Quelques bandes-annonces

Titre : Welcome to Me (sortie : jamais ?)

De : Shira Piven

Avec : Kristen Wiig, Wes Bentley, James Marsden, Joan Cusack...

Synopsis Allociné : Une femme souffrant de troubles de la personnalité gagne au loto. Elle décide alors de prendre l’antenne d’un show télévisé pour raconter son existence !

Qu’est-ce qui accroche ? : C’est totalement délirant. Bon, outre le cast et son passage remarqué au TIFF, la BA m’a complètement fascinée. C’est exactement le rôle qu’il faut pour Wiig. C’est sarcastique, drôle mais en même temps très touchant. Je le sens vraiment bien… J’ai l’impression que ce sera très bien écrit en plus x’D. Bref, j’ai des attentes là.

Actor’s Chart : Y a pas grand-chose à dire. Bon, visiblement Marsden et Wiig ont déjà tourné ensemble dans Anchorman 2 mais sans avoir aucune scène ensemble. Inintéressant.

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Titre : The DUFF (sortie : clairement jamais)

De : Ari Sandel

Avec : Mae Whitman, Robbie Amell, Bella Thorne, Skylar Samuels...

Synopsis Allociné : En dernière année au lycée, une jeune fille apprend qu’elle a été désignée « grosse fille moche » de son groupe d’amies. Passé le choc, elle décide de renverser les filles responsables de cette infamie.

Qu’est-ce qui accroche ? : Duff, ça veut dire  ‘Designated Ugly Fat Friend’, et je pense qu’on sait tous ce que ça veut dire x’). Ça a l’air super vif. La nonchalance de Whitman et même Amell a l’air de s’en sortir bien. C’est malin et les critiques sont bonnes pour un teen-movie, ça vaut le détour. Je pense que c’est encore un film sur l’acceptation de soi blabla, mais qui le fait intelligemment. Il y a bien un bouquin du même nom, mais si le sujet reste le même, l’histoire est totalement différente.

Actor’s Chart : Bon, on a encore droit à des « adultes » qui jouent les rôles d’ados, mais ça va, pas trop dérangeant. Mais c’est toujours aussi irréaliste que d’avoir des ados qui parlent de leur manière, mais j’ose croire que c’est sympathique.

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Titre : Far From The Madding Crowd (sortie : 8 juin 2015)

De : Thomas Vinterberg

Avec : Carey Mulligan, Matthias Schoenaerts, Michael Sheen, Tom Sturridge...

Synopsis Allociné : Dans la campagne anglaise de l’époque victorienne, une jeune héritière, Bathsheba Everdeene doit diriger la ferme léguée par son oncle. Femme belle et libre, elle veut s’assumer seule et sans mari, ce qui n’est pas au goût de tous à commencer par ses ouvriers. Bathsheba ne se mariera qu’une fois amoureuse. Qu’à cela ne tienne, elle se fait courtiser par trois hommes, le berger Gabriel Oake, le riche voisin Mr Boldwood et le Sergent Troy.

Qu’est-ce qui accroche ? : Adaptation du roman de Thomas Hardy. Ah, les classiques de romance… Il fait partie des 10 films que j’attends le plus cette année. C’est par le réalisateur de La chasse, avec des acteurs extras (même si, bon, Sturridge…), un film d’époque, tout ce qu’il faut pour plaire, que ce soit beau etc.

Actor’s Chart : Matthew Goode était le premier choix pour Troy, mais bon, visiblement ça n’a pas marché. Dommage, il aurait été parfait :’/. Et le scénariste, c’est le type qui a écrit la mini-série Tess of the d’Ubervilles qui est dans le même style.

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Titre : While We’re Young (sortie : 24 juin 2015)

De : Noah Baumbach

Avec : Ben Stiller, Naomi Watts, Adam Driver, Amanda Seyfried...

Synopsis Allociné : La vie d’un couple de cinéastes est bouleversée lors d’une rencontre avec un jeune couple.

Qu’est-ce qui accroche ? : Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression que la maturité va très bien à Stiller. Déjà, le Greenberg était très bien, je ne parle pas du génial Walter Mitty, mais celui-là aussi a l’air dans la même veine. Le refus de vieillir, c’est un peu un thème universel huhu.

Actor’s Chart : C’était Greta Gerwig qui devait jouer le rôle de Seyfried à la base. Mais elle a dû laisser tomber. Dommage x’D, mais ça change de registre pour Seyfried, elle peut bien s’en sortir. C’est la deuxième collaboration entre Baumbach et Stiller après Greenberg justement.

Mes souvenirs de « Parks & Recreation »…

Oui, je sais… Je ne peux pas m’empêcher d’en parler en ce moment… Mais avec cette fin là ><. Voilà ce que j’aurais retiré de la meilleure comédie de tous les temps (oui, pas du tout exagéré). Parks c’est de l’optimisme pur, une comédie avec une « joie de vivre » indescriptible quand la mode est au cynisme, une première saison de 6 épisodes qu’on a tendance à zapper, mais 7 saisons de rires et de pleurs, des messages modernes et exemplaires, des personnages hyper attachants et vrais, de l’improvisation solide sur une base solide de talents solides, Michelle Obama en guest, une belle image du service public, une fin parfaite, et c’est inoubliable. C’est une série qui sait rassurer les gens, leur donner confiance et du courage, les inspirer mais aussi à connaître notre propre valeur, qui nous rappelle qu’il n’y a pas besoin de s’arrêter sur le regard des autres, que les amis sont importants, qu’il faut se donner à fond même pour la plus insignifiante des tâches. Je voulais pas en mettre trop, mais voilà quelques moments de cette belle histoire :’).

