Quelques bandes-annonces pour pas tout de suite…

Titre : God Help The Girl (sortie : 3 décembre)

De : Stuart Murdoch

Avec : Emily Browning, Olly Alexander, Hannah Murray, Pierre Boulanger...

Synopsis Allociné : La jeune Eve écrit des chansons en rêvant de les entendre un jour à la radio. À l’issue d’un concert, elle rencontre James, musicien timide et romantique qui donne des cours de guitare à Cassie, une fille des quartiers chics. Dans un Glasgow pop et étudiant, ils entreprennent bientôt de monter leur propre groupe. Un film musical de Stuart Murdoch, leader du groupe Belle & Sebastian.

Qu’est-ce qui accroche ? : Si vous me suivez sur Twitter, vous avez certainement vu que j’étais obsédée par ce film en ce moment x’D. Il est déjà sorti, mais pas encore sur nos écrans (et j’irai le voir, BIEN SÛR). C’est une comédie musicale et j’admire la simplicité des paroles tout simplement. J’aime beaucoup Belle & Sebastian (depuis Juno, je suis pas une fan x’D), la manière qu’ils ont de chanter comme s’ils racontaient une histoire. Ben c’est ça God Help The Girl. C’est une histoire qui est chantée. C’est les tracas de la vie quotidienne, l’émotivité d’une jeune femme un peu naïve, de l’amour et de l’amitié. Et de la musique. Un amour pour la musique incommensurable. Allez le voir, il a un style vraiment original. Puis c’est anglais :’p.

Actor’s Chart : Elle Fanning était au départ prévue dans le rôle de Cassie qui a finalement été remplacée par Hannah Murray. Dans Skins, son personnage s’appelait Cassie aussi d’ailleurs ^^. A l’origine, Murdoch avait écrit ces chansons pour le groupe, mais il a trouvé que ça ne correspondait pas vraiment à l’esprit du groupe, donc finalement il les a réunies dans ce projet de film :’). Tiens, ce n’est pas la première fois que Browning pousse la chansonnette puisqu’elle a plusieurs titres dans la BO de Sucker Punch.

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Titre : Mr Turner (sortie : 3 décembre)

De : Mike Leigh

Avec : Timothy Spall, Leslie Manville, Ruth Sheen, Robert Portal...

Synopsis Allociné : Les dernières années de l’existence du peintre britannique, J.M.W Turner (1775-1851). Artiste reconnu, membre apprécié quoique dissipé de la Royal Academy of Arts, il vit entouré de son père qui est aussi son assistant, et de sa dévouée gouvernante. Il fréquente l’aristocratie, visite les bordels et nourrit son inspiration par ses nombreux voyages. La renommée dont il jouit ne lui épargne pas toutefois les éventuelles railleries du public ou les sarcasmes de l’establishment. A la mort de son père, profondément affecté, Turner s’isole. Sa vie change cependant quand il rencontre Mrs Booth, propriétaire d’une pension de famille en bord de mer.

Qu’est-ce qui accroche ? : La vie d’un grand artiste ^^. Romancé bien sûr, mais qu’importe, j’aime beaucoup les tableaux de Turner, il est certainement l’un des peintres anglais les plus connus, et je ne connaissais rien à sa vie, donc ça m’intrigue. Et c’est aussi britannique, donc c’est bien :’D.

Actor’s Chart : Je me fais pas de souci, c’est par le réalisateur de Be Happy ou Another Year, de très bons films ^^. D’ailleurs, il retrouve Spall, puisqu’ils ont déjà fait quatre films ensemble auparavant. Mr Turner était en compétition à Cannes.

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Titre : Life Partners (sortie : un jour ?)

De : Susanna Fogel

Avec : Gillian Jacobs, Leighton Meester, Adam Brody, Gabourey Sidibe...

Synopsis Allociné : Paige, hétérosexuelle, et Sasha, homosexuelle, ont fait un pacte : la première ne pourra se marier que quand la seconde bénéficiera des mêmes droits. Un charmant jeune docteur va malheureusement changer la donne entre les deux amies…

Qu’est-ce qui accroche ? : Je n’aurais jamais cru dire un jour que j’aurais la curiosité de voir un film avec Leighton Meester… Et pourtant, elle a pas l’air trop mal dedans. C’est assez ironique, que ce soit elle qui joue l’homo sachant qu’elle sort avec Brody dans la vraie vie. J’ai trouvé ça joyeux. Un film sur la vie encore, et ça a l’air moderne. Avec des acteurs de télévision, alors que demander de plus ? C’est la bande-annonce qui m’a le plus fait tilter en fait, c’est dynamique, y a une blague, une punchline. Et ça me va.

