a pas eu, franchement ? Je ne veux pas être passéiste ou même réactionnaire, loin de moi cette idée, mais dans un monde utopique où le Docteur existerait, il aurait les traits de Tennant… sur le moment du moins.

Puis est arrivé Matt Smith. Matt Smith le renégat, l’imposteur, l’opportuniste, le substitut. Bon, il y a trop de négationnisme dans l’air, je vais me contenter de dire le dernier Docteur (en vérité, je ne l’ai pas détesté autant, mais mon souvenir est parasité par mon sentiment actuel). Je crois que le plus grand défaut que je puisse lui trouver c’est son jeune âge. C’est un bébé. Je ne retrouve pas cette intemporalité du Docteur. Enfin, bref, je ne l’aime pas. Mon instinct me dit qu’il n’est pas authentique… Cependant, j’ai quand même voulu lui donner une chance. Au cours des saisons, ce fut vraiment de pire en pire… alors que durant la 6e je lui ai carrément offert le bénéfice du doute puisque la saison 5 était plutôt bonne à mes yeux (de très bons épisodes, vraiment, empreints d’une certaine douceur même). Mais c’était le début de la fin à partir de la saison 6. Pour être arrivée au point de songer à arrêter Doctor Who (qui fait partie de mes dix séries préférées, sachant que la moitié est composée de séries arrêtées/annulées) pendant la dernière saison, je peux vous dire à quel point je suis déçue… mais on ne peut pas vraiment vous quitter M. Moffat (ni le Docteur et encore moins Rory), quand on garde à l’esprit que vous êtes celui qui a réalisé quatre de mes cinq épisodes préférés de toute cette saga. Seulement, ce dernier épisode, ce dernier « The Angels Take Manhattan », ce « farewell to the Ponds », c’en est trop. J’en ai marre. Je vais me pendre et je vais laisser une lettre de protestation devant cette grotesque plaisanterie en signe de revendication.

J’en ai marre qu’Eleven soit toujours là à faire des simagrées à hurler le nom d’Amy partout en criant des « What’s happening? » et en gesticulant comme un primate. J’en ai jusque là de le voir égoïste et immature tout le temps à agir en gamin capricieux qui n’a pas été capable d’obtenir son jouet dans le bac à sable (oh et c’est pas comme ça que tu te feras des amis). J’en ai ras-le-bol de son côté je-sais-tout sans jamais écouter les autres car de toute façon il a toujours raison. J’en ai plein le dos de son arrogance et de son humour pas drôle auquel il est le seul à réagir. Voilà, le Docteur m’épuise (et en plus, il y aura encore une saison de plus avec lui). Je croyais qu’il était « a good man goes to war », pas « a conflicted man with blurred principles » bon sang ! La volonté de le rendre humain de par ses défauts est admirable, vraiment, mais c’est un SEIGNEUR DU TEMPS, pas un humain ! Je ne veux pas que le Docteur que je montrerai à mes enfants (enfin, ceux que j’aurais eu dans un monde parallèle) soit d’accord pour user de la violence et soit pessimiste comme pas deux ! Non, je veux un être pédagogue qui sera un modèle pour eux et la génération d’après.

Et Amy Pond. Quelle déchéance. La lente agonie vers l’inutilité. Où est la pétillante rouquine qui est apparue comme un souffle de fraîcheur dans la saison 5 ? Celle qui a pu remplacer Donna Noble sans qu’on puisse trop la regretter ? Pourquoi est-elle devenue cette Mlle Je-vous-méprise qui se prétend compagnon du Docteur ? Cette Regardez-moi-car-j’ai-la-classe qui est censée déborder d’amour pour son mari mais qui se fout de sa fille comme d’une guigne ? Pourquoi la « girl who waited » est-elle maintenant une « girl who stayed in stand-by » ? Voilà. Amy a perdu de son intérêt peu à peu. Pas que depuis cette saison 7, déjà vers la fin de la saison 6 elle semblait faire acte de présence pour remplir le quota féminin. La potiche de service en somme. (Et je ne signalerai pas au passage qu’on dirait que Karen Gillian a un peu gonflé du visage dans cette saison.)