La première fois qu’on a vu le « city hall » de Pawnee. Après le générique sous-titrée « triumphant music »

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La fois où Ann était la trophy wife de Leslie :’D. Et que leur amitié est géniale, qu’on aimerait tous avoir Leslie comme amie.

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Quand la saison 2 a repris avec Leslie qui mariait deux pingouins gays dans leur pinguin’s love bubble… et que c’était trop mignon et qu’elle réalise qu’on est tous des animaux.

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Mais c’est vrai, Mark Brendanawicz était là pendant 2 saisons entières x’D ! Bon, ce n’était pas vraiment le personnage le plus inutile, mais presque…

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Heureusement que Chris et Ben sont arrivés et qu’on a fait la connaissance de Chris et ses pointements de doigts pendant qu’il énonce le prénom et le nom de la personne !

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« He’s not a poney, he’s a mini-horse! » Parce que Li’l Sebastian est GENIAL (mais que Ben n’a jamais pigé ça).

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Et quand il meurt et que c’est trop triste mais que ça crée l’un des meilleurs épisodes de la série.

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Et ce moment où Ron a fait tomber la moustache à cause de Tammy 1 x’). Et on n’oublie pas les dreads suite à Tammy 2…

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Parce qu’April et Andy forment le plus beau couple au monde et qu’ils sont vraiment parfaits l’un pour l’autre…

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Oh, bien sûr, parce qu’évidemment Ann est plus grand que Ben puisque Leslie « love you all, but particularly Ann. »

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Quand on a appris à TREAT YO SELF.

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Que Leslie fasse poireauter Ben avant d’accepter sa demande en mariage car tout doit être mémorisé.

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Et le départ d’Ann et Chris :’/, le premier au revoir et le début de la fin…

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Puis cette dernière saison…

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April Ludgate : Elle a des origines puerto-ricaines et « That’s why I’m so lively and colorful. »
Andy Dwyer : Bert Macklin/Kip Hackman/Andy Radical/Tim Buckanowski/Johnny Karate/Johnathon Karate/Sgt. Thunderfist, MD.
Ann Perkins : « beautiful tropical fish. »
Ben Wyatt : Le nerd de service, Sir Ben Lightstorm.
Chris Traeger : C’est literally, le mec le plus impliqué qui existe.
Donna Meagle : « Use him, abuse him, lose him. That’s the Meagle’s motto. »
Gary Girgich : Ou pas :’D.
Ron Swanson : Il n’y a rien sur cette personne dans les données de l’interweb.
Tom Haverford : « good hearted, secretly kind and wonderful tiny little person. »

Et pour finir sur quelques citations de Leslie Knope :

I need to remember every little thing about how perfect my life is right now.
I’ve gone on record that if I had to have a stripper’s name, it would be Equality.
You know my code: hoes before bros. Uteruses before duderuses. Ovaries before brovaries.
We have to remember what’s important in life: friends, waffles and work. Or waffles, friends, work. Doesn’t matter but work has to come third.

Donc merci. Adam Scott, Amy Poehler, Aubrey Plaza, Aziz Ansari, Chris Pratt, Jim O’Heir, Nick Offerman, Rashida Jones, Retta, Rob Lowe.

Ce que je retiens des Oscars 2015…

Okay, la plupart des gens que je voulais voir gagner ont perdu, mais c’est pas grave. Belle cérémonie quand même.

L’opening de NPH. Grandiose, non ? Okay, c’était attendu et hyper prévisible qu’il chante, mais il chante bien, c’est tout ce qui compte. Très bel hommage au cinéma dans l’ensemble. La continuité avec Anna Kendrick (et le petit moment Gone Girl hihi), même l’intervention pour UNE FOIS de Jack Black était plutôt réussie. Cumberbatch a été bien mis à contribution cette année.

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J’ai pas compris le délire avec Octavia Spencer et les ballots de prédiction ^^’. C’était un peu inutile… De même que l’exclusion sur Oprah Winfrey, était-ce vraiment nécessaire ?

Bon, j’avoue, le Everything is Awesome par Tegan & Sara et Lonely Island était un peu chelou. C’était genre « too much » pour les Oscars ^^’. Mais visiblement, le public a eu l’air de trouver ça fun…

Après la performance de Glory, la standing ovation et les larmes de Chris Pine, superbe plan. Je pensais pas qu’il pleurerait, mais j’ai eu des frissons moi aussi… La chanson était magnifique de toute manière, heureusement qu’elle a gagné. Les autres n’étaient pas à la hauteur même si le Grateful de Rita Ora avait tout ce qu’il faut pour gagner. Quant à Adam Levine, il en a fait des tonnes, mais DES TONNES.

Les excuses superflues de John Travolta à Idina Menzel. Ça n’a rendu que le tout encore plus gênant et étrange. Faut savoir passer à autre chose quoi…

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L’hommage à La mélodie du bonheur et à Julie Andrews. J’ai eu l’impression de voir Lady Gaga sous un autre jour (un peu comme lors de son duo avec Joseph Gordon-Levitt). J’ai adoré les expressions de Felicity Jones et Chloe Grace Morretz quand elle est apparue sur scène, qui n’en revenaient pas que ce soit elle on aurait dit.

La victoire d’Eddie Redmayne était plus que méritée, c’est certainement celle dont je suis le plus satisfaite. Car bon, Patricia Arquette… pfff. Et son discours, son petit moment était exquis. Authentique, émotionnel, il était vraiment purement anglais, distingué, et trop ému pour être réservé. Vraiment. Dire que c’est le petit Marcus, eh bien, je le préfère largement en Stephen Hawking.

