Quand la technologie prend tout son sens… hitRECord.

Je ne sais pas s’il vous arrive de vous émerveiller encore de la technologie ou si vous êtes juste blasé de ce que vous avez entre les mains. Un smartphone, un écran qui diffuse simultanément l’émission qui passe en même temps à la télé, la possibilité de discuter avec des gens à l’autre bout du monde instantanément. C’est un peu idiot, mais dire qu’il y a encore juste quelques décennies, ce genre de choses paraissaient impossibles… J’ai beaucoup de mal à réaliser que les plus jeunes ne sauront pas comment c’était « avant ». C’est bête de se dire que c’est juste la vieillesse qui me tombe dessus quoi x’D. Tous les jeunes seront plus calés que moi maintenant. Bref, hitRECord est un site super coolie qui est le paradigme de la technologie :’D.

La plateforme de production collective de l’acteur Joseph Gordon-Levitt rassemble un peu tout cet émerveillement pour obtenir un résultat. Un « record » (c’est le petit bouton rouge :’p). Ces records proviennent de tous les coins de la planète, ils peuvent avoir un contributeur comme des milliers, l’un aura fourni les paroles, l’autre les dessins, un autre prêtera sa voix… C’est la magie de l’ère d’internet dans son reflet le plus pur, sous forme d’art. Si l’une de vos œuvres est utilisée par le site (par n’importe quel utilisateur car en postant sur le site, vous vous engagez à prêter votre œuvre à tout le monde) dans un but lucratif, chaque artiste reçoit une partie des gains. Du coup, pour que son site ajoute encore une corde à son arc, il a décidé de faire une série TV, hitRECord on TV tout simplement, et c’est simple, on reste sur le même principe de la collaboration contributive, sauf que chaque épisode suivra un thème déterminé à l’avance. La série a été diffusée sur la chaîne américaine Pivot, un petit bébé qui date d’août 2013 ^^.

Il y a eu 8 épisodes pour le moment, The Number One, Fantasy, Trash, Space, The Other Side, Adieu, Games, Money, Patterns… Chaque épisode suit la même forme. Il y a l’intro sur le thème en question par un sombre inconnu, puis par JGL qui arrive dans un amphi avec son appareil photo qui enregistre et une voix qui dit « Please turn ON all recording devices » ce qui est totalement en opposition à tout ce qu’on a pu voir que ce soit durant un concert, un film ou autre. Il explique un peu le choix du sujet, puis on a le premier record qui apparaît, que ce soit un court-métrage, une chanson en live ou en clip, une animation mais toujours dans l’idée d’illustrer le thème bien sûr. Dans chaque épisode, il y a la participation d’une « célébrité » également, que ce soit Elle Fanning, ou John Krasinski, on a pu aussi voir Carla Gugino, Tony Danza etc. En tout cas, dans tous les épisodes, il y a toujours au moins une chanson, un court, une expérience de vie (sur le thème) par un membre de hitRECord, ainsi qu’un exposé un peu plus scientifique voire parfois tout simplement philosophique.

Par exemple, JGL est un francophile affirmé, il parle très bien français et plusieurs des chansons figurant dans l’album de cette première saison sont en français. Pas forcément chantées par lui ou même par un francophone, mais en langue française. Et ce n’est pas la seule langue non-anglophone qu’on entend, loin de là. Il y a une véritable créativité et une volonté d’être original dans cette série. Et pour quelqu’un comme moi qui manque cruellement d’imagination, je peux dire que ces épisodes m’ont laissée rêveuse devant le talent des gens. En plus, ça permet de donner une chance à tout le monde en quelque sorte. Pas besoin d’avoir fait les beaux-arts pour que ton dessin soit vu par le plus grand nombre. Pas besoin d’avoir été publié pour que ton texte colle parfaitement à la composition du moment. C’est joli :’), c’est de l’art. L’un de mes styles favori est quand ils incrustent les personnages sur des fonds animés de dessins. Ils tournent sur fond vert et ils ajoutent le décor ensuite en fait x’D. La plupart des courts avec des acteurs sont sous cette forme, même s’il y en a certains qui sont sans dessins de contributeurs.

