Tout le monde a rêvé de ‘How To Get Away With Murder’…

On l'attendait, et le voilà.

MV5BMTk2MzE5Nzk4NV5BMl5BanBnXkFtZTgwNjUxMjE3MjE@._V1_SY317_CR12,0,214,317_AL_

#HTGAWM qu’il faut abréger #Murder semblerait-il, a démarré à fond les ballons :’D. Audience qui suit comme pour n’importe quelle série de Shonda Rhimes, la case du jeudi soir d’ABC semble plus que conquérante. Mais il faut l’avouer, le pilot de How To Get Away With Murder est certainement l’un de mes favoris si ce n’est mon favori pour le moment. Et Annalise Keating a la classe (enfin, sa veste ne lui va pas génialement bien, mais ça accentue le côté badass)… punaise, « I want to be her » aussi !! Enfin, dans une certaine mesure, car en vérité, je serais juste aussi intimidée que tout son entourage. Ou alors, je me contenterais d’être le personnage de Liza Weir x’). Et en toute honnêteté, même si le cours de droit pénal était aussi intéressant dans nos amphis, je ne suis pas sûre que la compétition ne m’aurait pas tuée avant, et j’aurais quand même fini par abandonner le droit. Mais le côté légal est bien vite enterré par le mystère…

9j739eyy1n5i

Prenons du début. Des petits jeunes qui traînent un cadavre en accéléré, on ne sait qui, on ne sait où. Mais visiblement, ils ne veulent pas qu’on sache qu’ils ont tué quelqu’un x’). Jusque-là, rien de plus normal. Commence alors vraiment la série, trois mois plus tôt, au début de l’année scolaire et du cours de criminal law 101. Ou comme leur cher professeur Keating (vous avez pensé aussi au Cercle des poètes disparus ?) dirait, « comment se sortir d’un meurtre« . Sérieusement, j’espère que ce n’est pas un 101 mais au moins un 201 dans la vraie vie. Car ils ont déjà des points techniques assez compliqués. Mais en tout cas Viola Davis en impose. Sur toute la ligne. Elle a trouvé un rôle où elle va pouvoir briller, et pas briller au même niveau que Kerry Washington, non, bien plus, elle va pouvoir confirmer semaine après semaine son talent. Son personnage est direct, assuré, intelligent mais en même temps avec des défauts humains. Sa plus grande qualité reste qu’elle sait exploiter les faiblesses des autres. Et on aimerait avoir un don de la parole comme le sien. On aura droit à une petite affaire subsidiaire juridique par semaine, que notre avocate pénale résoudra avec ses mignons qui se mettront en valeur chacun à leur tour probablement, et pas toujours de manière élégante, mais avec la trame de fond de la ligne temporelle « actuelle ». Je m’en fais pas trop pour les scénarios, ça fait 11 ans que je suis Grey’s Anatomy

howtogetawaywithmurder_pilot_violadavis_justice_1200_article_story_large

L’absence d’Asher (oh punaise, autant Matt McGorry est super adorable dans Orange is the New Black, autant il est insupportable là :’D) ne prévoit pas de bonnes choses pour lui, il va sûrement tomber dans le nombre des morts ^^’. Les autres étudiants ne sont pas non plus des inconnus, vous aurez reconnu Dean Thomas de Harry Potter (si, si, il a grandi et a un accent américain, mais c’est lui) dans le rôle de Wes, l’Afro-Américaine lèche-botte avait joué dans Black Box (heureusement qu’elle a décroché ce job là après x’), et le petit gay (pour le quota et les critiques) avec un sourire en coin dans Twisted. Pour le moment, j’ai bien aimé Laurel, un peu emo super timide qui apporte ses talents telle une ninja qui espionne dans les toilettes (nouvelle dans les séries américaines) et la gothique voisine de Wes, qui avait joué la morte de The Killing. Je n’ai d’ailleurs pas très bien saisi son rôle à elle et à son copain dans la suite de l’histoire. Certes, ils semblent connaître la blonde morte, mais est-ce qu’ils sont impliqués ? Ce qui est le plus intéressant pour le moment, c’est la relation entre Wes et Keating. On sent déjà la mentor face à son padawan, mais le fait qu’il détienne un avantage sur elle rend cette situation intéressante si le gamin ose s’en servir. Puis on a quasiment l’épisode du point de vue de Wes pour le moment, alors il faudra voir par la suite…

BACKGROUND: MATT MCGORRY, KATIE FINDLAY, ALFRED ENOCH, KARLA SOUZA, AJA NAOMI KING, JACK FALAHEE, BILLY BROWN, LIZA WEIL, CHARLIE WEBER;  FOREGROUND: VIOLA DAVIS