C’est plus ou moins tout ce que j’ai retenu x’D. NPH faisait des pauses bizarres après ces blagues, pour l’effet je suppose mais je ne suis pas sûre que ça ait réellement marché. Mais utilisation du public respectable. Faut que j’aille voir Birdman

La crise de « The Affair »

La saison (enfin).

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J’ai mis du temps avant de regarder The Affair. J’avais toujours mieux à faire. Bref, j’avais tout un tas d’excuses pour ne pas la regarder. Mais j’ai fini par la regarder. De presque d’une traite. C’était impressionnant. Impressionnant de réalisme, d’intensité, d’observation. Je crois que c’est l’une des séries les plus intimes que j’aie jamais vues. Non pas parce que ça parle d’une liaison, mais c’est surtout que les points de vue de chacun sont vraiment personnels. Au début, les divergences sont minimes, on remarque qu’il y a des détails qui changent, les vêtements, qui a fait le premier pas… Mais plus on continue dans la série, et plus tout est différent. Noah Solloway, père de quatre enfants, professeur en lettres qui a quand même sorti un livre que personne n’a lu, glisse dans sa vie dans l’ombre de son beau-père écrivain à succès, et sa femme née d’une famille riche. De l’autre côté, on a Alison, qui a perdu son fils très jeune, dont le couple bat de l’aile suite à cette tragédie. Leurs chemins vont se croiser dans la petite ville côtière où elle habite, et voici que la série commence. Quelqu’un est mort, un inspecteur interroge les deux amants qui vont raconter leur été.

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La première fois que j’ai entendu parler de The Affair, je m’étais étonné sur le cast. Pourquoi Joshua Jackson (c’est d’abord Dawson avant Fringe !) ne jouait pas le type avec lequel Ruth Wilson (superbe dans Luther) avait une liaison ? Puis, j’ai compris… L’alchimie entre Wilson et Dominic West (le flegme britannique à l’œuvre chez ces deux-là) se transpose à l’écran comme une complicité formidable. Hagai Levi est le créateur de la version originale d’En Analyse et c’est vraiment la décomposition d’une relation à laquelle on a le droit. Tous les épisodes sont coupés en deux parties, le point de vue de Noah, et celui d’Alison. Il y a une certaine constante tout au long de la série, étrangement, ce n’est pas redondant. La narration en flashback est faite de telle manière que le spectateur se prend au jeu de l’enquête, en engloutissant les miettes d’indices qu’on lui donne à chaque épisode. A vrai dire, l’enquête au début ne présente que peu d’intérêt, elle prend de plus en plus d’ampleur quand on apprend l’identité de la victime, mais aussi les suspects et les mensonges évidents. En plus, tout se passe dans une petite bourgade, Montauk, où tout le monde connait tout le monde… Voilà pour passer inaperçu quand tu commences une liaison ‘-‘.
Les intrications sont telles qu’on se demande quelle version est la vérité… et je ne peux m’empêcher de penser à Agent Carter dans l’épisode 105, quand le Chef dit qu’il existe toujours trois versions à chaque histoire, celles de deux parties, puis la vérité. Cette vérité, on ne la saura probablement jamais car on n’a jamais de regard objectif sur la situation. On sait pertinemment qu’en tant qu’êtres humains, ils sont disposés à mentir. Est-ce qu’ils mentent tous les deux ? Jusqu’à quel point ? Et très honnêtement, le dernier épisode de la saison m’a un peu laissée sur ma faim.

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Au niveau des personnages à proprement parler, les deux protagonistes principaux sont fortement soutenus par des personnages secondaires bien trempés. Que ce soit Joshua Jackson ou Maura Tierney, leur moitié officielle du couple est tellement bien imaginée que c’est difficile de pardonner aux amants. Je me demande même s’ils n’éveillent pas plus d’empathie que les épreuves que traversent Noah et Alison. L’incompréhension, la colère, le déni de Helen, la jalousie, le désespoir de Cole en font des atouts non-négligeables qui viennent apporter un équilibre à cette liaison. Oui, en plus des rendez-vous sulfureux, il y a la véritable vie qui continue d’avancer. Très bon point pour la mère de Cole, qui a plus d’un tour dans sa manche. Grosso modo, l’écriture est géniale, la lenteur volontaire de la narration est la bienvenue, les acteurs sont vraiment excellents (Wilson n’a pas volé son Golden Globe), tout est pensé au détail près. Et c’est ça qui reste le plus impressionnant.

Levi envisage la série sur trois saisons, je suis bien curieuse de voir comment ça va se terminer. Oh, et le générique. QUEL GENERIQUE !!!

L’envolée de Rosamund Pike

Tiens, ça fait longtemps que je n’ai pas fait un petit portrait d’acteur. Avec sa nomination aux Oscars pour Gone Girl, j’ai eu envie de parler de la carrière de Rosamund Pike. Souvent, qu’une actrice Anglaise ne soit reconnue que lorsqu’elle joue dans un film américain me frustre énormément… Mais il faut avouer que pour ce film-là, les éloges sont nécessaires, et sa révélation n’en est que trop tardive.

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La première fois qu’elle a vraiment eu une visibilité, c’était dans Meurs un autre jour. Une énième James Bond girl secondaire qu’on oublie dès que le film est fini. « Qui ça ? Ah, la blonde un peu flippante, ouais… » Ensuite, elle enchaîne les seconds rôles dans des productions américaines… Rochester, le dernier des libertins est totalement passé à côté de l’idée même de libertin. Même le téléfilm de Casanova valait plus le coup x’D. On pense à Fugitive Pieces, La faille… rien de bien mémorable. Elle allie apparitions américaines et productions anglaises. Cantonnée aux rôles de trophy wife ou de la femme à sauver, on ne peut pas dire qu’elle ait l’occasion de démontrer ses talents.