Comme l’épisode 1 est dispo, autant le mettre, hein :’p. J’espère en tout cas que ce concept va continuer. Sa compagnie avait déjà produit Don Jon et il produira probablement son prochain film. Mais du coup, c’est sympa, y a ses « potes » qui passent, on découvre des artistes, y a du merchandising x’D. Bref, ça marche bien tout ça !

Bon, je suis quand même allée au ciné… (enfin, à moitié)

Need For Speed : Bon, je ne suis pas une grande fan des films de voitures, des cascades en tout genre, mais je dois avouer que Need For Speed m’a plutôt convaincue. Alors, peut-être parce que c’est Aaron Paul (je précise que je n’ai jamais vu Breaking Bad haha, enfin, je ne suis pas allée plus loin que la saison 1) qui est un excellent acteur que ce soit dans Smashed ou la série Big Love :’D. Ou alors c’est le charme britannique d’Imogen Poots (dont j’ai vu tous les films) à qui je ne trouve pas de défaut si ce n’est son air d’ahurie. Ou encore grâce au parti pris largement comique avec Rami Malek (il est super attachant ce petit, que ce soit dans les films indés ou les grosses productions) et Kid Cudi ^^. Ou tout simplement le fait de voir ces voitures aux prix mirobolants qui bouffent du bitume et qui exécutent des cascades qui ne devraient même pas exister x’D. Bref, c’était vraiment divertissant, c’était dynamique, j’ai pas vu passer le film, la musique était bonne, y avait en plus une très bonne ambiance dans la salle. Après, y a sûrement des choses que je regrette, comme le rôle de Dominic Cooper qui était sans intérêt, trop de plans qui font filmés par une GoPro (du coup, ça bouge dans tous les sens et ça donne un peu le tournis), des facilités dans l’histoire prévisible, et ça manque un peu d’explications techniques (qui auraient pu être intéressantes).

The Best Offer : Très lent, un peu étrange, je n’ai pas du tout saisi le sens du film. Alors oui, il y a de très bons acteurs dedans, mais quand l’histoire ne suit pas, ben on s’ennuie quand même. Après, je suppose qu’il y a un véritable sens de la mise en scène, c’est très subtil, ça met en avant des tableaux italiens, des objets d’art, tout le monde est très cultivé, mais euh… On se retrouve un peu perdus du coup. Trop de références, puis rien n’est expliqué, les personnages débarquent comme ça, on ne les cerne pas bien, ils changent mais on se pose des questions. C’est le réalisateur Giuseppe Tornatore de Cinema Paradiso quand même derrière ce film (et on retrouve son style « bizarre »), c’est pour ça qu’il a pu obtenir un casting aussi international à mon avis. Il y a un esthétisme certain, rien que la scène des tableaux le montre, mais c’est un peu malsain et trop étrange. Puis il n’y a pas vraiment de genre défini, est-ce qu’il se veut thriller, suspense ? Ça manque de caractère tout simplement.

Labor Day : J’ignore si c’est parce que je suis devenue difficile en matière de films ou s’ils deviennent mauvais, mais vraiment, quelle déception. Déjà, l’affiche est HYPER trompeuse (bon pas celle-là, mais celle où le petit ouvre la porte tandis que Brolin maintient d’un bras une Winslet paniquée). Sérieux, je pensais que ça allait être un huis-clos ou un thriller flippant, mais en fait, c’est une histoire de vie finalement. Oui, je n’avais pas vu la BA avant de voir le film. Après, d’un côté c’était beau quand même, ce lien entre figure paternelle et le gosse, la dépression du personnage de Kate Winslet (disons-le franchement, elle n’était pas au top de sa forme là –‘)… Mais il ne se passe strictement rien (à part la surprise quand on voit James Van Der Beek en officier de police haha). Pas le rien, on va se contenter d’un film contemplatif (sauf si on considère que le vent dans les feuilles c’est suffisant). Non, non, rien comme zilch sur fond pathétique. La voix off, on se serait cru dans Un jour, une histoire tellement c’était lent. Et la fin est un peu tirée par les cheveux. Je ne sais pas trop où Jason Reitman voulait en venir… D’ailleurs, ça me frustre un peu, je n’ai pas aimé ce film ni son avant-dernier Young Adult (avec Charlize Theron) où est le réal de In the Air et Juno et Thank You For Smoking ?!

Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? : Ben j’ai vraiment bien aimé. Loin d’être la dernière à faire des blagues racistes, j’avais peur pourtant que le film tombe dans les clichés. Et en fait, il bouscule plutôt les clichés. Alors forcément, c’est vrai, tout le monde fait des amalgames et du coup, il y a pas mal de comique de situation. Mais c’est ce qui est amusant aussi. Après, je ne trouve pas que ce soit très bien joué (même si Christian Clavier qui devrait arrêter les UV et Chantal Lauby sont absolument charmants dans leurs rôles ^^) voire très mal joué en fait, mais c’est plutôt l’intelligence des blagues qui m’a plu. Oh tiens, celle qui joue la fille cadette, elle ressemble trop à Mamie Gummer, non :’D ? J’ai vraiment cru que c’était elle… Bref, très bonne ambiance dans la salle aussi, ça fait plaisir de voir des comédies françaises, pas romantiques, pas adressées à la nouvelle génération, mais qui réussissent à fédérer toutes les races *sort très loin*. Bon, ça manquait un peu de face de citron, et c’était très fixé sur le financier des Juifs, mais sinon, ça allait :’D.

« The 100 » la chance sur 100

Jusqu'au 105.

The 100, c’est un peu la bonne surprise du moment qui va peut-être pouvoir faire remonter l’estime que j’ai de la CW. Je dois l’avouer, j’en avais marre des Vampire Diaries, des 90210, des Hart of Dixie, bref, des séries niaises avec des héros sortis droit d’un magazine de mode se vautrant dans le luxe. Après le fantastique, ils se sont mis à la science-fiction. Soit. The Tomorrow People n’est pas à jeter pour moi, en revanche Star-Crossed (les seuls regards lourds de sous-entendus ne suffisent pas à exprimer des idées) est proche du niveau zéro. En plus, après la fin de Nikita, il n’y avait plus vraiment de séries d’action, avec The Tomorrow People et The 100, on retrouve un peu de corps à corps, ce qui change un peu des histoires dramatiques à la limite du soap lambda.

Okay, c’est vrai, même si le 1er épisode de The 100 m’avait beaucoup plu de par son sujet, le concept du monde futuriste, l’arche, la Terre post-apocalyptique, la technologie… mon côté superficiel avait beaucoup de mal avec les acteurs que je ne trouvais pas assez beaux (contrairement à dans The Tomorrow People qui en a à revendre x’D) ><. Sérieusement, une blonde délavée qui a toujours les sourcils froncés, un petit ténébreux aux cheveux longs, un mi-Indien (ou indigène, non ?) qui essaye de s’imposer, un Canadien à la face écrasée, une brunette qui se prend pour Megan Fox, un Asiate. Bon, j’ai continué car le petit avec les lunettes d’aviateur était assez drôle, puis j’aimais bien le parallèle sur l’arche avec les plus de 18 ans x’). Ensuite, y a eu Raven. Ouais, c’était bon, peu importe tous les gens moches qu’on pouvait voir, elle a sauvé mes yeux x’D. Donc le quota « plaisir à regarder » était rempli, il ne restait plus que « l’intérêt à regarder. »

Plein de gens l’ont fait remarquer, c’est vraiment un soulagement de voir des adultes dans un show de la CW. Et pas des adultes qui servent uniquement de faire-valoir comme dans The Carries Diaries, ou des faux-adultes (qui sont en fait restés des gamins ou qui s’adressent à tout le monde avec condescendance) comme dans Arrow, non, des vrais adultes qui ont des vrais métiers, qui peuvent agir sur la série. Eh ben franchement, ça fait plaisir de ne pas se faire prendre pour un abruti par la CW parfois. Alors, effectivement, on est dans un monde où Isaiah Washington a retrouvé du boulot, mais bon, pourquoi pas, on ne sait jamais ce qui se passe vraiment avec ces gens-là. Et franchement, ils se débrouillent pas mal :’). Mais je trouve ça intelligent qu’ils aient choisi d’envoyer les gamins au sol en fait. Et bien sûr, selon l’évolution naturelle des choses, il y a forcément des « mutants », ou du moins ce qu’il y a sur Terre. Ça m’intrigue assez, j’aime bien l’ambiance et le monde où ils sont. Je vais sûrement continuer à regarder rien que pour comprendre leur existence et objectif ^^. En plus, avec ceux d’en haut qui savent qu’ils sont bien vivants, ils vont faire quoi ? Envoyer des secours ? J’en doute fort… Mis à part ça, c’est chouette également que le « grand méchant » ne soit pas un type masqué par la pénombre avec un air narquois et un costume à 5’000 $, mais la nature elle-même.