Alors oui, c’est très irréaliste, malgré le fond criminel, ça reste un bon vieux drama à la limite du soap (moins que Grey’s et Scandal pour le moment) appartenant au Shondaland, ne l’oublions pas. Ce qu’on attend ici, c’est de l’humour, des intrigues alambiquées qui nous baladent (tellement tarabiscotées que ça en tire sur le ridicule), la résolution de l’affaire grâce à la supra intelligence de l’héroïne (c’est la meilleure, et alors ?), un happy ending même pour les criminels, des relations qui se font et se défont (et tout le monde qui trompe tout le monde), des personnages tellement stéréotypés qu’on n’aurait même pas pu les imaginer (et qui ont encore le temps bien définir leurs contours). C’est aussi vrai qu’on sert des plats tout préparés sur un plateau au téléspectateur qui ne réfléchit pas (ah bon, les deux morts sont liées :’O ? Mais comment !) mais qui est diablement diverti. J’ai bien aimé le dynamisme de l’épisode, et si les scènes en accélérées deviennent une signature de la série, ça ne me dérangera pas le moins du monde. L’ambiance un peu noire donne une petite touche d’originalité à l’ensemble. Je pense être très enthousiaste pour le coup, car je n’en espérais pas tant. Sur la forme, c’est une énième série de network à des lieux de l’écriture de The Good Wife ou même de l’humour de Castle, mais il y a tout ce qu’on peut attendre d’une série grand public. Bref, Murder, she said.

Dès la fin de l’épisode on a deux morts, le mari donc, et la jeune étudiante du campus de Middleton. Quelque chose me dit que les cadavres ne vont pas s’arrêter là. Ma théorie reste pour le moment que les élèves croient que leur prof a tué son mari car il l’a trompait. Sauf qu’en vérité c’est la version avocate de Paris Geller qui l’a tué car elle avait également une liaison avec lui, donc crime passionnel. Mais Keating a disparu et ses élèves ne savent pas trop quoi faire, donc ils enterrent les preuves…

Publicités

Et les séries reprennent petit à petit…

Bon, c’est vrai, il y a les nouvelles séries, mais il y aussi les anciennes qui reviennent. Voici un petit méli-mélo de cette reprise 2014 pour les séries que j’ai vues… Ah oui, bien sûr, ça spoile.

shay

Chicago Fire : FUCK THIS. Pardon pour la vulgarité, mais je ne sais pas quoi dire d’autre. Je n’avais rien lu cet été qui pouvait me donner un indice sur le chemin qu’allait emprunter cette nouvelle saison de CF. Et je m’attendais encore moins à cette mort. Je ne sais pas si je suis juste énervée, affligée ou alors blasée. D’accord, il fallait un mort, et bien entendu, cela ne pouvait pas être un des pompiers qui se sacrifiait (même un secondaire, Mouch, Cruz ou Hermann, ils me sont totalement indifférents ils étaient dispensables x’), mais non, possibilité même pas envisagée. Tuer Shay permet de faire briller Severide, comment il va faire face à la mort de sa meilleure amie. Je ne traiterai pas les scénaristes de misogynes, mais bon, la frontière est proche. Et ils ont osé la remplacer par une pâle copie qui a le droit à sa propre scène pour se mettre en valeur en sauvant une victime… Elles se ressemblent jusqu’au grain de beauté, sérieusement ! Je ne suis donc pas sûre de continuer avec autant d’enthousiasme cette série, car je ne regardais que pour elle (Lauren German était particulièrement belle dans l’épisode x’D), Peter Mills, Dawson (très belle scène où elle exprime son syndrome du survivant) et le Chief… Vous n’êtes pas contents ? Dommage pour vous, car c’est pareil !

LiamandAmy201_800x533-550x366

Faking It : Oui, c’est une reprise très logique. Le lendemain du mariage, Amy et Liam au lit, Karma qui tente tout pour se faire pardonner, Lauren et Shane qui fraternisent… somme toute, un épisode divertissant de Faking It ! Le mélodrame actuel, encore un secret d’adolescent (ça s’engouffre dans la veine Awkward. du triangle amoureux impossible), devient de plus en plus impossible à dénouer semble-t-il sans qu’un des trois n’en souffre sérieusement. Sauf si comme dans Awkward. tout se passe miraculeusement bien x’). Et le petit twist de la poubelle était prévisible à des kilomètres à la ronde. Je me demande juste si Lauren était gentille pour un épisode ou si elle va plus ou moins le rester pour le reste de la saison (et petit clin d’œil à Bunheads avec son poster des pointes de danse sur sa porte ^^). J’aurais tendance à prendre le parti d’Amy… mais étrangement, j’ai trouvé la réaction de Liam assez réaliste aussi (même s’il ne sait toujours pas jouer le pauvre). L’épisode est passé rapidement, comme tout dans cette série, il y a plein de maladresses mais on pardonne avec MTV (ça me fait penser qu’il faut que je regarde Finding Carter pour essayer).