Pauvre Rory Williams. Rory qui se retrouve un peu au milieu de ça en bon loser qu’il est. Impossible de le trouver antipathique… De toute façon, c’est toujours ceux en qui on en attend le moins qui nous surprennent le plus. Car il n’y a pas de déception possible avec eux. Introduit comme un personnage secondaire qui servait à solidifier celui d’Amy, il a d’abord réussi à gagner ses galons de compagnon. Puis finalement, la pire chose est arrivée, il a réussi à voler la vedette au Docteur. Comment est-ce concevable ? C’est le Docteur ! Le curateur de l’univers ! Un simple être humain, qui a attendu 2000 ans par amour, de par sa maladresse, son naturel gaffeur, a charmé un public auparavant fidèle au seul Docteur. Même si le jeune Arthur Darvill semble planer la moitié du temps, on lui pardonne, il a rendu tout son sens au mot attachant.

Toutefois, je ne conteste pas le talent de ces trois acteurs principaux. Ils sont doués sans aucun doute. Ils ont juste peut-être trop mis du leur…

Pour en revenir au dernier épisode, je n’ai pas aimé qu’il se passe aux Etats-Unis, je n’ai pas aimé les lunettes d’Amy, je n’ai pas aimé le titre de l’épisode car seuls les Daleks sont à Manhattan d’abord… (nan mais sérieux, un épisode avec des dinos passe encore, un autre au Far West why not, mais maintenant la STATUE DE LA LIBERTE en Ange ??!! Et c’est normal ?! Fucking pathetic! Vous avez vu les posters promos ? Mais au secours !). Qu’est-ce que j’ai aimé au final ? Ah oui, en fait, je crois que la seule scène authentique que j’ai trouvée, c’est celle sur le toit du Winter Quay avec les effets spéciaux hyper cheap (j’en ai ri, j’ai retrouvé l’aspect folklorique anglais de la série). Juste un petit up pour la toute dernière scène dans le TARDIS entre River et le Docteur. Ouais, juste celle-là.

Pourquoi le Docteur n’a à la bouche que le nom d’Amy ? Sa réaction m’a écœurée, il s’en fout de Rory alors ? Pauvre petit Docteur qui va finir tout seul… oui, ça a toujours été l’une de ses craintes, mais de là à ne plus vouloir protéger ses compagnons… (encore cette humanisation qui m’énerve, je suis désolée) Et ce ralenti à la noix lors de la chute de l’immeuble, seriously ?! Pourquoi River Song, pardon Professeur River Song (que j’ai adoré revoir car j’aime beaucoup ce personnage) ne sert strictement à rien dans cet épisode alors qu’elle est là ? Que fait-elle ici d’ailleurs ? On le saura probablement plus tard pour tromper les esprits. Pourquoi le Docteur est-il aussi défaitiste alors qu’il prône qu’il y a toujours une solution ?! Essayez de régler ça bon sang, non Rory n’est pas voué à mourir fatalement ! Mais sortez donc de cette obscurité bordel ! Sourire, ce n’est pas interdit, ça peut même aider. Ce n’est pas cool de ne pas sourire, vous savez ? Ah oui, l’un de mes autres reproches. J’ai vraiment l’impression que la série se veut plus « cool » qu’autre chose ces derniers temps.

Que je sois claire. Ce n’est pas tant la narration ou la réalisation que je critique, car en fait, je trouve que dans l’ensemble, l’épisode est très solide (tout comme les précédents), le coup du livre était bien pensé, les dialogues font toujours mouche, l’utilisation des Anges était la bienvenue (je n’ai aucun problème à voir « recycler » des espèces régulières de la franchise, surtout si elles sont adéquates), mais c’est le scénario global tout simplement. La direction générale que prend cette série m’est totalement incompréhensible. Je suis sûre que vous voyez le « bigger picture »… et quand ce plan sera dévoilé à nous, pauvres téléspectateurs, je serai probablement coi devant tant de génie (car tout prendra sens), mais ce que je vois là, et cela depuis deux saisons, c’est un show qui ne m’attire plus. J’ai l’impression de ne plus aimer l’essence de Doctor Who. Et je vous assure que ce sentiment craint à mort. Car même si la conclusion est excellente, ce goût amer me restera en bouche.