Comme on peut s’y attendre avec un show de la CW, les shippers prennent les deux personnages où il y a un peu de tension ou qui sont censés se détester pour les mettre ensemble. En l’occurrence, il s’agit de Bellamy (wooo, heureusement qu’il a plus de 18 ans sinon ça n’aurait pas été crédible) et de Clarke (prends-toi moins au sérieux fillette !) qui se retrouvent en pair. Du coup, j’essaye de trouver dans les épisodes un subtext, mais j’ai du mal. Bon, j’ai encore plus de mal avec Finn et Clarke, mais c’est une autre histoire. On dirait qu’ils ont 14 ans, c’est ça qui me perturbe le plus. Mais oui, on a l’habituel triangle/rectangle/pentagone amoureux des séries pour ados qui semble plus ou moins fonctionner. Il y a le comic relief avec la paire de geeks. Donc clairement, ça se regarde, c’est même divertissant, et on ne se *facepalm* pas à chaque fois que la blonde ouvre la bouche :’D.

Je veux pas aller au ciné, j’ai pas le moral, je suis fatiguée…

Titre : States of Grace (VO : Short Term 12 sortie le 23 avril alors que ça fait six mois aux US)

De : Destin Cretton

Avec : Brie Larson, John Gallagher Jr., Kaitlyn Dever, Rami Malek…

Synopsis Allociné : Sensible et déterminée, Grace est à la tête d’un foyer pour adolescents en difficulté. Parmi les jeunes membres de son équipe, diversement expérimentés, la solidarité et le bon esprit sont de mise. Jusqu’à l’arrivée soudaine d’une fille tourmentée qui ignore les règles du centre et renvoie Grace à sa propre adolescence… pas si lointaine.

Qu’est-ce qui accroche ? : Festival indés ! Il en a écumé, et du coup, ça donnait vraiment envie. Puis le sujet est assez chouette. Je l’ai déjà vu, mais même avant de le voir, il y a une véritable humanité qui se dégage du film. En plus, il ne dure pas 2h x’). Un bon petit film indépendant comme on les aime, beaucoup de douceur, on se pose des questions, on découvre des choses.

Actor’s Chart : En fait, ce film reprend le premier court-métrage que le réalisateur avait fait. Même titre, il y a juste un acteur dedans qui est le même, et sinon tout le reste du cast a changé. Il s’est inspiré de sa propre expérience (en gros, il a été éducateur spécialisé quoi, super). Le tournage a duré en tout et pour tout 20 jours, c’est assez rapide, mais vu leurs moyens limités, c’est normal pour un film indépendant. Et vu l’emploi chargé des autres acteurs (The Newsroom pour Gallagher, des films pour Malek vu récemment dans Need for Speed, et les futurs projets de Larson…) ça paraissait normal.

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Titre : Godzilla (sortie : 21 mai 2014)

De : Gareth Edwards

Avec : Bryan Cranston, Aaron Taylor-Johnson, Elizabeth Olsen, Ken Watanabe…

Synopsis Allociné : Le monstre le plus célèbre au monde devra affronter des créatures malveillantes nées de l’arrogance scientifique des humains et qui menacent notre existence…

Qu’est-ce qui accroche ? : Voilà quoi. Vous avez vu qui il y a et de quoi parle le film x’D ? C’est assez intrigant, je dois admettre. Le dernier film qui reprenait un peu la mythologie japonaise, c’était Pacific Rim qui était plutôt joli à regarder. Là, avec Godzilla, et bientôt Les tortues ninja, on peut presque s’attendre à ce qu’il refasse un Astroboy *sort* ou qu’ils s’attaquent aux Gundam haha. Le pire, je pense que les Gundam ça marcherait d’enfer, un mélange entre Transformers et un buddy movie x’D.