the-good-wife-6-01-alicia-and-finn

The Good Wife : L’impatience rongeait son frein, mais je dois avouer que j’ai été déçue un peu par cette reprise. Bien sûr, Eli allait proposer à Alicia de se porter candidate pour le poste de state attorney, jusque-là, pas de surprise. Mais la suite…  L’opposition Polmar/Alicia me rend triste, j’espérais qu’ils allaient devenir amis ou du moins collaborer autrement que sur une affaire… En plus, mettre Cary en prison pour faire revenir Bishop, cette idée m’a un peu ennuyée. Concrètement, c’est très bien écrit et pensé, car non seulement c’est un moyen de faire revenir des personnages (genre Kelli Giddish après des années d’absence lolilol), mais ça donne un coup de poussière à nos souvenirs aussi. Le truc reste que je ne voulais voir qu’une chose, comment Diane allait être embauchée par Florrick/Agos (et secondairement, j’ai hâte de voir la campagne d’Alicia) x’D. Okay, l’épisode est très tendu, aucun doute là-dessus, et c’est ce qui est fort car on ne devine jamais où est-ce que ça va mener… Ah oui, Kalinda a l’air d’être sur une meilleure voie cette saison alors qu’elle n’était que l’ombre d’elle-même dans la dernière. Alors kudos pour son perso qui revient un peu sur les rails :’).

MING-NA WEN, LUCY LAWLESS, NICK BLOOD, WILMER CALDERON, HENRY SIMMONS, CHLOE BENNET, PATTON OSWALT

Marvel Agents of SHIELD : Honnêtement, ça s’annonce bien. Ils ne sont pas retombés (encore) dans les travers du début de la saison 1, le groupe se reconstruit, Coulson a vraiment pris son rôle de directeur à bras le corps. Non, je n’aime pas la frange de Skye ni la barbe de Ward, en revanche, la moustache de Talbot est vraiment ringarde à souhait :’D. L’arrivée des nouveaux est un peu survolée mais je suppose qu’ils vont revenir là-dessus plus tard, ils en ont profité pour amener le mystère de cette nouvelle saison. Choix stratégique, ça lance une nouveauté, et on donnera sans doute une chance aux ajouts du cast (même s’ils ne me convainquent pas du tout, surtout la perruque de Lucy Lawless). Comment ne pas mentionner la fin de l’épisode qui est juste émouvante aux larmes ? FitzSimmons :'(… Nul besoin de confirmer le talent d’Iain de Caestecker (vivement Lost River sur nos écrans). Je ne m’en doutais pas du tout, naïve comme je le suis… Et les premières images d’Agent Carter sont très jolies et ont attisé ma curiosité, je l’avoue. Surtout la classe d’Hayley Atwell *soupire*.

640x426xnetloid_sleepy-hollow-season-2-episode-1-recap-this-is-war-640x426.png,qcf9e5e.pagespeed.ic.xbjBg1-c_6

Sleepy Hollow : Beaucoup d’action pour ce nouvel épisode, dans le feu de l’action même. Reprise en trombe, qui n’est pas particulièrement mauvaise mais on dirait surtout qu’il n’y a pas eu de pause (la preuve, ils font même revenir l’Asiate), et c’est un peu déroutant, ça faisait plutôt reprise de mi-saison. C’est également déroutant de se prétendre l’apprenti de Benjamin Franklin… Mais au moins l’histoire avance, on suit bien le fil rouge. Il y a pas mal d’incohérences (je ne parlerai pas de la reconstitution du purgatoire car bienvenue au musée des horreurs x’D), mais bon « as usual, impossible becomes our reality ». Je ne sais pas si je suis la seule à ne pas sentir l’alchimie romantique entre Crane et Mills mais s’ils finissent ensemble (car forcément Katrina va mourir), ça va être bizarre. Et il faut l’ajouter, John Noble est de plus en plus flippant. Pas de surprise de ce côté-là, c’était divertissant et ça continue dans la veine de la saison 1.

 

The Voice US : Quoi, ça compte pas :’D ? Pourtant ça a repris, Blake Shelton est toujours génial, comme à son habitude.

Bienvenue dans le cliché de « Gotham » City…

Premier épisode...

Gotham

C’est sombre. Très sombre. En fait, Gotham City m’a toujours rappelé Sin City ironiquement. Avec le vice qui sévit, la corruption de partout, c’est du pareil au même quoi… Puis du Frank Miller de partout, de là, plus qu’un pas pour faire un amalgame. Sauf qu’il y a un JUSTICIER à Gotham, qu’il n’y a pas forcément à Sin City. Je ne suis pas du tout une connaisseur du monde des comics, et j’en sais encore moins sur Batman mis à part les quelques films que j’ai pu voir ces dernières années qui ne m’ont même pas plu, même si j’admire quelque part l’approche nouvelle très dark des films de superhéros de Christopher Nolan, eux aussi ne sont pas tout blancs, et surtout, manquent cruellement d’humour (même dans des tentatives de blagues par des personnages psychotiques). Quelque part, je regrette même qu’on parle de Bruce Wayne ‘-‘.