Donc en effet, c’est super triste de voir Rory et Amy partir (franchement, j’en ai pleuré à la fin), MAIS BORDEL QUELLE SORTIE DE MERDE. « Coucou, c’est super, on n’est pas morts en fait ! – Ziiiou disparus. » S’ils trouvent X raison de revenir après, si j’étais Rory, je vous botterai les fesses pour dire « hé mec, t’aurais pu me laisser dire une réplique d’adieu quand même ! ». Le pire départ de toute l’histoire des passagers du TARDIS. Sérieusement, même la mère de Rose a eu droit à une sortie plus digne. Et même leur passage en amoureux n’a pas touché ma corde sensible. Enfin, c’était poignant, mais euh… distant ? Tout l’amour qu’ils se portent ces deux-là a été une très belle histoire ces dernières saisons. Vraiment, un très bel épanouissement, pour finir sur « ça ». A la limite, j’aurais préféré une mort claire et nette. Sans rature, sans « et si ? », sans retour. Définitif. FIN (je crie beaucoup aujourd’hui car c’était vraiment la goutte d’eau qui m’a saoulée…). La boucle est bouclée. Mais non. La voix off d’Amy qui revient pour quelques lignes ridiculement niaises et on espère sincèrement que le Docteur ne l’écoutera pas…

L’épisode de Noël a intérêt à rattraper ce ratage monumental à mes yeux. Ceci est une supplication. Et s’il vous plaît, une régénération prochaine. Après la saison 8, pitié.

Je me rends bien compte que beaucoup ne partagent pas mon avis puisque Doctor Who gagne de plus en plus d’adeptes. Et c’est tant mieux car c’est une série qui le mérite plus que tout. Mais est-ce trop demander que de voir de la joie de vivre à l’écran parfois ? Et pas juste à la sortie du TARDIS (et encore, quand c’est le cas). J’ai envie d’être comme un nouveau-né qui s’extasie, à découvrir de nouveaux mondes et de nouvelles créatures, à voyager avec des étoiles plein les yeux en compagnie des passagers de la cabine téléphonique la plus connue de l’univers qui s’émerveillent en même temps. Je ne veux pas me dire chaque dimanche matin (car bon, désolée de ne pas vouloir regarder en live stream et d’attendre la web-dl le lendemain matin) en démarrant mon épisode « j’espère que l’épisode ne sera pas trop flippant. » Déjà, au changement de générique cette saison, je me suis inquiétée. Rien que la musique semblait plus oppressante (non pas qu’elle soit mauvaise, hein, M. Gold s’en sort toujours très bien, mais c’était juste sinistre). Et en cinq épisodes… il y a juste eu Dinosaurs On A Spaceship qui était drôle et regardable pour des enfants à mon humble avis. Je ne vais pas repartir dans l’éternel débat du tourbillon d’assombrissement que connaît la série, mais il y a une part de vérité. Je ne veux pas que la série mûrisse ou que sais-je encore. Je veux que ce soit du divertissement familial ><.

Sincèrement vôtre,

Une spectatrice qui s’est toujours crue adepte de Doctor Who avant que les derniers épisodes remettent sa foi en cause.

Les nouveautés de la rentrée – Partie Ouane

J’ai bien la flemme de faire un post pour toutes les nouveautés (surtout, que je ne continuerai pas la plupart voire toutes sauf deux), alors je fais un post commun pour toutes celles que j’ai vues. C’est en gros ce que vous pouvez lire sur BS avec des remarques plus personnelles ^^’. Un second billet suivra en octobre pour celles qui n’ont pas encore été diffusées :’).

Last Resort (ABC): L’histoire se passe principalement dans un sous-marin. Oui, vraiment. Des termes techniques peu connus, des faits intéressants (par exemple, les femmes Marines ne sont autorisées à servir à bord que depuis 2010 et le passage de l’équateur), un complot. Ce premier épisode n’explique pas grand-chose mais nous plonge bien (jeu de mots gratuit) dans le bain. Toutefois, le foisonnement de personnages rend difficile de suivre la série. Qui est le lieutenant, capitaine, taulier ? Qui sont ces gens qu’on nous montre sur l’île ? Pas besoin de dire que je me suis sentie un peu bête en visionnant l’épi. Et plein d’autres questions que la suite permettra sûrement de répondre. La plupart des gens n’y connaissant rien en sous-marin, il est difficile de savoir si la série est réaliste ou pas. Ce qui est sûr, c’est que si elle continue à avoir plusieurs intrigues parallèles avec ses 50 personnages, elle va finir avortée à la The Event. Mais ce premier épisode intrigue quand même. La série est de Shaw Ryan, créateur de The Shield, donc bien habitué au genre. Après, ce sera des épisodes clôturés, ce qui ne me plaît pas vraiment, et je m’incline devant ce foisonnement de persos. Par curiosité, je regarderai le deuxième épisode (et par appréciation pour Dichen Lachman ^^’), mais ce sera tout…