Actor’s Chart : Kristen Bell était prévue dans le rôle de Sasha à la base, puis elle est tombée enceinte donc a dû abandonner le projet. Puis il est arrivé la même chose à Evan Rachel Wood x’D. Donc si on suit la logique, Meester devrait être enceinte là ? La réalisatrice, c’est la créatrice de Chasing Life, le teen drama d’ABC Family… Ça promet d’être différent.

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Titre : The Anomaly (sortie : Jamais ?)

De : Noel Clarke

Avec : Noel Clarke, Ian Somerhalder, Alexis Knapp, Brian Cox...

Synopsis Allociné : Un ex-soldat traumatisé par la guerre se réveil à l’arrière d’un van à côté d’un jeune garçon qui a été kidnappé. Il a 9 minutes et 37 secondes pour comprendre ce qui s’est passé…

Qu’est-ce qui accroche ? : Ça a l’air mauvais :’D. Un bon petit nanar. Mais comme c’est de la science-fiction… Nan mais sérieusement, on dirait que c’est de la SF du début des années 2000 à la Matrix à cause du filtre vert x’D. Ça a l’air mal fait, les effets spéciaux tiennent d’un studio anglais x’). Si c’était un bouquin, ce serait certainement mieux :’D.

Actor’s Chart : Je dis pas, le Clarke a fait beaucoup de choses depuis Doctor Who. Puis rien que les fangirls de Somerhalder pourraient suffire pour faire marcher un film. Si seulement il était sorti aux US x’D.

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Titre : Inside Out (sortie : 2015)

De : Pete Docter

Avec : les voix de Bill Hader, Amy Poehler, Mindy Kalling, Phyllis Smith...

Synopsis Allociné : Grandir n’est pas de tout repos, et la petite Riley ne fait pas exception à la règle. À cause du travail de son père, elle vient de quitter le Midwest et la vie qu’elle a toujours connue pour emménager avec sa famille à San Francisco. Comme nous tous, Riley est guidée par ses émotions – la Joie, la Peur, la Colère, le Dégoût, et la Tristesse. Ces émotions vivent au Quartier Général, le centre de contrôle de l’esprit de Riley, et l’aident et la conseillent dans sa vie quotidienne. Tandis que Riley et ses émotions luttent pour se faire à leur nouvelle existence à San Francisco, le chaos s’empare du Quartier Général. Si la Joie, l’émotion dominante de Riley, tente de rester positive, les différentes émotions entrent en conflit pour définir la meilleure manière de s’en sortir quand on se retrouve brusquement dans une nouvelle ville, une nouvelle école et une nouvelle maison.

Qu’est-ce qui accroche ? : Au cas où vous ne sauriez pas qu’un nouveau Pixar sortait l’an prochain *sort*. On reconnait bien l’enthousiasme débordant de Leslie Knope dans la voix de Joy x’D. Je m’en fais pas trop, c’est celui qui a fait Monstres et compagnie et Là-Haut

Actor’s Chart : Rien à dire là-dessus, je voulais juste partager la BA :’D.

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Hail « Jane the Virgin »…

Chapter One.

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C’est rigolo les séries ethniques quand même. Jane the Virgin reprend les clichés latinos d’Ugly Betty en y assumant l’humour à 100%. C’est une petite dramédie très familiale mais à la sauce CW, et y en a pas beaucoup avec leurs superhéros, leurs teen dramas à la noix :’D. Okay, ce n’est pas une série originale puisqu’il s’agit de l’adaptation d’une telenovela (pour rester dans le thème encore une fois), mais ils ont fait l’effort d’étendre leurs genres. En soi, la population hispanique aux US va bientôt dépasser les blancs, donc il y a un bon public derrière x’D. Puis surtout, c’est pas mal du tout. Malgré un titre qui peut mieux faire (ça m’a surtout rappelé Jane by Design, donc euuuuh), la série n’est pas si prude.

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Je vais commencer par une bonne surprise. La grand-mère parle en espagnol à sa petite-fille. Tout le temps. Et c’est peut-être bête à dire, mais je trouve que ça fait plus authentique. Pour tous ceux qui ont une double culture, qui n’a jamais entendu ses grands-parents s’adresser à eux dans la langue maternelle et se voir répondre en français ? Et j’ai riz devant un sous-titre « Latin lover voice » pour décrire la voix du narrateur car c’était exactement ça x’D. D’habitude, je suis rapidement ennuyée par les clichés culturels, ou quand la différence de culture est le sujet principal d’une série. Là, on a la petite famille latine par excellence, avec une grand-mère ultra religieuse et une mère qui a eu sa gamine à 16 ans. Ladite gamine a aujourd’hui 23 ans, Jane (Gina Rodriguez) de son nom, est fan de telenovelas jusqu’à même à halluciner les personnages, et souhaite préserver sa virginité (ça m’a fait penser à un article de HelloGiggles d’ailleurs The 24-Year-Old-Virgin qui était vraiment pas mal) jusqu’au mariage avec son fiancé policier, tout ce qu’il y a de Caucasien. Sa vie est déjà toute planifiée, et rien ne pourrait la faire dérailler.