Gotham-Bruce-Wayne-and-Jim-Gordon

J’aime bien la droiture du jeune James Gordon (Ben McKenzie, le petit Ryan a fait du chemin depuis The O.C.), la roublardise du personnage de Donal Logue (on tombe dans le cliché le plus pur, le partenaire ripoux), l’accent bien prononcé de Sean Pertwee (qui n’a pas encore les années nécessaires pour avoir la classe de Michael Caine mais qui a son propre charme provincial), la ressemblance frappante du jeune Bruce à celui du film de Batman Begins (je me dois d’y voir un fait volontaire), la folie indéniable du Pingouin (à éviter de regarder dans les yeux), et l’atmosphère de la ville en général (très beau visuel qui est proche de celui de la trilogie Nolan, mais qui garde un aspect comics que j’ai bien aimé). Car ça n’aurait pas été Gotham sans l’ambiance véreuse. Oui, Ryan… euh McKenzie est pas mal dans le rôle, déjà dans Southland il avait mûri et rendait très bien dans le rôle du flic incorruptible, mais avec un passé assez flou pour qu’il frôle avec les limites du raisonnable.

gotham-fox-trailer

A dire vrai, je ne suis pas du tout surprise par ce pilot. Je m’attendais à une série dans la veine de Arrow plus qu’Agent of S.H.I.E.L.D. et n’appréciant pas du tout la première et ayant du mal à entamer la seconde, je n’avais pas du tout d’espérances pour Gotham. Déjà, je n’ai pas compris pourquoi ça ouvrait sur Catwoman. Je veux dire… on parle de la genèse de l’inspecteur Gordon, on ne parle même pas de Batman que diable ! Alors qu’est-ce qu’elle vient tout de suite faire là-dedans ? Et perso, je ne suis pas là pour regarder « Les jeunes aventures de Catwoman », mais bien pour en apprendre plus sur Gordon (en même temps, le prochain épisode est titré « Selina Kyle »…). Pour un premier épisode, il n’y avait pas besoin de mettre autant de références/clins d’œil oO. Ils ont vraiment tout mis, Poison Ivy, l’Homme Mystère… Trop, c’est trop. Et après, il y a toutes les références qui me passent par-dessus de par mon ignorance, les personnages de la brigade criminelle ><. Un peu de références n’est jamais désagréable, et je suppose que ça allèche les fanboys/girls, mais il faut aussi être consistant dans le concept de la série. On se contente de ce qu’on a, pas de mutants, pas de gadgets hyper sophistiqués, non, non.

gotham-1024

Je dois avouer, au final, ça ressemble au procedural de base avec un petit truand de rien du tout qui sera attrapé toutes les semaines… et bien, ça ne me dérange pas. L’ombre de la mafia plane toujours avec un Falcone encore bien jeune, et un nouveau personnage de l’univers Batman en la personne de Jada Pinkett Smith. Malgré un ensemble trop lourd pour un premier épisode, l’idée de le voir attraper des méchants ne me déplaît pas, car Dieu sait qu’il y en a à coffrer à Gotham. Alors oui, le coup monté du départ est un commencement comme un autre pour la croisade de Gordon avant qu’il ne devienne aussi cynique et « lackadaisical » (nouveau mot dans mon vocabulaire, merci x’) que son partenaire de Bullock. Il se place comme protecteur de la pauvre et de l’orphelin, pourquoi pas. Petit point d’interrogation sur sa fiancée quand même, je ne comprends pas du tout son rôle et son passé ^^’, elle est jolie à regarder, certes, mais du coup, en tant qu’ignorante de l’univers, je ne comprends pas du tout la référence. Néanmoins, ce début tombe assez dans le cliché. Dans l’extrême de tout, trop de mafieux sans l’esthétisme de Sin City, trop de phrases moralisatrices sans profondeur « fear is good« … Je vais sûrement donner une chance à la suite sans y porter trop d’espoir car c’est assez vite lassant.

(P.S. : rien à voir, mais je n’aime pas du tout la police d’écriture du titre de la série… ça fait cheap et trop ressemblant à Arrow ‘-‘)

Tout le monde ne peut pas être « Scorpion »…

Piloteuh.

scorpion-embed

O-k-a-y. Donc de par le monde, il y a des génies incompris. Walter O’Brien en est la preuve (c’est en fait une personne réelle qui travaille dans la défense américaine x’). Très bien. Et notre héros fait partie des cinq personnes les plus intelligentes de la planète. Très bien aussi. Même plus qu’Einstein visiblement, mais M. Einstein n’avait pas vraiment de difficultés dans les relations sociales (au contraire, c’était un bon vieux coureur de jupons). Je ne vais pas faire de généralités, mais souvent les gens aux QI élevés ont une forme d’autisme, ce qui leur permet d’exceller dans des domaines très précis. Mais dans Scorpion, au lieu de nous faire entrer dans leur monde pour mieux les comprendre, on se retrouve à la porte en étant au préalable prévenus « vous êtes trop bêtes pour pouvoir comprendre ». C’est un peu dommage ^^’.