Revolution (NBC) : Les quelques mots « par le créateur de Lost« , « créé par J.J. Abrams » suffisent généralement à mettre la puce à l’oreille (et pas toujours d’une bonne manière)… Revolution sera-t-elle le nouveau Flashforward ? Une promotion plus qu’étendue pour finir avec une saison de 22 épisodes ? Qu’on aime ou qu’on aime pas Abrams (bon, moi, je ne l’aime pas vraiment, je trouve qu’il abandonne bien vite ses séries et qu’il en profite juste pour créditer sa filmographie ‘-‘, la bonne époque de Felicity est loin derrière…), il faut reconnaître une chose, il n’a pas peur de voir les choses en grand (et les studios n’ont pas peur d’investir). Si on pouvait résumer ce premier épisode, il est divertissant à la manière d’un network, mais rempli d’incohérences et d’absurdités. Les effets spéciaux sont un peu (euphémisme) cheap, et le casting… d’une héroïne qui pourrait profiter de quelques cours de charisme (face à un miroir, comme dans les Sims) à un père (il était très bien dans The Good Wife soit dit en passant) sous-exploité, il semble réunir des visages secondaires du monde de la science-fiction fantasy pour jouer sur la corde « fan » (le type de The Cape, avec le papa de Toilettes…) . Ce mélange de médiévalo-fantasy pourra en attirer plus d’un car le paysage télévisuel actuel est très pauvre dans le genre… Je regarderai tant qu’Elizabeth Mitchell (elle a trop vieilli et elle est trop botoxée :’O, pourtant V ne date que d’il y a trois ans !) sera présente. Ou bien j’attendrai que la saison se finisse et je me ferai un marathon…

The New Normal (NBC) : Ryan Murphy est à la tête du projet, il aime mettre son homosexualité en avant (le côté marketing marche bien en tout cas, j’ai hâte de voir The Normal Heart). Il serait ironique de dire que The New Normal est rempli de clichés, le personnage principal est lui-même un cliché ambulant. Ellen Barkin en mère psychotique et traditionnelle est de plus en plus refaite, et s’il y a un protagoniste qui sauve un peu la série de par sa normalité, c’est Justin Bartha (le futur marié de Very Bad Trip). Encore une fois, un enfant précoce se retrouve au générique d’une série (elle fait un peu penser au rôle d’Abigail Breslin dans Little Miss Sunshine avec les mêmes mimiques, pour ceux qui ont vu le film). Un couple gay se prépare à la tâche ardue qu’est la parentalité en prenant connaissance avec la mère de leur futur enfant. Non seulement il y aura la phase pré-natale, mais si la série est reconduite, la phase post-natale avec l’éducation de l’enfant sûrement. En tout cas, la série ne m’a pas parlé ‘-‘.

Partners (CBS) : A première vue, quand on voit le casting, on se dit que cela peut être attractif (sur les quatre persos principaux, j’aurais regardé leur série par curiosité de toute façon). Ensuite, on lit le synopsis et on prend peur. Enfin, on visionne le pilot et aïe (en oubliant le fait qu’une sitcom en multi-caméra, c’est totalement has been). L’oppression des rires préenregistrés, la sensation des jeux forcés, la non-alchimie des acteurs… Certes, le casting était attrayant, mais de les voir ensemble, quelque chose bloque. Et ce n’est pas simplement la différence de taille entre David Krumholtz et Sophia Bush ! En tout cas, être gay semble être très à la mode dans cette rentrée, ou du moins, c’est le nouveau critère de sélection pour devenir une série. Je crois que plus de la majorité des nouvelles série ont un perso homo x’D. C’est juste que j’ai l’impression que c’est du vu et revu, et c’est franchement dommage… Même si ce n’est que 20 minutes, je ne vais pas continuer.