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C’est là que tout se complique quand un rendez-vous chez le gynéco va la rendre enceinte… Ce n’est pas chose courante, Dieu merci =’D. Et sa première réaction est vraiment pas mal, elle s’esclaffe, normal, ce n’est pas non plus une immaculée conception x’D. S’ensuit alors l’explication et le soap de soap opera, puisque le futur père se trouve être son nouveau patron et un type sur qui elle avait un énorme coup de foudre avant d’être dans une relation stable. On a le côté d’absurde ici, la gynéco étant la sœur du type en question, lui-même n’aime plus sa femme et souhaite divorcer alors la femme voulait lui faire un bébé dans le dos pour pouvoir toucher l’argent du divorce (contrat de mariage bonjour), en même temps elle entretient une liaison avec l’un de ses employés qui est sous l’enquête de la police dont l’équipe est composée du fiancé de Jane. Vous suivez toujours ? Ah oui, et le père de Jane qui avait signé aux abonnés absents vient soudain de réapparaître aussi, et il s’agit de la star de la telenovela dont elle est fan. Ouaip, c’est le jeu des six degrés de connexion, tout le monde est lié d’une façon ou d’une autre x’).

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L’actrice principale s’en sort vraiment bien. Elle est hyper sympathique, elle a une bonne attitude, c’est chouette. L’humour est là avec des touches sérieuses et y a même la blonde bien bitch qui fait sa grande vilaine. Oh, est-ce que j’ai mentionné que Bridget « Mother Confessor » Regan était de la partie :’D ? Pour un pilot, il y a une bonne exposition des personnages auxquels on commence déjà à s’attacher, les histoires que ça va engendrer et une vie pas très facile en perspective.

(P.S. : je vais aller visionner Cristela maintenant, pour rester chez les latinos *sort*)

C’est quand même pas pratique un food-truck…

Je veux dire, ouais, c’est chouette. Tu as ta commande rapidement, c’est convivial, les prix sont abordables… mais galère-toi pour trouver un endroit te poser pour manger SURTOUT quand il commence à pas faire très chaud ou qu’il vient de pleuvoir. Okay, dans ces cas-là, peut-être qu’il ne faut pas chercher à se restaurer à un food-truck, mais en même temps, il y a souvent moins de queue à ce moment-là. Mais ça reste pratique pour du fast-food ^^.

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Donc j’ai essayé Le Camion Qui Fume. L’un des premiers de Paris qui a forgé une bonne réputation au cours de ces trois dernières années. Le camion bouge pas mal, le soir étant principalement au mk2 Bibliothèque, mais selon les midis, on peut le voir près de porte Maillot ou encore au Kremlin. Encore un phénomène qui nous vient d’outre-Atlantique, l’instigatrice du concept, Kristin Frederick, est elle-même américaine. Enfin, instigatrice, elle a surtout lancé le concept en France qui ne connaissait pas vraiment la restauration mobile (et ça a bien pris, puisqu’elle a même sorti son livre de recettes x’D). Je dois avouer que ça me rappelle qu’une chose, le Bibliobus qu’il y avait à la bibliothèque de mon enfance x’D. Il stationnait à des endroits différents de la ville, on pouvait emprunter et retourner nos bouquins sans avoir à se déplacer à la bibliothèque x’D. Bien sûr, les ouvrages étaient très limités. Ben c’est un peu l’impression que j’ai aussi avec les food-trucks. C’est assez limité. J’ai toujours été partisane de la carte « minimaliste » pour pouvoir maîtriser ses plats au mieux, donc ce n’est pas un souci en soi.