scorpion-tv-review-cbs

Le gros plus de la série est le petit gamin pour moi. Ça met une touche d’humanité dans un épisode dénué de toute émotion. Beaucoup de blabla et de termes techniques pour prouver qu’ils savent de quoi ils parlent. Leur merry band est forcément composée d’un type plus ou moins normal mais supérieurement intelligent surtout en informatique (Elyes Gabel vu dans Game of Thrones ou Body of Proof), d’une Asiate douée en mécanique (Jadyn Wong, car comment passer à côté des génies sans inclure un Asiate), d’un physique quelconque (Ari Stidham qui a grandi depuis Huge) matheux et d’une sorte de bout-en-train pince-sans-rire psychologue (Eddie Kaye Thomas qui restera à jamais le Finch d’American Pie). Kudos pour ça, on n’a pas les origin stories à la noix où on doit se taper les présentations des personnages qui peuvent très bien arriver ultérieurement. On les voit au bord de la faillite avec leur petite entreprise qui ne perce pas malgré des esprits brillants. Ce sera grâce à la sécurité intérieure qu’ils vont avoir leur moment de grâce. Attention, toute communication avec les aéronefs de LAX a été perdue… *petite musique de Mission Impossible* et voilà que la joyeuse bande arrive à la rescousse ! Ils vont s’établir dans le petit diner dont leur chef vient de réparer le réseau, car évidemment comme c’est lui qui l’a réparé donc il est ultra stable, où il y a justement une serveuse qui a un fils qui semble être très précoce.

ustv-scorpion-3

Toutes les scènes avec Katharine McPhee (quand est-ce qu’elle chante :’D ?) sont d’un mélo incroyables, avec elle qui a les yeux larmoyants à chaque fois qu’O’Brien délivre une vérité/explication sur son fils. C’est elle aussi qui va servir de point de normalité pour ces marginaux. Pour intégrer la bande, il faut toutefois passer un test, à savoir rouler à toute vitesse dans LA pour rejoindre l’aéroport, choper un câble ethernet d’un avion en plein vol pour l’accrocher à l’ordinateur qui puisse télécharger le logiciel adéquat, presque perdre l’ordinateur car forcément la vitesse d’un avion est légèrement supérieure à celle d’une voiture de sport (oui, le réalisateur du pilot est Justin Lin, celui à qui on doit quelques Fast and Furious huhu) même à pleine puissance, le tout sur un fond vert qui donne réellement envie de pleurer. Elle a bien sûr tout passé haut la main, même si concrètement, je trouve son rôle très siphonné. En échange de ses capacités sociales, O’Brien lui traduira son fils, oui, lolilol. Non, il ne faut pas chercher un semblant de réalité dans cette série.

PILOT

Ça m’a plus rappelé Numb3rs que The Big Bang Theory comme j’ai pu le lire. Je veux dire, ce n’est pas parce que ce sont des geeks avec leur petite chemise et jacquard qu’il faut les catégoriser *soupire*. Je l’avais vu en pre-air, et je pense que j’avais vraiment détesté. Mais dans les nouveaux procedurals du moment, il arrive quand même à se sortir du lot malgré les explications où on se sent totalement largués. C’est juste que pour un premier épisode, il n’y a pas trop d’infos ni pas assez, ils n’essayent pas de racoler, mais prônent une approche directe. Chaque semaine, des missiles nucléaires à contrôler, les Etats-Unis d’Amérique à protéger, et bientôt le monde :’D ? Donc bon, c’est pas gégé voire même ridicule, mais c’est assez divertissant (même si ce n’est pas trop mon style)… et ça correspond plutôt bien à CBS. Je ne me leurre pas en disant qu’ils s’y connaissent en procedurals… en plus, le vrai Walter O’Brien va leur filer un coup de main pour quelques scénarios dans le futur, que ce soit tiré de sa propre vie ou juste pour apporter un regard authentique.

Pardon, « Madam Secretary »?

On continue dans les pilots.
Et vivement les formats 20 min car je commence déjà à en avoir marre des 42 min...

A663BC42-B2EF-25EE-DE343005F2B7413C.jpg.pagespeed.ce.nVH3SZdAK8

Bon, rappelons juste que leur Secretary of State est un peu notre ministre des affaires étrangères, et en l’occurrence, il est plutôt haut-gradé x’). Evidemment, maintenant qu’on parle de femme politique, on pense à ses précurseurs, comme Commander in Chief… Quand on pense au gouvernement, on se réfère sans doute A la maison blanche ou dans une moindre mesure à Veep. Dans le cas de Madam Secretary, on serait plus coincés entre Commander in Chief et Political Animals pour le côté drama (et les affaires étrangères pseudo superficielles mélangées à des questions de vie ou de mort). Et dans la vraie vie, même si les gens ont dit que ce n’était pas vraiment de la promotion pour Hillary Clinton, je me permets de toussoter un petit peu (d’ailleurs, j’ai presque envie de lire son autobiographie maintenant pour voir s’il y a des ressemblances haha, enfin, j’aimerais aussi lire la bio de Trierweiler… bref, je m’égare). La série serait née suite à l’attaque de Benghazi, on peut donc penser qu’à un moment ou un autre, ils vont en parler… et peut-être que madame la secrétaire d’Etat se retrouve dans les chaussures de Clinton :’). Mais l’avoir couplée avec The Good Wife (non, je résiste avant de regarder la reprise !) est plutôt une bonne idée même si elle n’est sans aucun doute pas au même niveau…