Actor’s Chart : C’est étrange de le voir Cranston. Un vrai caméléon, je suppose. Les gens doivent le voir comme Walter White et non plus comme papa Malcolm ? En tout cas, avec des cheveux, c’est toujours mieux :’D. Sinon, pour dire que Godzilla c’est une vraie institution au Japon, ils me font penser aux Bioman… Ah oui, et je ne comprends pas le délire des directeurs de casting en ce moment. J’ai l’impression que tous les frères/sœurs finissent par être amants dans un autre film… En l’occurrence, c’est pour Olsen et Taylor-Johnson qui vont jouer des jumeaux dans le prochain Avengers ^^’.

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Titre : X-Men: Days of Future Past (sortie : 21 mai 2014)

De : Bryan Singer

Avec : TROP DE GENS ceux des anciens et des nouveaux, vraiment trop de gens.

Synopsis Allociné : Les X-Men envoient Wolverine dans le passé pour changer un événement historique majeur, qui pourrait impacter mondialement humains et mutants…

Qu’est-ce qui accroche ? : PFFF. Je vais faire ma fangirl, mais encore une fois, les acteurs quoi. Y en a trop pour les nommer… En plus, Singer reprend les commandes ce qui promet. Puis le premier du sequel, c’était le seul des X-Men que j’ai vraiment aimé, les autres m’ont toujours semblé trop gentillets voire trop épiques. Ou alors c’est parce qu’il y a des Anglais dans le casting… Mais rien que la BA donne envie, de beaux effets, des belles couleurs. Après, il faut que ça reste cohérent (j’entends pas cohérent par rapport aux comics ou autre, personnellement, je m’en fiche, mais cohérent au sein du film x’).

Actor’s Chart : Tiens, récemment j’ai lu une news comme quoi Anna Paquin ferait partie quand même des bonus du DVD. Super… *ironique* Ah oui, comment Omar Sy a réussi à se retrouver là-dedans sérieusement x’D ? Bizarrement, contrairement à Dujardin, je doute qu’il prenne la grosse tête :’). Et autre ironie du sort, dans ce film, le perso de Vif-Argent est joué par Evan Peters (le petit génial découvert dans American Horror Story) alors que le même perso est repris par Taylor-Johnson *beurk* dans les Avengers… Tout ça parce que X-Men est un produit de la FOX –‘.

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Titre : Nos étoiles contraires (sortie : 20 août 2014 VO : The Fault In Our Stars)

De : Josh Boone

Avec : Shailene Woodley, Ansel Elgort, Laura Dern, Willem Dafoe…

Synopsis Allociné : Hazel Grace et Gus sont deux adolescents hors-normes, partageant un humour ravageur et le mépris des conventions. Leur relation est elle-même inhabituelle, étant donné qu’ils se sont rencontrés et sont tombés amoureux via un groupe de soutien pour les malades du cancer.

Qu’est-ce qui accroche ? : En fait, Woodley était dans une lancée indépendante avant la sortie de Divergent là… J’ai l’impression que ce film est le penchant des histoires à la Spectacular Now, The Perks of Being a Wallflower et tous ces films initiatiques particulièrement beaux :’). Il y a un mal-être quelque part, chez le héros, et l’autre va lui redonner le goût à la vie. Et c’est juste beau. Ça sonne plus ou moins juste, mais c’est beau.

Actor’s Chart : Encore un autre exemple d’amants passés à frère/sœur (dans Divergent). C’est un peu étrange x’D. C’est tiré d’un bouquin pour jeune adulte (comme on le dit si bien) de John Green qui a très bien marché.

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Titre : Salsa Fury (de la VO Cuban Fury sortie inconnue)

De : James Griffiths

Avec : Nick Frost, Chris O’Dowd, Rashida Jones, Olivia Colman…

Synopsis Allociné : Malgré un grand manque de confiance en lui et des kilos en trop, Bruce Garrett a le coeur qui bat passionnément (mais secrétement) pour la salsa. Vingt-deux ans après avoir abandonné la danse, il rencontre Julia qui lui fait réaliser à quel point sa vie est devenue lisse et monotone. Pour elle, il va affronter sa timidité et raviver sa flamme latine…

Qu’est-ce qui accroche ? : Parce qu’une ronde des BA n’est pas une ronde sans film àlacon dont personne n’a jamais entendu parler x’D. Mon dévolu s’est jeté sur celui-là car Nick Frost est juste hilarant en règle générale. Alors si on rajoute un Chris O’Dowd et une Rashida Jones (Ann Perkins!) soutenue d’une Olivia Colman, j’ai bon espoir pour l’humour du film :’D. Majoritairement anglais, avec une petite américaine au milieu, un sujet qui va permettre pas mal de comique burlesque. Ouais, je le sens bien, puis rien que pour la salsa haha.