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Au Camion, il s’agit donc des traditionnels burgers américains à la sauce française. On a ainsi un burger au bleu, un autre au gruyère… Jusque-là, rien d’étonnant. Le burger seul coûte 8,50€ et avec un accompagnement colesaw ou frites, ça fait monter la note à 10,50€, ce qui est dans la limite haute des tickets restaus parisiens. Si on veut y rajouter une boisson, il faudra compter environ 3€ de plus (ils ont par exemple du Dr Pepper qu’ils vendent grâce au mk2). On m’en a dit que du bien, et franchement, je ne craignais pas de mauvaise surprise. C’est bien présenté, tout tient bien dans le petit sac en papier, la prise de commande est moderne avec les iPads, okay. Il faut refaire la queue pour récupérer la commande, là encore, ça semble normal pour que le flux soit continu. Seulement, quand j’ai mangé mon burger, je n’ai pas été agréablement surprise. C’était juste un assemblage de viande, de sauces, d’autres, et du pain. J’aurais pu manger le même dans un HD Diner.
J’ai commandé un barbecue sans mayo, qui était des plus communs. La viande était cuite à point (visiblement, ils sont tous à point, peut-être que j’aurais dû demander un saignant de moi-même, mais on me l’a pas proposé) et n’était pas mauvaise, la sauce barbecue était bonne, les oignons étaient bien grillés et le beignet aurait pu être un peu plus grand, mais le bun était un peu sec. Je refuse de croire que si j’avais pris de la mayo, ça aurait été plus tendre. Petit plus, il tenait très bien et je pouvais le manger avec les mains sans crainte de m’en mettre partout :’D. La portion de frites est suffisante, mais on n’en refuserait pas quelques unes en plus. Perso, je préfère les grosses frites belges et pas les petites allumettes, même si encore une fois, elles étaient frites à point. Dans l’ensemble, vraiment rien d’excitant à dire… Si j’étais allée à Bio Burger, j’aurais au moins eu des herbes sur mes frites. Je suppose que l’endroit est bien pratique pour les salarymen des tours avoisinantes, mais je ne me déplacerai plus spécialement pour le goûter. C’est maîtrisé, et je pense que c’est bon, ce n’est juste pas le goût que j’aime.

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De la cuisine asiatique au traditionnel français, la gastronomie y pointe le nez avec notamment les Bocaux de Marc Veyrat. Bref, il y a le choix. Ça me fait penser aussi au film #Chef, récemment sorti aux Etats-Unis, avec Jon Favreau, Sofia Vergara, John Leguizamo etc. Un grand chef qui plaque tout pour ouvrir son food-truck. On voit la difficulté d’obtenir les autorisations, la sévérité des conditions hygiéniques, mais aussi le rôle des réseaux sociaux. Je pense qu’en France, on a un rapport avec la nourriture un peu différente pour que la restauration ambulante prenne vraiment. Il suffit de voir la longueur de notre pause déjeuner. On a droit à 1 h dans la plupart des cas, alors que les Américains ont à peine 30 minutes. Et vous vous rappelez de l’histoire que les pizzas étaient considérées comme des légumes dans les cantines ? Après, si ça peut encourager les jeunes à ne plus manger McDo par exemple parce qu’ils ont des camions qui proposent de la restauration rapide de qualité, je pense que les communes devraient les soutenir !

« Manhattan Love Story » VS « A to Z »

Enfin des formats 20 minutes !

Les deux comédies romantiques du moment. Ça va même plus loin, ce sont deux séries où le mot « romantique » prend tout son sens moderne. J’ai envie d’emprunter la phrase de 500 Days of Summer, « This not a love story, it’s a story about love »… TINTINTIN ! Elles suivent le même format de 20 min, la même légèreté et le but de trouver l’amour. Ce qui est bien, c’est qu’on sait déjà qu’ils vont se mettre ensemble. Dans les deux cas. Sauf que dans ce genre de séries, ce n’est pas la destination qui nous importe mais le voyage x’).

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L’alchimie de couple : Zelda-Andrew (d’où le A to Z hihi, j’aime bien Zelda comme prénom) et Dana-Peter (en fait, rien que la photo est la preuve que les bruns vont mieux ensemble)… Le premier prend le parti d’être à contre-courant en faisant passer l’entité masculine pour un fou romantique tandis que l’entité féminine est la plus blasée. Ça me rappelle d’autant plus 500 Days… En fait, toute cette histoire, de la manière dont c’est traité avec la durée de leur relation toussa fait penser que Rashida Jones (la créatrice et les autres scénaristes) a vu le film avec JGL et Deschanel. Ils s’habillent même pareil ! Oui, leur aptitude à jouer rentre sûrement en jeu. Cristin Milioti (c’est elle dans la version américaine de Once à Broadway et a été nommée pour un Tony ^^) a été tellement populaire dans la dernière saison de HIMYM qu’ils ont créé une fin alternative x’). Le petit Ben Feldman est passé par la case Mad Men, Drop Dead Diva… Quant aux autres ? On a pu voir Analeigh Tipton dans Crazy Stupid Love (mais aussi dans Damsels in Distress) et Jake McDorman dans Greek et plus récemment dans Shameless US. Bref, ils ont tous de l’expérience déjà et jouent vraiment bien leurs rôles respectifs. Mais la timidité un peu provinciale de Dana est un peu irritante… Et de manière générale, Andrew et Zelda ont plus de répartie, merci l’écriture quoi.