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Il y a eu Orgueil et Préjugés où elle jouait l’une des sœurs Benett aux côtés de Keira Knightley et Carey Mulligan entre autres, pas la plus présente, mais dégageant un charme indéniable. Mais ce sont surtout ses rôles dans An Education et Made in Dagenham qui la font se faire remarquer à mes yeux. Dans An Education, elle a l’air tellement perdue et superficielle, mais avec cette naïveté comme on peut s’y attendre d’une blonde :’D. Dans Made in Dagenham, même si elle n’a qu’un rôle secondaire, ses scènes sont tellement touchantes que sa prestation est tout de suite remarquable. Quelle force dans une petite scène de 3 minutes. Son côté anglais dramatique n’est plus à prouver. L’autre surprise était dans Le monde de Barney, le film tout d’abord tout en émotion, mais où son rôle avait enfin une véritable consistance. Petite anecdote, elle a refusé le rôle de Rita Skeeter (Harry Potter) à l’époque. C’est le genre d’actrice à qui les films d’époque (quelle qu’elle soit) vont très bien.

On oublie rapidement Jack Reacher ou encore Clones, et encore plus La colère des Titans (ohlala, même si Andromeda était coolie, le film était un désastre), mais ça lui donne un peu de crédit dans les films d’action en plus de James Bond. On ne comprend pas trop ce qu’elle est allée faire dans Johnny English le retour ni Drôles d’oiseaux, mais bon, c’est passé… Si c’est le thriller Gone Girl qui la dévoile au grand public, là où elle brille le plus (ou alors c’est juste ma préférence personnelle :’D), c’est dans les films anglais grand public avec une véritable histoire de vie derrière. Je pense à Hector and the Search for Happiness (où elle retrouve un Simon Pegg comme on ne l’a jamais vu après Le dernier pub avant la fin du monde) ou encore What We Did On Our Holiday (avec David Tennant comme dans Single Father) et même ses 3 minutes d’apparition dans A Long Way Down sont plus agréables à regarder que les films américains. N’oublions pas de mentionner son passage éclair à la télévision anglaise Women in Love, qui lui permet de montrer une plus grande palette de jeu que ce qu’on a pu voir…

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Bref, ça s’annonce bien pour elle en tout cas, j’espère qu’elle va remporter l’Oscar, je la soutiens à fond :’D. J’ai hâte de voir The Moutain Between Us prévu pour je ne sais pas quand, mais avec Charlie Hunnam :’D.

La légende de Galavant

Saison 1. 8 courts épisodes.

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J’espère vraiment qu’il y aura une saison 2. Galavant, c’est un peu tout ce qui parle à mon fangirlisme. Merci ABC.

Le Prince Galavant, héros des contes de fées toujours prêt à défendre la veuve et l’orphelin, est en guerre contre l’affreux Roi Richard qui lui a volé l’amour de sa vie, la belle Madalena. Pour la retrouver et réconquérir son coeur, il doit traverser les royaumes, les montagnes et les forêts, combattre des dragons, déjouer les pièges de son ennemi juré.. et chanter !

Des chansons : Made in Broadway totalement. Des paroles d’Alan Menken (en équipe avec Glenn Slater), le type derrière Raiponce. Raiponce qui amorçait le tournant juste avant La reine des neiges. Où Mandy Moore et Zachary Levi chantaient des sérénades. Mais aussi l’auteur d’Aladdin, nominé aux Tony Awards de l’an dernier, et de bien d’autres. Dans Galavant, les chansons sont modernes, avec des jeux de mots comme on les aime. Les paroles sont d’ailleurs un peu osées parfois x’D. Dans l’ensemble, je trouve que ça manque de duos ou de chansons de groupe, mais l’enchaînement naturel des lignes me plait énormément. On n’est pas non plus à Broadway, mais après le désastre de Peter Pan Live!, Galavant propose des chorégraphies probables pour ces acteurs. Ils prennent en compte leur environnement, font quelques pas, et ça suffit. Pas besoin d’en faire des tonnes.

Beaucoup d’Anglais avec des guests : La majorité du cast est anglais et ça fait toujours plaisir. Ils parlent posh, ils sont parfaits dans ces rôles de gentes dames et damoiseaux. En plus, on a droit à Hugh Bonneville et Ricky Gervais (et même John Stamos, mais il ne chante pas :’O). Vous aurez reconnu Magnitude de Community en écuyer :’D. Ce qui est bien aussi, c’est que ces guests ne sont pas juste là pour dire « tiens, c’est Machin », non ils contribuent réellement à l’avancée de l’histoire.

De l’humour décalé : Oui, ça reprend le point précédent, ce sont des Anglais avec un humour décalé. L’idée était de penser aux Monty Python. Effectivement, ça s’en inspire, mais ça me fait aussi penser aux spoofs du genre Sacré Robin des Bois. Le ton est léger mais ce n’est pas non plus benêt. Le concept en lui-même est déjà assez saugrenu ^^. Des gens qui chantent sur fond médiéval pendant 20 minutes… Qui aurait cru que ça attirerait des téléspectateurs. Ça se passe au Moyen-âge, oui, mais avec un langage comme celui d’aujourd’hui. Avec plein de petits anachronismes rigolos. C’est frais, et même si c’est très « gros » parfois, le manque de subtilité ne change rien au fait que d’autres répliques sont très bien trouvées.