The Mindy Project (FOX) : Si on oublie la petite voix fluette de l’héroïne qui peut être irritante, cette sitcom a un vrai potentiel (même si je n’aime pas le titre… franchement, vous avez pas pu trouver mieux ?!). Encore faut-il que l’humour de Mindy Kalling vous parle. Si ce n’est pas le sien, peut-être que Chris Messina pourra vous convaincre. Les mésaventures d’une jeune fille romantique narrées sur un ton cynique est monnaie courante de nos jours, on pourrait croire que Bridget Jones s’est réincarnée dans toutes ces jeunes femmes blasées. Le second degré peut quand même être lourd parfois, surtout s’il y a trop de parlote. Car il y en a vraiment beaucoup… Le style à la première personne ne touche pas tout le monde aussi, surtout quand la narratrice est aussi « Mindy »… J’aimerais bien voir le deuxième épisode pour me faire un avis définitif (oui, je sais, c’est pas après deux épis qu’on peut se faire une idée, mais globalement, quand on n’a pas assez de temps, si x’).

Ben and Kate (FOX) : Deux têtes d’affiche totalement inconnues (plus ou moins) qui arrivent à faire rire, ce qui n’est plus si évident de nos jours… Un petit moment émotionnel dans ces 20 minutes d’humour, c’était assez sympa. Je pense que ça peut plaire à un large public, mais il faut surtout accrocher à la relation entre le frère et la sœur dès le départ (d’ailleurs, ça manquait ça, depuis The New Adventures of Old Christine ^^). Petit plus pour la gamine qui n’en fait pas trop, qui n’est pas non plus trop mise en avant mais qui est quand même adorable ainsi qu’à la petite touche anglaise apportée par Lucy Punch. J’ai vu que pas mal de gens avaient bien aimé, je reste neutre pour le moment… On dirait qu’avoir un gamin un peu malin fait aussi partie des nouveaux critères de sélection (bon, même si j’avoue que la petite, je l’avais déjà trouvée super mature dans Nouveau Départ, We Bought A Zoo en VO)…

Vegas (NBC) : Chaque année, un thème prépondérant ressort des nouvelles séries, cette année, on dirait que c’est le western et la mafia, ou en gros, les séries d’époque. Vive les revival \o/. Je suis vraiment intriguée par ce premier épisode. Le mélange des genres est fascinant, et puis le casting vaut le coup d’œil, de Dennis Quaid (encore un acteur qui passe au petit écran), à Jason O’Mara (le papa de Terra Nova, on aurait pu s’en passer…), en passant par Carie-Anne Moss (une revenante, la Trinity de Matrix !), sans oublier Michael Chiklis (No Ordinary Family). Ils ont un accent chelou bien texan x’D. Ce premier épisode, je ne dis pas non, car j’ai beaucoup aimé l’ambiance. A suivre, donc. Même si j’ai peur que ce soit un chouilla trop sérieux pour moi ^^’.

The Mob Doctor (FOX) : Comment mettre au goût du jour la mafia et la médecine ? On est loin des Sopranos (en matière de mafia) et on est loin également de Combat Hospital (pour l’aspect urgentiste). Honnêtement, il est difficile de ne pas penser que la réunion des deux thèmes principaux est un tantinet ridicule… Parfois, il ne faut pas trop « oser »… Beaucoup de regards en coin, de pauses lourdes de sens, de la tragédie pas toujours sensible… Des opérations incroyables couplées à une affaire fédérale. Cela me paraît beaucoup à absorber, mieux aurait peut-être fallu choisir une approche unique, soit médicale, soit procédurale. En plus, l’héroïne, sur une échelle de « Oubliable » à « Whaou », tire vraiment vers le « Débarrassez-moi d’elle »… *à bas les blondes, surtout les fausses* C’est ça d’avoir un cast insipide ‘-‘.

Animal Practice (NBC) : Justin Kirk n’aura pas été au chômage très longtemps. Ce qui est sûr, c’est qu’il est l’élément central de cette nouvelle comédie. Peut-être que plus tard, les autres personnages qui ne semblent être présents pour le moment que pour lui donner le beau rôle, auront une meilleure storyline. L’histoire est assez originale, même si ce nouvel intérêt pour les singes intelligents semble assez incompréhensible (enfin, selon moi). Malheureusement, le côté cynique du héros n’est pas original du tout, du moins, il ne l’est plus. C’est un mix entre House et son ancien personnage d’Andy j’ai l’impression. Il faut voir ce que cela donne plus tard… Après, j’aime bien le casting secondaire (hormis l’histoire d’amour qui se profile), donc ça peut être drôle, et peut-être que Tyler Labine sortira enfin de sa malédiction. Mais vu l’audience de l’épisode 2, ça n’augure rien de bon.