ABC's 2014 Summer TCA Tour Portraits

Les sidekicks : Je suis totalement partiale car il y a Lenora Crichlow (Being Human UK) avec tout ce qu’il y a de cliché dans A to Z. Sinon les autres personnages secondaires sont ethniquement parlant très divers (un Indien de Outsourced, une Asiate, un roux). Il y a juste la patronne d’Andrew qui en fait des tonnes et qui n’a pas encore trouvé son utilité et est plus agaçante qu’autre chose. De l’autre, on a également un peu d’ethnicité, mais c’est quand même plus restreint. On a rencontré que deux collègues de travail/amis (dont l’un est commun à Dana et Peter) et ils n’ont pas trouvé le bon ton encore. N’empêche, c’est assez similaire, deux-trois collègues du côté du mec, la meilleure copine de la fille, peu importe leurs caractères, on trouve cette même configuration.

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Le décor : Les deux séries se passent à New York, mais MLS a le mérite de faire les attractions touristiques dans la bucket list de Dana, et ça, je dis oui ! Qui refuserait de voir un peu la statue de la liberté ? C’est peut-être cul-cul au possible, mais pour ceux qui n’habitent pas New York, ben c’est plaisant, voilà. L’utilisation des bureaux opposés dans A to Z est une bonne idée, je sens déjà les petits mots d’amour collés aux vitres ^^.

Le petit + : Les pensées des protagonistes dans MLS ont le mérite d’expliquer aux téléspectateurs ce qu’ils pensent vraiment. Et je dois avouer que j’aime bien le décalage de l’expression faciale et de la légende de la voix-off. Mais c’est aussi un peu dérangeant car ça coupe l’humour de la scène parfois… A voir s’ils réussissent à les faire intervenir à des moments propices. Dans A to Z, on sait qu’il y a une fin dans huit mois, trois semaines, cinq jours et une heure, que ce soit parce qu’ils vont se marier (IL A RENCONTRE LA MÈRE) ou qu’ils rompent, et on a donc une différente approche où on embarque tout de suite dans l’histoire de leur relation amoureuse.

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Pour un pilot, j’ai trouvé celui de A to Z très dynamique, et j’ai bien aimé le split screen du début et les moments où ils ne se rencontrent pas comme par hasard :’). Ce que j’ai trouvé un peu moins bon dans MLS c’est le côté trop terre-à-terre et les larmes à tout bout de champ pour activer le mode compassion des gens. Quand je pense à romance, c’est de l’absurde, du kitsch (même si le speech d’Andrew à Zelda est quand même assez fou même pour son coup de foudre). On sent déjà l’évolution logique des personnages qui vont se laisser influencer par l’autre partie, le Don Juan va se laisser tenter par la stabilité, le romantique va devenir un peu plus cynique etc. Pour que ces séries marchent, il faut vraiment que la dynamique de couple (et Zelda-Andrew fonctionne mieux que Dana-Peter) et les comics reliefs fassent leur boulot. Et pour le moment y en a qu’une des deux qui me semble pouvoir remplir le contrat…

« Finding Emily Fitch »…

Saison 1.

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Je sais. Un acteur n’est pas défini par l’un de ses rôles. Aussi marquant qu’il soit. Mais Emily Fitch de Skins… C’était la raison pour laquelle j’ai préféré les saisons 3 et 4 aux premières (avec JJ, mais c’est un cas à part :’D). Et là, elle fait tomber l’accent anglais pour se glisser dans la peau d’une ado américaine des plus communes (mais qui fait bien mieux passer ses émotions que ses collègues de la même tranche d’âge) à qui il arrive une histoire de dingue. Sa mère n’est pas sa mère. Ouaip. En fait, à l’âge de 3 ans, elle a été kidnappée (les motifs du coupable restent encore flous) par une femme qui a prétendu ensuite, pendant 13 ans, être sa mère. Tandis qu’elle se fait arrêter et mettre en détention, la police s’aperçoit du travestissement et prévient ses parents biologiques qui vivent à 2 h de route de là. Perso, si je kidnappais un gosse, j’irais plutôt à 10h de route de là, je veux dire, on est aux US, il y a de la place autre part. Du coup, sa fausse mère se retouve comme fugitive, et Carter débarque dans une nouvelle famille où elle a une sœur jumelle (mais qui n’est pas jouée par la vraie jumelle de Kathryn Prescott, c’est assez perturbant), un petit frère, un papa et une maman comme une famille normale *sort*. Enfin, bref.