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Des chanteurs-acteurs : L’acteur principal, Joshua Sasse, avant d’être ce chevalier au grand cœur (et le héros de Rogue) a fait ses preuves au théâtre. Tout comme Timothy Omdunson (soit, il est Américain). Leurs voix portent bien, et c’est le style de comédie musicale à l’américaine, pas le ringard à la française. On a droit à un style de variétés, bien sûr, mais aussi un peu jazzy. Okay, être un mordu de comédies musicales peut jouer, mais c’est surtout plaisant à écouter pour tout le monde. Très bon point pour le narrateur/barde/bouffon qui introduit les épisodes ou les clôture, avec une belle voix.

Des personnages clichés mais attachants : On s’en doute dès les premières minutes, quand Madalena se montre sous son vrai jour, loin des princesses de contes de fées, Galavant ne peut pas finir avec elle. Mais son retournement de veste permet de bonnes phrase bien drôles. Le meilleur reste sans doute le Roi Richard, son côté chouineur mais enthousiaste fait penser au roi Jean du Robin des Bois de Disney ^^. Et même les personnages secondaires remplissent bien leurs rôles.

Une histoire simpliste : Dès le pilote, on entre dans le vif du sujet. L’histoire se met en place rapidement. D’accord, ce n’est pas très original, mais ça permet de visiter le royaume, de participer à des tournois, de rencontrer des pirates, un petit village, des magiciens. C’est une aventure digne d’un chevalier pour secourir sa belle. N’oublions pas qu’on a eu droit qu’à 8 épisodes, si prochain saison il y a, peut-être que les personnages seront plus développés…

Et franchement, la fin est une très belle fin. Je ne m’y attendais pas du tout, et j’espère vraiment la saison 2.

Petit retour au « Paradise »

La série n'est composée que de 2 saisons.

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Avec cette série, je réalise à quel point un personnage féminin fort est important pour moi. Pour que j’apprécie une série tout simplement. Ce n’est même pas une question d’identification ou quoi, mais souvent, il y a un équilibre entre les différentes dynamiques des personnages que j’apprécie. En fait, The Paradise, c’est la version un peu cheap de Mr Selfridge. Sauf que Denise est bien plus charismatique que la Agnes de chez Selfridge’s. Et en plus, c’est plus cliché, mais ô combien plus prenant d’avoir une romance avec le directeur des lieux. Mais ça n’a pas marché. Après, ouais, c’est une adaptation du Bonheur des dames à l’anglaise. Sans le petit twist de la femme de « Moray ». La petite campagnarde débarque en ville chez son oncle qui est tailleur, mais il est proche de la faillite à cause du grand magasin qui a ouvert en face, « The Paradise ». Le propriétaire des lieux est un charmeur, un homme d’affaires intelligent et beau parleur. Mais notre héroïne a plus d’un tour dans son sac, elle va se faire embaucher et révolutionner le petit monde du Paradise grâce à ses idées. Elle va donc attirer l’œil du grand patron et avec la jalousie d’autres vendeuses tout comme celle de la fiancée du patron.

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Ça avait démarré une année plus tôt que Mr Selfridge, et ça a été annulé au bout de deux saisons. Je pense que c’est dû aux acteurs inconnus :’/. Enfin, inconnus, façon de parler. Y a quand même Matthew McNulty <‘3, ou encore Elaine Cassidy, même Emun Elliott n’est pas un sombre inconnu… J’ai foi aussi que Joanna Vanderham ira loin :’). Elle m’avait bien plu dans What Maisie Knew déjà. Ce qui est assez étrange, c’est que parfois, j’ai l’impression qu’ils surjouent. Dans la parodie. Ou alors je ne suis vraiment pas habituée aux manières de la fin du XIXe… Comment ça se fait que Mr. Selfridge ait une saison 3 (qui démarre prochainement) ? C’est un peu plus politique, certes, et avec plus de moyens, mais The Paradise avait le mérite d’être plus dramatique. Enfin, bref.

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La personnalité de Denise est assez impressionnante. Je suis admirative, surtout à cette époque, une femme qui a le sens des affaires et qui veut escalader l’échelle sociale… Bien sûr, je me rends compte que c’est très romanesque, et il y a trop de gens bien dans cette série, mais qu’importe, c’est prenant. Concrètement, il n’y a que des gens « biens » en fait x’D. Même les méchants ne sont pas vraiment méchants, ils trouvent toujours rédemption x’D. En soi, c’est une petite ville, des petites gens, alors c’est normal que ce soit aussi simple. Et c’est ça que j’aime bien. La simplicité de leurs problèmes. Pas de prises de tête, juste les relations normales entre les gens, jalousies, ambitions, etc. La classe populaire VS l’aristocratie. Ce qu’il y a de vrai haha. Puis c’est clairement elle le personnage principal de l’histoire, qui aide les personnages secondaires. Alors que chez Selfridge’s, le propriétaire des lieux n’est pas vraiment celui qui aide tout le monde même s’il se prétend proche de ses employés… Oui, The Paradise était définitivement plus sympa à suivre.

Sous le charme d’Agent Carter…

Les deux premiers épisodes.

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C’est la pause hivernale d’Agents of SHIELD, alors Marvel Studios devaient bien sûr décocher une autre corde de son arc. Ils nous offrent Agent Carter, mini-série de huit épisodes, qui s’inscrit dans la continuité du film Captain America sur la vie de Peggy Carter à la mort de Steve Rogers. C’est de la classe des années post-guerre, une femme émancipée devant un parterre d’hommes misogynes, un petit filtre pour faire revivre l’époque. De toute façon, la seule chose à sauver dans le premier de Captain America à mes yeux était Peggy Carter. J’en attribue tout le mérite à la présence de Hayley Atwell. Et une série centrée autour de ce personnage ne pouvait qu’avoir du potentiel. La mini-série a le charme anglais à son avantage, non seulement Atwell mais aussi James D’Arcy. Je veux être claire, je ne m’y connais rien en Marvel. Pour moi, ce sont des super héros un peu trop héroïques, avec des super pouvoirs, parfois pas, je ne connais pas leurs relations ou quoi. Mais ce que j’apprécie chez Carter, c’est sa normalité et son côté Bond au féminin, et j’ai envie de dire qu’on n’a même pas besoin de connaître l’univers de Marvel pour suivre Agent Carter qui est une excellente surprise.