The Neighbors (ABC) : Le plot était WTF ? Le trailer n’expliquait rien de plus. Ou au contraire, il était trop explicite ? Des extraterrestres dans un quartier résidentiel, une famille d’humains qui débarque… Il est difficile de dire si c’est un coup de génie ou du ridicule condensé. En tout cas, c’est assez curieux. Je ne saurais même pas dire si j’ai aimé… Mais on est face à un OVNI pareil (c’est le cas de le dire huhu), il faut se faire sa propre opinion :’). Et encore une fois, le ridicule ne tue pas. Puis je sais pas, c’est peut-être notre monde, mais j’aimerais bien qu’il y ait des extraterrestres parmi nous, juste comme eux, qu’on apprenne à se connaître et tout x’D.

Guys With Kids (NBC) : Les hommes au foyer, ça existe bel et bien. Mais est-ce qu’on a envie de le savoir ? Pas sûr du tout… Le premier épisode manque cruellement d’humour, tout nous est présenté avec un « voilà, riez. » mais on n’en a pas toujours envie… La déception est d’autant plus grande quand on sait que Jimmy Fallon est lié au projet (enfin, ma déception du moins, car je l’aime bien ce petit). La bromance ne fonctionne pas vraiment (les trois papas ne sont pas drôles ‘-‘, puis les voir porter en kangourou leurs gamins… pfff), même si ça fait plaisir de revoir Jesse Bradford sur les écrans. C’est sans doute le pilot que j’ai le moins aimé malgré la présence d’Erinn Hayes

Au final, pas de drama pour reprendre le flambeau de Desperate Housewives, ni pour remplacer House :’/. Beaucoup de formats 20 minutes en revanche, à croire que les gens ont plus besoin de rire parce que le monde est en crise *sort*. En annulation, je vois bien Guys With Kids x’D. On verra bien, mais NBC a vraiment une masse de nouveautés, alors ça va trancher fort…

Billet de remerciements au dieu des séries

Vous vous êtes déjà surpris à prier le dieu des séries ?

Par exemple, la prière de base, « S’il vous plaît, n’annulez pas [Blanc à remplir]. » ou encore « Merci d’avoir permis à cette série d’entrer dans ma vie. » *sort*. Honnêtement, cela m’arrive régulièrement. La fréquence est plus élevée au moment des renouvellements et annulations bien entendu, mais régulièrement, quand un personnage ne fait pas ce qu’il me plaît (et comme vous pouvez vous en douter, cela arrive la majorité du temps), j’adresse une prière au dieu des séries pour qu’il puisse agir divinement. Bon, malheureusement, les résultats positifs n’ont pas encore été notifiés, donc l’utilité de la chose reste à prouver. Bref, tout cela pour dire que j’ai prié le dieu des séries de se manifester par un quelconque signe (oui, vous savez, comme quand Mackenzie dans The Newsroom se retrouve avec une coupure d’électricité éphémère) afin de savoir si ce n’était pas une grossière erreur que de faire un blog. Et devinez quoi… ben, il ne s’est rien passé de la sorte ! Mais peut-être que d’autres faits peuvent être interprétés comme des signes… Je ne sais pas, l’apparition de nouveaux blogs, de la pub… Bon, finalement, le truc, c’était peut-être juste ma conviction et celle des autres qui m’ont convaincue à créer quelque chose. Quoi ? Une plateforme pour m’exprimer ? Je suis sûre qu’au fond, c’était surtout pour que j’arrête de les spammer sur Facebook avec mes commentaires à la noix :’), mais ils n’allaient pas employer cet argument… Du coup, je me retrouve avec « ça ».