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C’est une série de MTV, c’est-à-dire que ça s’adresse à des ados en manque d’attention et qui veulent avoir une vie extraordinaire (et qui agissent comme des adultes en décidant de tout, sûrement parce que l’actrice principale a 23 ans et joue une fille de 16 ans). Franchement… ça marche ^^’. Le surdrama est incroyable, des histoires à dormir debout que ce soit les gamins qui vivent quasiment sans parents (Max vit carrément émancipé x’) dans des immenses appartements pour eux (oui, le syndrome de Underemployed x’). Mais on rentre dans l’absurdité de la série, et donc son point fort (même si j’aurais aimé avoir plus de scènes entre Carter et sa mère, car on nous balance ça vraiment rapidement). L’ensemble a un petit air de The Fosters (d’ailleurs, il y a l’acteur Alex Saxon qui joue dedans avec ses horribles cheveux longs) avec une mère policière, centré principalement sur les gamins, leurs potes et leurs relations, et le thème général de la famille recomposée. J’ai beau dire ça, j’ai enchaîné les épisodes en deux jours x’D.

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Les adultes sont là pour faire joli et pour faire compatir. Le père (Alexis Denisof x’D) est hyper cool, sympa, mais il a quelque chose à cacher, alors que la mère (Cynthia Watros qui sort directement du soap opera et de sa séance de chirurgie esthétique) est le stéréotype de la femme avec un syndrome post-traumatique et qui monté un mur pour se protéger. On sait bien qui est-ce qu’on préfère dans le fond x’). Le retour de Carter est donc un miracle, tout le monde est content (sauf sa sœur jumelle parfois, avec qui sa relation va être assez intéressante). Le petit gamin est assez drôle, il parle bien et a un bon jugement. Et bien sûr, des romances qui se font et défont, le côté rebelle etc. Effectivement, Carter peut paraître trop je-sais-tout (surtout vu son comportement de fille unique gâtée et capricieuse x’D) , mais Prescott a les épaules pour la rendre sympathique (ou alors c’est mon avis qui est biaisé x’D), tout comme le reste du cast.

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On apprend qu’il ne faut pas se fier aux apparences, que les secondes chances existent, qu’une famille est capable de surmonter toutes les horreurs si tout le monde reste uni. Un drame familial qui traite de sujets plus ou moins sensibles comme la drogue, la délinquance, l’autorité. Pour une série pour ados, ça balaye pas mal de sujets et c’est plus réaliste dans le langage et dans les thèmes que d’autres de ABC tant qu’on accepte le postulat de départ. Saison 2 pour l’été prochain où on en apprendra plus sur les protagonistes du kidnapping de Carter ! (Petit plus, s’il y a une chanson que vous aimez bien, elle est indiquée sur le site de MTV…)

La flemme habituelle d’aller au ciné…

J’avoue, j’ai toujours la flemme d’aller au ciné. Bon, une fois arrivée, je profite du film, Dieu merci ! Mais se motiver à bouger, ce n’est pas évident… En plus, j’ai eu l’impression que ces deux dernières semaines, il n’y avait rien d’intéressant du tout ><.

before_i_go_to_sleepAvant d’aller dormir : J’ai trouvé ça pas mal du tout. C’était assez intrigant, ça gardait bien le spectateur en haleine. L’adaptation d’un bouquin n’est pas chose évidente, mais j’ai trouvé que c’était intelligent. Par exemple; là où normalement Christine tient un journal intime tout ce qu’il y a de plus classique, ils en ont fait un journal vidéo (vive la taille de la carte mémoire je dis x’D), et l’idée n’est pas mauvaise du tout. Car ça permet d’être plus visuel et donc de choquer encore plus. Je n’ai juste pas aimé les flashbacks colorés, ça faisait ringard comme un mauvais film d’horreur. Kidman et Firth étaient excellents dedans (d’ailleurs, ils ont un troisième film ensemble pour bientôt), et pour une fois, ils étaient dans la bonne tranche d’âge ! On se pose forcément des questions, aux côtés de Christine, et on ne sait plus à qui se fier. Pas mal l’accent brit’ de Kidman et l’apparition d’Anne-Marie Duff :’). Bon thriller psychologique en soi.