Madam-Secretary-Tim-Daly-Tea-Leoni-3

Je vais être directe, je ne sais pas trop quoi en penser. Ce n’était pas spécialement génial, mais ce n’était pas mauvais non plus. La particularité de cette secrétaire d’Etat ? Son CV semble plus adéquat pour une série d’espionnage que pour une série politique, et en voilà encore une qui contourne un peu les règles pour employer ses propres atouts pas toujours très légaux et qui n’en fait qu’à sa tête. Elle a une aura qui se voit à des kilomètres, Téa Leoni a bien fait d’accepter ce rôle qui lui va comme un gant, elle en impose (c’est ce qui me rappelle principalement Sigourney Weaver dans Political Animals :’). L’épisode est assez anodin pour un season premiere. Le secrétaire d’Etat meurt dans un accident d’avion (complot ?), hop, le président des Etats-Unis d’Amérique (Keith Carradine) désigne son remplaçant en la personne d’Elizabeth McCord, ancienne analyste de la CIA qui prend du repos à l’école où son mari (Tim Daly, Pete qui est devenu ridicule à la fin de Private Practice) enseigne un cours de religion (pourquoi pas, ça lui donne une sorte d’image de vieux sage). Après tout, avoir une vie normale (notamment dans un ranch avec des chevaux) avec deux ados dont l’un est anarchiste, ce n’est pas facile à jongler avec une vie politique. Autour d’elle, on a une pléiade d’acteurs connus qui ont l’air plus ou moins gentils *sort*. Oui, car on sent déjà que le chief of staff (Zeljko Ivanek) ne va pas être une mince affaire. Comic relief en la personne de son assistant Blake (Erich Bergen) et Dieu sait qu’il y en a besoin. La très bonne surprise du cast pourrait être Bebe Neuwirth, j’aimerais parier dessus…

madame-secretary11

Ce n’est toutefois pas une série comme A la maison blanche car il n’y a pas cette même intrusion dans le cabinet, c’est beaucoup trop dramatique pour ça. J’espère qu’il n’y aura pas un incident diplomatique chaque semaine à résoudre non plus, car ça va devenir très lassant, surtout sur 21-22 épisodes… Car l’originalité ne repose pas dans l’écriture, donc si ça continue vers des épisodes stand-alone, j’espère qu’ils en ont sous le coude. A part ça, il y l’aspect complot : deux morts « accidentelles » pour un pilot, c’est un peu gros pour ne pas y voir des signes. Du coup, ça pourrait être la trame de fond qui devrait changer la donne. Puis avoir une femme de pouvoir, c’est toujours délicat, reconnaissons-le. C’est vrai que les femmes doivent s’y prendre autrement… quand elles veulent sauver les gamins, ça passe pour une excessive émotivité, quand elles ne veulent pas les sauver, c’est pour prouver quelque chose, quand elles hésitent c’est parce que leur mental ne suit pas… Bref, ce n’est pas évident, leurs décisions sont toujours remises en cause et quand leurs personnages sont bien écrits, elles sont vraiment intéressantes, on le voit avec Alicia Florrick. Pour le moment, je trouve le personne de McCord assez cohérent dans sa façon de se démarquer, je vais donc suivre d’un œil distrait les prochains épisodes :’).

madamsecretary_pilot_leoniivanek_1200_article_story_large

(P.S. : je ne sais pas si c’était comme ça pour Clinton, mais en tout cas, elle a bien supporté le poste si c’est vrai x’)

Et pourquoi ne pas aller voir…

Titre : Avant d’aller dormir (sortie : 24 septembre VO : Before I Go To Sleep)

De : Rowan Joffé

Avec : Nicole Kidman, Colin Firth, Mark Strong, Anne-Marie Duff...

Synopsis Allociné : Suite à un accident quatorze ans plus tôt, Christine est affectée d’un cas très rare d’amnésie : chaque matin, elle se réveille sans se souvenir de rien, ni même de son identité. Son dernier espoir réside dans son médecin, Ed Nasch, qui lui conseille de tenir un journal vidéo. Elle pourra ainsi enregistrer les informations qu’elle traque et se souvenir peu à peu de son passé, reconstituant progressivement le fil de son existence. Mais très vite, ses rares certitudes vont voler en éclat.

Qu’est-ce qui accroche ? : L’ambiance un peu sombre, le suspense, le fait que le bouquin soit vraiment pas mal. Le roman de S.J. Watson est intelligent, on ne devine pas grand-chose, et ça vous triture les méninges comme pas possible. A qui se fier ? Peut-on se fier à Christine même ? C’est intrigant plus que flippant, c’est angoissant plus qu’inquiétant. Le thème de l’amnésie est toujours propice à la comédie ou au thriller, et là, ça n’échappe pas à la règle. La BA m’avait assez plu, j’ai donc lu le bouquin dans l’enchaînement, et du coup, j’ai beaucoup plus d’attentes que ce que j’avais au début x’D.

Actor’s Chart : C’est le 2e film de Firth et Kidman ensemble, après un Railway Man assez moyen.

———————-

Titre : Saint-Laurent (sortie : 24 septembre)

De : Bertrand Bonello

Avec : Gaspard Ulliel, Léa Seydoux, Jérémie Rénier, Louis Garrel...