En fait, j’avais des doutes quant à cette décision. L’idée n’est pas nouvelle, et je ne veux pas me faire passer pour une business woman (ce serait le comble), mais étant quelqu’un de très flemmard et atteinte d’un syndrome de procrastination aiguë, je ne savais pas si j’étais capable de tenir ce blog à jour. La question reste toujours en suspens. Je me rappelle il y a fort longtemps, lorsque Skyblog existait encore (peut-être que ça existe toujours ?), j’en avais un que j’avais bien tenu, mais c’était dans le délire de la jeunesse. Maintenant, avec toutes les âneries liées à l’âge (non, les études ne comptent pas), on finit par avoir moins de temps. Mais après tout, c’est le problème de tout le monde, et ils arrivent quand même à tenir un blog, alors pourquoi ne pas se lancer ? Puis j’ai remarqué une autre conséquence de ma flemmardise, c’est le fait de lurker tout le temps. Tous ces blogs intéressants que j’ai connus, via Twitter par exemple (on a beau décrier violemment les réseaux sociaux, jamais je ne nierai les avantages), je les parcours sans jamais laisser de commentaire. Une vraie lurkeuse de première (confession pour confession, je fais souvent la même chose sur Fanfiction.net). J’admets que j’ai un peu honte, mais c’est juste que… je ne sais pas, ils s’en fichent de mon avis car d’autres les encensent assez, non ? En plus, certains commentaires sont à la limite aussi, voire plus, intéressants que le billet en lui-même, et moi avec mon pauvre « Article super intéressant, merci d’avoir partagé ! » je me sens un peu pathétique ><. Rassurez-moi, je ne suis pas la seule à penser comme ça ? Pour résumer, je me suis dit qu’un blog ne pourrait être que bénéfique pour mon processus de guérison du lurkage. Et le dieu des séries est magnanime, il accepte tous les blogs (autels) dédiés à sa personne, alors un de plus ou un de moins ne changera pas la donne (même si celui-ci ressemble pour le moment à un autel dédié à la whedonverse dont le dieu serait Joss Whedon lui-même, mais passons).

Il n’empêche que ce n’est pas du tout évident de trouver une bonne plateforme pour ouvrir un blog. J’ai fait plusieurs essais (avec canalblog, blogger etc.) qui ne m’ont pas vraiment convaincue (compliqué, limité, pas très esthétique). Du coup, j’ai choisi la facilité avec WordPress que je connaissais déjà, vu que c’est l’interface utilisée par BetaSeries (ce qui me fait penser qu’il y a une nouvelle option « création de quizz » dessus, et si vous voulez vous amuser avec, pitié, mettez des majuscules et des espaces avant vos points d’interrogation !). WordPress reste un peu limité si on veut rester dans le gratuit, mais c’est plus épuré, et avec des thèmes relativement sympathiques (mais je ne comprends pas pourquoi ils ne voulaient pas que je m’appelle Akiha…). J’ai même songé à utiliser Tumblr (pour l’anecdote, à une convention, avant de demander si j’avais un compte Cuicui ou FB, on m’a demandé si j’avais un Tumblr…), avant de m’apercevoir que les commentaires étaient inexistants là-bas. Ce qui est assez dommage, mais respecte la ligne de conduite de leur site. Bref, je me lance ici, et advienne que pourra. Si l’expérience est avortée, je m’en retrouverai certainement frustrée, mais comment le savoir avant d’essayer ?

Oups, autant de blabla pour ne rien dire, j’ai même oublié (oui, une vraie Dory) de mentionner de quoi va parler ce blog ! En même temps, cela devait me paraître évident… Principalement de ma « passion » (je n’ai jamais compris si ce terme était péjoratif ou non, peut-être que ça l’est quand on parle de « fans »… bref) pour les séries télévisées en tout genre, le cinéma en général, avec quelques interludes diverses (et divertissantes, je l’espère) suivant des catégories qui apparaîtront au fur et à mesure. D’avance, je vous assure que tout spoiler (non précisé) sera involontaire de ma part (même si certains ne me croient pas !), que toutes les fautes d’orthographe et de syntaxe n’auront que moi comme responsable, que si mon avis vous déplaît je m’excuse d’avance mais ne m’en tenez pas rigueur si je m’en tamponne (comme de ma première cannette de Coca ^^), que je tenterai d’être subjective que 99% du temps, que j’utiliserai des smileys pour ponctuer l’atmosphère de mes billets car je les trouve mignons, que vous avez le droit de me lapider s’il y a trop de franglais car c’est laid, qu’il ne faut pas chercher du diablement sérieux ici car le blog se veut léger, et que je vous remercie sincèrement d’avoir pris/de prendre le temps de lire mes inepties sans queue ni tête.

Voilà ! (à lire avec l’accent américain) Grand merci à vous d’être passé par là, et en espérant qu’on se recroisera au détour d’un post (oh la formule cliché d’internet), à bientôt !

(P.S : ô dieu des séries, n’oublie pas de nommer Parks and Recreation dans la catégorie des meilleures séries comiques aux Emmy l’année prochaine, car je t’en veux toujours de cet oubli.)