horns_ver5Horns : La BA est assez représentative du film. C’est aussi délirant que ça a l’air. Daniel Radcliffe est vraiment bon dedans (malgré quelques connotations d’accent anglais qu’il n’a pas réussi à effacer, d’ailleurs, j’ai trouvé ça idiot d’en faire un provincial alors que lui et Juno Temple sont anglais, mais bon, passons) et ça fait plaisir à voir. Comme on peut s’y attendre, il y a pas mal de gore (j’ai dû fermer les yeux à quelques moments). En fait, c’est assez intéressant de voir comment la fantaisie rentre dans la réalité. C’est sûrement une métaphore pour je-ne-sais-quoi, l’hypocrisie de l’être humain peut-être (tous les mensonges qu’on peut débiter x’), mais c’est limite plus « vrai » que s’il n’y avait pas des touches de fantastique. Et il y a plein de gens connus, oh le papa de Dexter, oh l’hôtesse de l’air de Pan Am, le type de Treme et ainsi de suite (et celle qui joue Merrin jeune est douée)… S’il y a une scène que je n’ai vraiment pas aimée, c’est celle sous drogue qui dérape complètement… Mis à part ça, j’ai bien aimé le processus du film. L’histoire en revanche, c’était grillé d’avance.

hundredfoot_journeyThe Hundred-Foot Journey : Ou comment ne pas avoir envie de manger indien après ça ? Un peu comme The Lunchbox, sauf que comme l’histoire se situe en France, on se dit que c’est plus accessible. Et il était beau le petit Indien là :’O. N’empêche, deux films franco-britannique en un mois (je pense à Gemma Bovery), ça fait beaucoup. On va tous parler franglais si ça continue ! Et j’en profite pour me faire un petit coup de pub, j’ai écrit pour Small Things sur le film pour dire que ça a beau être gnangnan comme sait le faire Halström, ça reste un beau film uplifting ^^. Ah oui, pas besoin de parler de la géniale Helen Mirren (j’ai toujours pas compris si son personnage était censé être français, britannique ou moitié ‘-‘), mais un petit mot sur Charlotte Le Bon (qui est un sosie de Wynona Rider). Il faut qu’elle arrête d’accentuer son accent français quand elle parle anglais. A part ça, elle est vraiment bien !

pride_ver3Pride : Que des bonnes choses à dire sur ce film de ma part. Bon, okay, juste un bémol, c’est trop gentillet x’D. Mais on s’en fiche, c’est une belle histoire de vie, ça apprend l’amitié, l’acceptation, la solidarité et un pan de l’histoire sous un point de vue différent (c’est chouette que ce soit fondée sur une histoire vraie). Ça donne envie de s’engager (ou pas, en fait), de donner un sens à ses actions. Et je ne savais pas que les personnes atteintes du sida étaient annotés au début :’O. C’est un drame anglais comme on en voit de temps en temps, qui réussit à redonner foi en l’humanité (ou à une portion du moins), avec un casting de talents complets (des plus jeunes comme George McKay qui était génial dans Sunshine on Leith aux plus vétérans comme Nighy ou Paddy Considine :’), des plans de la campagne galloise à donner envie d’aller au Pays de Galles et BEAUCOUP d’émotion et de gayté *sort très loin*.

obvious_childObvious Child : Je viens de voir que la réalisatrice s’appelait Robespierre à qui c’est le premier film x’D. En fait, c’est un peu le film de stand-up (on en apprend un peu sur cette discipline d’ailleurs) de Jenny Slate. Je pense qu’elle doit être très authentique dedans. Slate, c’est la fille qui s’est fait renvoyer du SNL pour avoir dit « fuck » en live, qui a réussi en ayant touché le fond x’D. Loin des persos loufoques de Parks & Rec ou de House of Cards, on voit certes un grand enfant mais face à des questions d’adulte et surtout, qui va mûrir. J’avais peur justement que ce soit ridicule et trop absurde, mais au contraire, c’est très bien écrit, c’est moderne, je suppose que c’est à la Girls mais sans Dunham ni autant de références sexuelles. En plus, c’est encore un projet qui a vu le jour à Kickstarter, donc c’est chouette :’D.

welcome_to_new_yorkWelcome to New York : Ohlala. Des *facepalm*. On dirait un téléfilm de France 3 qui veut mêler images d’archives avec docu-fiction. Donc on suit Depardieu avec une caméra à la main qui donne le tournis. Et surtout, on n’a pas envie de voir Depardieu à l’écran ><. Le film dépeint le pervers de base, sans aucune intelligence, en pensant parler de DSK simplement parce qu’il était dans la presse, mais sans le paradoxe de l’image médiatique de l’homme politique et de sa vie privée. C’est vraiment nul… Le début faisait plus figure de film porno qu’autre chose ‘-‘.

S’amuser à « stalker »….

Pilot.