Synopsis Allociné : 1967 – 1976. La rencontre de l’un des plus grands couturiers de tous les temps avec une décennie libre. Aucun des deux n’en sortira intact.

Qu’est-ce qui accroche ? : L’opposition avec le film Yves Saint-Laurent bien sûr. Perso, j’avais bien aimé le premier, et j’ai beaucoup de préjugés sur celui-ci. Alors oui, le choix de la période abordée est assez sympa. Son heure de gloire… Mais le casting ne me plaît pas du tout. Alors que ceux du premier, ben ils étaient géniaux dans les rôles. Là, rien que le parlé de Saint-Laurent, je trouve que le petit Niney s’en sort mieux qu’Ulliel. Je veux dire, forcément, il y aura des comparaisons, non ?! Et Seydoux *soupire*. Bref. En plus, il dure 2h30… j’irai le voir vraiment que pour critiquer *sort*.

Actor’s Chart : Ils voulaient inclure Andy Warhol dans les personnages au début, mais idée qui a été rejetée. Sa sortie reportée lui a permis d’être présenté à Cannes.

———————-

Titre : Dracula Untold (sortie : 1er octobre)

De : Gary Shore

Avec : Luke Evans, Sarah Gadon, Dominic Cooper, Samantha Barks...

Synopsis Allociné : L’histoire de Vlad Basarab – surnommé l’Empaleur -, l’homme qui a inspiré la légende de Dracula…

Qu’est-ce qui accroche ? : Bon, ça change un peu ^^’ ? Les histoires origines, ou comment il est devenu Dracula… Disons-le franchement, ça a l’air très mauvais ^^’. Mais rien que pour voir Samantha Barks à nouveau à l’écran, je serais allée voir un film encore plus mauvais. Ça a l’air hyper sombre, avec des ralentis proches du ridicule et des combats plus dingues les uns que les autres… En espérant qu’il y ait un fond d’histoire quand même…

Actor’s Chart : Normalement, c’était Sam Worthington qui devait jouer le rôle de Dracula, je crois qu’il n’aurait pas eu la prestance pour x’). Puis c’est le premier long-métrage du réalisateur, alors peut-être que ça peut être une bonne surprise… Même s’il ne faut pas trop espérer.

———————-

Titre : Papa Was Not a Rolling Stones (sortie : 1er octobre)

De : Sylvie Ohayon

Avec : Doria Achour, Aure Atika, Marc Lavoine, Soumayé Bocoum...

Synopsis Allociné : Dans les années 80, Stéphanie grandit à La Courneuve auprès d’une mère absente et d’un beau-père brutal. Très vite, elle décide de se sortir de son quotidien morose. Grâce à l’amour de sa grand-mère, à ses lectures, sa passion pour la danse et pour Jean-Jacques Goldman, elle se débat dans cette cité colorée où l’amitié est primordiale. Un jour, elle le sait, Stéphanie quittera la cité pour mener la vie dont elle a toujours rêvé. Le film raconte l’histoire de cet envol…

Qu’est-ce qui accroche ? : Une fois n’est pas coutume, deux films français dans ma ronde des BA. Mais celui-là me plaît particulièrement. Ça me fait penser aux nombreux films du petit gars de la cité qui veut s’en sortir par différents moyens car il est spécial. Là, c’est une ado passionnée de lettres, de danse et de Goldman. Ben clairement, ça me touche. Je sais, c’est encore très idéaliste, mais c’est possible de vouloir sortir de la banlieue du 93 pour atteindre un but. Je ne dis pas non plus qu’il FAUT qu’ils essayent d’en vouloir plus, mais c’est toujours agréable de voir des gens avec des rêves, particulièrement dans un environnement qui a tendance à les briser plus rapidement… Puis le titre me plaît.

Actor’s Chart : C’est l’adaptation du roman de la réalisatrice, Sylvia Ohayon qui est censé être autobiographique. Autant le film m’emballe, autant le bouquin, beaucoup moins. Puis c’est chouette, malgré les adultes qui sont des grands noms du cinéma français *toussote*, les ados, ont été castés à la sauvage. Et ça, c’est chouette, et ça rend plus authentique.

———————-

Titre : Gone Girl (sortie : 8 octobre)

De : David Fincher

Avec : Ben Affleck, Rosamund Pike, Scoot McNairy, Carrie Coon...

Synopsis Allociné : Amy et Nick forment en apparence un couple modèle. Victimes de la crise, ils quittent Manhattan pour retourner s’installer dans la ville du Missouri où Nick a grandi. Mais le jour de leur 5ème anniversaire de mariage, Amy disparaît et Nick retrouve leur maison saccagée. Lors de l’enquête tout semble accuser Nick. Celui-ci décide, de son côté, de tout faire pour savoir ce qui est arrivé à Amy et découvre qu’elle lui dissimulait beaucoup de choses.

Qu’est-ce qui accroche ? : Tout le monde en parle, chaque nouveau film de Fincher est un événement. La BA m’inquiète un petit peu, j’ai peur que ce soit encore trop compliqué et trop sombre (je dois avouer que même si j’avais bien aimé The Social Network, Millenium ne m’avait pas du tout intéressée). Puis j’aime bien l’idée que Pike (j’ai hâte de voir Hector And The Search For Happiness ><) se fasse un nom aux Etats-Unis après Jack Reacher.