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J’aime beaucoup l’ambiance qui se dégage de ces deux premiers épisodes. Visuellement intéressant, même si c’est une série d’ABC, on sent qu’il y a une véritable volonté de paraître authentique derrière. Et même les « effets » sont plutôt pas mal, on n’a pas trop mal aux yeux devant les CGI. Ça frôle le film noir, avec des touches d’humour. « Now Is Not The End » résume très bien l’esprit de Peggy après la perte de Captain America, sa reconstruction, ses capacités gâchées, elle cherche à donner un sens à sa vie… Grâce à ça, ils ont inséré des séquences du film, qui jouent bien leur rôle de rail de lancement. Au final, l’épisode était bien trop court ! Il y a de l’action bien pensée (et même sur fond vert, pour la télévision ça reste admirable), une petite touche d’émotion (la fragilité émotionnelle de Carter même si elle essaye de donner le change), et une bonne dose d’espionnage (avec les accessoires d’époque). Rien à voir avec Agents of SHIELD qui a des saisons de 22 épisodes et qui a une tripotée de personnages qu’il faut soutenir. Avec ce début de mini-série, on pose les fondements d’une suite qui s’annonce plus feuilletonnante.

agent-carter-tv-show-poster-01-3949×5000Okay, l’histoire est un peu facile, Howard Stark (toujours interprété par Dominic Cooper qui fait des apparitions) est accusé de trahison pour avoir vendu ses armes à l’ennemi. Il demande à son amie Peggy Carter de laver son nom. Même si c’est simpliste, c’est efficace, c’est la porte ouverte aux inventions en tout genre, à l’intérêt même de Carter. Elle, bien sûr, se retrouve après la guerre, « agent » au sein de la cellule du SSR (Strategic Scientific Reserve) qui la prenne un peu pour… une femme. « I didn’t know our government had such good taste in secretaries. What’s your name darling? – Agent. » Et c’est l’une des autres raisons pour laquelle Atwell est excellente, elle ne se fait pas marcher dessus, mais en gardant cette féminité propre des années 40 (ça fait plaisir de voir un personnage féminin aussi impressionnante). On a pu lire que c’était sûrement l’ancêtre de Sydney Bristow, mais en tant qu’espionne, Carter se démarque par son improvisation plus originale (et ses petits gadgets ont plus de style), et en tant que personne, ce n’est pas une Calimero.
Bon, les personnages secondaires s’annoncent sympathiques aussi, malgré la caricature de celui de Chad Michael Murray en fédéral imbu de lui-même qui se prend pour un beau gosse et qui veut sa femme à la maison. Ça fait plaisir de revoir Enver Gjokaj dans un rôle plus récurrent depuis Extant :’). James D’Arcy apporte l’humour british, et ça allège un peu l’atmosphère. Je sens que Lyndsy Fonseca va avoir un rôle plus important à jouer, parce qu’on n’embauche pas quelqu’un qui sait se battre pour un rôle de serveuse de diner. Et j’ai hâte de voir arriver Bridget Regan.

Bon, sinon, de chez Marvel, il y a Daredevil qui sort en avril…

Mes pronostics pour les Golden Globes…

Ben oui, mieux vaut tard que jamais ! C’est dans 10 jours, alors je vais y jeter un œil… Cette année, j’ai décidé encore une fois de laisser parler mon cœur et ne jamais gagner aux pronostics. La troisième et dernière fois que Tina Fey et Amy Poehler présenteront cette cérémonie… Comme d’hab, pour les films, les trois quarts ne sont pas encore sortis chez nous, mais bon, on s’y fait x’).

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Best Motion Picture, Drama : J’aimerais pour l’histoire, pour le principe, pour le but…
Boyhood (ouais, non, pas pour un film…)
Foxcatcher
(ben j’ai vraiment envie de le voir)
The Imitation Game
(lui aussi, mais pas à ce point)
Selma
(pas du tout ‘-‘)
The Theory of Everything

Best Actor in a Motion Picture, Drama : J’arrive pas à me décider… en me basant uniquement sur les BA haha.
Steve CarellFoxcatcher
Benedict Cumberbatch The Imitation Game
Jake GyllenhaalNightcrawler (flippant, mais faut pas exagérer)
David OyelowoSelma
Eddie RedmayneThe Theory of Everything

Best Actress in a Motion Picture, Drama : Je me fiche de n’avoir vu aucun des autres films, je veux qu’elle gagne.
Jennifer Aniston
Cake
Felicity JonesThe Theory of Everything
Julianne MooreStill Alice
Rosamund PikeGone Girl
Reese WitherspoonWild

Best Motion Picture, Musical or Comedy : C’est dur de choisir, j’ai pas encore vu Into The Woods, mais je sais que je vais aimer… Mais Pride quand même, trop de beauté et trop d’acteurs pour passer à côté…
Birdman (mais ça a l’air trop flippant O_O)
The Grand Budapest Hotel
(lui aussi, il était bien…)
Into the Woods
Pride
St. Vincent