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C’est ce qu’il y a de plus cliché dans le procedural de network. Stalker tire vers le mauvais, voire le très mauvais. Une enquête principale, une enquête subsidiaire dans l’épisode (et pleeeeins de méchants). La série vient de Kevin Williamson, si ce nom vous dit quelque chose c’est que vous avez suivi The Following ou comment Kevin Bacon et James Purefoy sont tombés dans une série incohérente (et une saison 2 tirée par les cheveux). Encore une fois, le concept de base n’est pas mauvais. Le harcèlement est une situation assez opaque pour les gens, on ne s’y connait pas très bien. On a le harcèlement moral et le harcèlement sexuel, notamment sur les lieux de travail, mais quid de la vie de tous les jours ? Quand sans aucune raison apparente quelqu’un se met à vous suivre, à s’immiscer dans votre vie, à vous gêner jusqu’à vous effrayer ? D’un côté, c’est flippant, la tension psychologique, l’ambiance, l’idée hyper creepy qu’on vous observe à n’importe quel moment et n’importe où donne des sueurs froides.

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L’épisode ouvre sur une Torrey DeVitto qui va devenir notre première victime. Ce harceleur-là tue sa victime. Okay, on apprend dans le petit exposé du début que ce n’est pas toujours le cas. Notre professeur n’a d’ailleurs pas tort quand elle dit que les réseaux sociaux facilitent le stalkage. Tout le monde a entendu dire, ou a même dit qu’il stalkait le profil Facebook ou autre d’un tiers. Je sais que c’est l’un de mes hobbys *sort*. Forcément, ils survolent le stalkage de célébrité en disant que ça n’occupe que 10% des affaires. Puisque le reste, eh ben oui, c’est vous et moi. Des M. et Mme Tout-le-monde. On voit qu’il y a un certain profil type quand même.

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Le duo principal se forme alors, un nouvel arrivé dans l’unité anti-menace de Beth Davis. Ils se cherchent des noises, ils badinent (pas avec l’amour, non x’D) facilement, McDermott (Jack Larsen) débite des répliques qui sont censées faire rire car il fait preuve de malice (et de misogynie bonjour), mais on ne comprend tout simplement pas comment il peut s’adresser de cette manière à sa collègue qu’il vient de rencontrer. Oh bien sûr, petit twist, le type est lui-même un stalker qui suit son ex-femme et son fils. Evidemment, car il n’est pas tout blanc. Leur dynamique marche puisque rien ne leur échappe (même si leur alchimie est assez inexistante, n’est pas Sean West qui veut x’D). J’ai beaucoup de mal avec les inspecteurs parfaits qui voient tout, qui ont un sens de la déduction digne de Sherlock et qui attendent juste que les indices leur tombent sous la main pour résoudre l’affaire. Le coup de l’appartement et l’explication de Jack était ridicule. Du coup, il ne se passe strictement rien d’imprévu, tout suit une trame simple. Bien sûr, le personnage de Maggie Q (Beth Davis) a subi un traumatisme dans sa vie, on saura sûrement ce qui est arrivé à son propre stalker. Les personnages secondaires n’ont pas brillé pour le moment, ils étaient effacés et inutiles.

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L’aspect profilage est certainement celui qui me plait le plus, et encore, ils pourraient l’approfondir. Je n’ai jamais assidûment suivi Esprits Criminels, mais je me dis que ça doit être un peu pareil, rentrer dans la tête du coupable pour mieux l’appréhender. C’est ce qui était un peu ce qui sauvait l’épisode, l’histoire avec les petits jeunes du campus. On nous explique un peu plus tôt comment un transfert de victime peut arriver chez un stalker, et c’est exactement ce qui arrive chez le petit Erik Stocklin (vu dans Mistresses US) qui va commencer à stalker Beth. Heureusement dans les cinq minutes de la fin, on a le droit à quelques moves de Nikita (j’aurais aimé voir la Q dans une autre série plus « d’action » rien que pour ça). Et encore, c’est un peu dommage car elle a des années d’arts martiaux derrière elle, alors j’espère qu’elle aura d’autres occasions de montrer ses talents. Les acteurs ne sont pas mauvais, mais insipides…

Bref, si vous avez envie d’avoir une bonne petite frayeur toutes les semaines avec un type chelou que les gentils policiers vont attraper pour vous, cette série correspondra. C’est assez mal écrit mais on peut facilement la regarder car c’est divertissant, d’une manière un peu perverse. On s’introduit chez les gens comme ça, on immole une pauvre fille qui est déjà terrorisée (et le spectateur est censé se régaler de cette terreur), et je ne suis pas sûre de continuer.