Actor’s Chart : Pour ceux qui auraient lu le bouquin de Gillian Flynn, l’auteur des Apparences a changé la fin lors de la transformation en script, il y aura donc une surprise à la fin. Perso, je n’ai pas du tout lu le bouquin et ça ne m’intéresse pas, mais au moins, ça a le mérite d’être original :’D. Sinon, Affleck devait commencer son nouveau film, mais il a préféré le décaler pour pouvoir travailler avec Fincher, je peux le comprendre x’D.

Je ne suis pas sûre d’avoir compris « Extant »…

Saison 1.

extant

« I went to space on a 13-month solo mission. I didn’t come home alone. » OKAY. Je pense que ça pose bien le concept de départ. Après le boom de Gravity, qui n’aurait pas deviné une prochaine série qui allait proposer de belles images de l’espace ? C’est ce qu’on espérait avec Extant, qui a pour héroïne Halle « Storm » Berry d’un côté et Goran « Kovac » Visnjic de l’autre. Le tout est endossé par Steven Spielberg en producteur exécutif (et dire que je m’étais déjà préparé les mouchoirs comme dans A.I. mais ils ont été totalement inutiles, même pour ce dernier épisode). Par-dessus le marché, il y a même l’une de mes réflexions favorites, la place des robots (humanoïdes de préférence) dans la société du futur (qui approche de plus en plus). Des extra-terrestres qui sortent de nulle part ajoutent une note de mystère… Questionnement philosophique à la noix, la foi en l’humanité, une belle photographique, alors que demander de plus ? Une histoire solide peut-être ? Quelque chose qui rende la série remarquable ?

104651_d0046b

Le gros problème de la série c’est qu’il ne s’y passe rien. Et pas dans le rien contemplatif où on baigne quand même dans une atmosphère intrigante, non, du rien où on s’ennuie car on remarque bien qu’ils essayent de nous intéresser en tentant quelques feintes et des actions. Il aura fallu attendre le dernier épisode (pour tous ceux qui n’auront pas abandonné en chemin) pour se dire enfin « ah, mais c’est sympa au final cette série, ils envisagent une saison 2 ? ». Car malheureusement, le reste de la saison n’est pas vraiment à la hauteur de son finale… En fait, toute l’histoire du complot m’a laissée de marbre. Molly était un élément trop proche de la paranoïa (à juste titre me direz-vous), un peu comme une Carrie Mathison de Homeland… mais en moins crédible. Car dans ces cas-là, il faut tout mettre et ne pas se retenir, ou alors on n’arrive pas à compatir aux malheurs… ce qui est le cas d’Extant. Pourtant, le petit gamin qui joue Ethan, Pierce Gagnon, est plutôt génial oO. Sérieusement, il a un petit quelque chose ce gamin qui le rend totalement flippant. C’était déjà le cas dans Looper (beaucoup moins dans Wish I Was Here, ça lui a plutôt desservi d’ailleurs car il ne souriait pas vraiment), il est beaucoup mieux que le petit blondinet qui jouait dans A.I. (et qui a tellement changé qu’il est méconnaissable) qui était mono-expressif mais qui ne reflétait ni peur, ni attachement, ni rien. Dans ce dernier épisode par exemple, le cœur de l’espoir humain repose (quasiment toujours) à un élément incontrôlable par l’être humain.

0e837b9e19c3453af8f4dec1c5b1bae6

Ce qui est bien, pour ce dernier épisode pas si catastrophique, c’est que la boucle est bouclée. Rapidement, mais on a plus ou moins des réponses à ce qu’on se demandait et ça pourrait constituer une fin en soi. Les ouvertures existent pour une potentielle deuxième saison, comme l’histoire des technophobes avec Odin (quel prénom quand même, rien qu’avec ça j’aurais eu des doutes sur-le-champ *oups*) et sa petite ribambelle de terroristes. C’était évident, certes, mais c’était probablement ce qui m’intéressait le plus. Si on remet en question la place de l’être humain, est-ce que le robot humanoïde a une âme, des sentiments ? Nul besoin de parler de religion pour se demander s’ils ont le droit d’être considérés comme des êtres vivants pour disposer de droits ? J’aurais bien voulu connaître le point de vue de Real Humans dans une saison 3, mais j’ai appris récemment que c’était définitivement annulé x’). Concernant les méchants de la saison, ils sont portés disparus pour cet épisode ^^’ (mis à part le gamin qui ressemble à Jaden Smith en version robot). C’est un peu dommage, ils auraient pu former une petite résistance pour contrer le délire de Molly, mais je suppose qu’ils en ont assez fait…

Bon, c’est pas top, clairement (je ne comprends pas pourquoi j’ai fini la saison ‘-‘), en tout cas, au fond, j’espère qu’on n’aura pas de saison 2. Mais c’était quand même agréable d’avoir des acteurs compétents toute la scène même s’ils n’avaient pas le script qu’ils méritaient…