Best Actress in a Motion Picture, Musical or Comedy : Alors grande nouvelle, Maps to the Stars est une comédie… Bref… Pas encore vu, mais je suis sûre qu’elle est bien :’D.
Amy AdamsBig Eyes
Emily Blunt  Into the Woods
Helen MirrenThe Hundred Foot Journey (c’est bien parce que c’est elle)
Julianne MooreMaps to the Stars
Quvenzhane Wallis – Annie (gros foutage de gueule)

Best Actor in a Motion Picture, Musical or Comedy : J’en sais rien ‘-‘.
Ralph FiennesGrand Budapest Hotel
Michael KeatonBirdman
Bill MurraySt. Vincent
Joaquin PhoenixInherent Vice
Christoph WaltzBig Eyes

Best Animated Feature Film : Même si le dernier Disney a l’air super coolie… EVERYTHING IS AWESOME
Big Hero 6
The Book of Life Boxtrolls
(non, j’ai vraiment eu du mal)
How to Train Your Dragon 2
(beaucoup moins bien que le 1)
The Lego Movie

Best Foreign Language Film : La vache, j’en ai vu deux :’O. Mais ils étaient trop chelous.
Force Majeure Turist (Sweden)
Gett: The Trial of Viviane Amsalem Gett (Israel)
Ida (Poland/Denmark)
Leviathan (Russia)
Tangerines Mandariinid (Estonia) (ils ont des films là-bas ?)

Best Supporting Actress in a Motion Picture : Pour une fois, elle est vraiment différente.
Patricia ArquetteBoyhood
Jessica ChastainA Most Violent Year
Keira KnightleyThe Imitation Game
Emma StoneBirdman
Meryl Streep Into the Woods (parce que c’est elle ?)

Best Supporting Actor in a Motion Picture : Je sais pas pour les autres, mais lui était magistral.
Robert Duvall
The Judge
Ethan HawkeBoyhood
Edward NortonBirdman
Mark Ruffalo – Foxcatcher
J.K. Simmons Whiplash

Best Director, Motion Picture : Pour le genre…
Wes AndersonGrand Budapest Hotel
David FincherGone Girl
Ava DuvernaySelma
Alejandro Gonzalez InnarituBirdman
Richard LinklaterBoyhood

Best Screenplay, Motion Picture
Wes Anderson
– The Grand Budapest Hotel
Gillian Flynn – Gone Girl (c’est de la triche)
Alejandro Gonzalez Inarritu, Nicolas Giacobone, Alexander Dinelaris, Jr.Birdman
Richard LinklaterBoyhood (y a pas d’histoire ‘-‘)
Graham Moore – The Imitation Game (trop romancé je pense x’D)

Best Original Score, Motion Picture : J’avoue que Zimmer… il a toutes ses chances x’D.
Alexandre Desplat
Imitation Game
Yohan YohansonTheory of Everything
Trent Reznor and Atticus Ross Gone Girl
Antonio Sanchez Birdman
Hans Zimmer Interstellar

Best Original Song, Motion Picture : Désolée, Sia, mais bon…
« Big Eyes » – Big Eyes (Lana Del Rey)
« Glory »Selma (John Legend, Common)
« Mercy Is » – Noah (Patti Smith, Lenny Kaye)
« Opportunity » – Annie (Sia)
« Yellow Flicker Beat » – The Hunger Games: Mockingjy — Pt 1 (Lorde)

Best TV Series, Drama : C’est simple.
The Affair (j’ai aucun doute que ça me plaira)
Downton Abbey
Game of Thrones
(nan, mais faut pas exagérer…)
The Good Wife
House of Cards

Best Actress in a TV Series, Drama : J’ai pas encore vu The Affair en fait, mais j’ai aucun doute qu’elle soit géniale dedans ^^.
Claire DanesHomeland
Viola DavisHow to Get Away With Murder
Julianna MarguliesThe Good Wife
Ruth WilsonThe Affair
Robin WrightHouse of Cards

Best Actor in a TV Series, Drama : Schreiber, vraiment ?
Clive Owen
The Knick
Liev SchrieberRay Donovan
Kevin SpaceyHouse of Cards
James SpaderThe Blacklist
Dominic WestThe Affair

Best TV Series, Musical or Comedy : Ben y a pas Parks, alors bon… ce sera mon coup de cœur de la rentrée. Et les nominations de cette année, sont assez osées, sauf pour Girls.
Girls
Jane the Virgin
Orange Is the New Black
Silicon Valley
Transparent

Best Actress in a TV Series, Comedy or Musical : Ils ont garé Dunham et n’ont pas mis Poehler… Je refuse de voter.
Lena Dunham Girls
Edie FalcoNurse Jackie
Gina Rodriguez – Jane the Virgin
Julia Louis DreyfussVeep
Taylor SchillingOrange Is the New Black

Best Actor, TV Series Comedy or Musical : Je sais pas, personne ne m’inspire ‘-‘.
Don Cheadle House of Lies
Ricky GervaisDerek
Jeffrey TamborTransparent
Louis C.K.Louie
William H. MacyShameless

Best Miniseries or Motion Picture Made for Television : Toujours pas vu le dernier, faut que je trouve :’O.
Fargo
The Missing
True Detective
The Normal Heart
Olive Kitteridge

Best Actress in a Miniseries or a Motion Picture Made for Television : Tiens, ce serait drôle si une Frances gagnait pour les annonces…
Maggie Gyllenhaal
– The Honourable Woman
Jessica LangeAmerican Horror Story: Freak Show
Frances McDormand Olive Kitteridge
Frances O’Connor – The Missing
Allison Tolman – Fargo

Best Actor in a Miniseries or a Motion Picture Made for Television : Hum…
Martin Freeman – Fargo
Woody Harrelson – True Detective (pfff)
Matthew McconaugheyTrue Detective (re-pfff)
Mark RuffaloThe Normal Heart
Billy Bob Thornton – Fargo

Best Supporting Actress in a TV Series or Miniseries : C’est très divers x’D.
Uzo Aduba
Orange is the New Black
Kathy BatesAmerican Horror Story: Freak Show
Joanne FroggattDownton Abbey
Allison JanneyMom
Michelle Monaghan True Detective (GROS LOL)

Best Supporting Actor in a Series, Miniseries, or Motion Picture Made for Television : Je balance, j’aimerais que Bomer soit reconnu pour quelque chose, et il était super dedans. Mais bon, Cumming
Matt Bomer – The Normal Heart
Alan Cumming – The Good Wife
Colin Hanks – Fargo
Bill Murray – Olive Kitteridge
Jon Voight – Ray Donovan

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Retour sur la saison 1 de « The Good Wife »

En ce moment, The Good Wife est disponible sur CanalPlay, alors comme bien sûr, je n’ai rien d’autre à regarder et que je ne suis pas du tout en retard dans mes séries *pas du tout ironique*, j’ai décidé de revoir la saison 1. Et c’est fou comme les personnages ont évolué. Du coup, j’en ai profité pour relever des choses que j’avais totalement oubliées… Ou pour confirmer des choses que je savais déjà x’). Souvent, quand on revoit les premières saisons des séries qu’on aime, on est souvent déçu, et je dois avouer que le bilan est mitigé là. Il y a une évolution positive, Dieu merci, on ne perdure pas pendant 6 saisons en faisant n’importe quoi. Mais il manque de nouveauté…

Je me rappelle quand j’ai commencé la série, je ne connaissais pas du tout Julianna Margulies vu que je n’ai jamais vu Urgences. Ah si, je l’avais vue dans une série annulée, Canterbury’s Law, où elle jouait également une avocate x’D. Beaucoup plus libérée. Maintenant, c’est juste Alicia Florrick pour moi. Et elle est grandiose. Si je bossais dans le droit, je dirais que je veux devenir elle, elle de la saison 4, pas avant :’D.

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Premier point qu’on déplore depuis des saisons et des saisons… Kalinda était mieux quand même. Elle était sarcastique, elle allait sur le terrain avec Cary ET Alicia, elle servait à quelque chose. Si je puis me permettre, elle avait du swag *sort*. Pas étonnant qu’elle ait remporté un Emmy pour ce rôle. Dire que maintenant, elle va partir… Petit bémol, y avait ce flic (qui ressemble à un pirate) qui servait à rien en revanche… Dans le genre, je suis mal écrit, je suis mal joué et je suis mal rasé, y a pas mieux. Et du coup, ça me fait penser que j’aurais bien aimé voir plus l’agent Delaney au cours de la série…

THE GOOD WIFE

Eli Gold est déjà là O_O. Il était censé jurer comme un charretier, il aurait dû garder son accent irlandais x’D. Mais sa première rencontre avec Alicia « We’re going to be best friends you and I. » Il n’aurait pas pu mieux le dire. Leur relation est certainement l’une des plus passionnantes maintenant. Il a toujours autant la classe en revanche, et c’est vraiment un type sournois haha.

Les épisodes étaient bien plus stand-alone que maintenant. Heureusement, les procès sont toujours sympas. Non pas que maintenant ce soit hyper feuilletonnant, mais il y a au moins une certaine continuité. Ils se cherchaient encore un peu. Mais le talent est bien là, la série la mieux écrite du moment. Enfin, le drama :’p.

Zach était vraiment un petit imbécile. Pourri gâté qui s’octroie des droits, qui sème des problèmes… Toute l’histoire avec Becca ne faisait que prévoir ce qui allait se passer avec Nisa. Et ce n’est pas uniquement à cause de son jeune âge, non, il était juste relou.

diane-kurt-10-20-13Christine Baranski était plus drôle aussi. Les petites touches d’humour de Diane dans la démarche, la relation avec McVeigh. Puis elle était plus combattive avec Will aussi. En fait, Baranski a vraiment vieilli… Après, c’est le contrecoup de la perte de son mari aussi, elle tient le coup. Quant à Matt Czuchry, il a toujours sa jeunesse de son côté et son sourire arrogant frustrant ><. L’âge n’a pas d’emprise sur lui en tout cas, même dans la dernière saison où il n’est pas en pleine forme.

Patti Nyholm et Elsbeth Tascioni font déjà des apparitions. C’est assez admirable d’ailleurs, ils ont vraiment gardé leur « esprit » depuis le début. Que ce soit les manières peu orthodoxes de Patti ou la pointe de folie d’Elsbeth :’). C’est fou combien les personnages féminins sont mieux écrits que les personnages masculins dans cette série. Par exemple, les procureurs sont juste très très mauvais.

Et y avait Pedro Pascal au début :’O. Lors du procès de Peter, il jouait un adjoint du procureur. Je l’avais totalement oublié ! Et un autre type que j’avais oublié, c’était Julius… Il devait pas partir chez Stern ? Et l’assistante de Cary et Alicia au début :’O. Ils l’avaient débauchée du bureau du procureur… Enfin, bref. Une petite piqûre de rappel quoi x’D.

La garde-robe d’Alicia s’est arrangé. Elle s’habillait déjà en power woman, mais là, dans les dernières saisons, ça en impose carrément dans le style femme politique :’D.

Les bureaux pas terribles de Lockhart & Gardner. Je vais devoir regarder la suite pour me rappeler quand est-ce qu’ils en changent *sort*.