Actor’s Chart : Bon, on n’est pas dans une comédie du duo Frost/Pegg, mais il fait quand même un cameo durant le film. Ça se veut léger, donc il ne faut pas s’attendre à des miracles.

 

Il y avait « Glee », puis « Glee ».

Spoilers jusqu'au 516 Tested. Mais principalement les 512 et 513.

J’ai arrêté depuis bien longtemps de vraiment regarder Glee. Il y a quelques années, on nous annonçait une autre série pour ados, qui se passait au lycée, et comble du kitsch, ils allaient chanter dans une chorale. Cris de toute part, ce n’était qu’une pâle copie de High School Musical adaptée en série. Oui et non ? Okay, c’était un peu kitsch depuis le départ, mais c’était une nouvelle manière de réentendre des tubes, de découvrir de nouvelles chansons et de s’extasier devant les âneries du lycée :’D. C’est vrai qu’aujourd’hui, je me contente seulement de regarder d’un œil distrait les numéros musicaux, et encore, quand c’est quelqu’un d’autre que Rachel Berry qui chante… Mais ce fameux 100e épisode (et le suivant), le 512 100, c’était autre chose. Traitez-moi de nunuche si vous voulez, mais je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir un petit pincement au cœur quand les anciens sont tous revenus, qu’on a eu droit à des reprises des chansons déjà entendues et quand Finn a été mentionné (et Dieu sait que je ne l’aimais pas ‘-‘)… Ce n’était pas meilleur que d’habitude, non, ça rappelait simplement pourquoi on a suivi cinq saisons d’une série qui s’est dégradée au fur et à mesure.

On l’a senti, cette chute vers les tréfonds de la médiocrité. La surutilisation des personnages populaires et les oublis des autres. Les fils narratifs qui ne se terminaient jamais, d’autres qui étaient recyclés à tout bout de champ. Il y a clairement deux positions pour la célébration de ce 100e épisode. Ceux qui vont considérer que c’était un geste commercial, que c’était pathétique d’être tant que ça dans le passé, et les autres qui vont considérer que c’était l’émotion incarnée. Je fais clairement partie de cette seconde catégorie. Toutes les critiques que j’ai pu dire devant un épisode de Glee depuis la saison 3 aux épisodes 512 et 513… ben ils ne s’appliquaient plus. Car j’avais retrouvé le glee de Glee *sort très loin*. C’était des chansons que j’aimais même si on les avait déjà entendues, c’était le beau message d’espoir que même les losers pouvaient réussir à s’intégrer, c’était le rappel qu’il faut travailler dur pour arriver à réaliser ses rêves… C’était du bon kitsch pur et dur. Ils auraient pu donner plus de solo à la Chenoweth plutôt qu’à Paltrow d’ailleurs… Bon, les suivants m’ont bien vite fait déchanter. Ridicule sur ridicule…

En fait, leurs reprises me déplaisent, elles deviennent de plus en plus « pop » avec des boîtes à rythmes et des sons électroniques à outrance (il est possible tout de même que j’ai particulièrement apprécié la reprise de Toxic *sort*). Ne parlons pas de la retouche des voix… Alors qu’avant, c’était plus « sobre ». Je sais qu’une chanson est censée exprimer les émotions du chanteur, mais ça s’adresse à tout le monde, non ? La musique est universelle ? Elle n’est pas seulement chantée devant tes camarades de la chorale ou devant un pseudo amphi vide… J’aurais voulu que le sens de la chanson soit plus utile au déroulement de l’histoire comme dans une comédie musicale. Tiens, d’ailleurs, leurs reprises de chansons de comédies musicales ont été peu nombreuses ces dernières saisons (si on ne compte pas Funny Girl car ils en parlent tout le temps) et en tant que Broadway nuts, j’étais un peu triste… Disons que j’aurais voulu un parti pris, soit tout à New York, soit tout à Lima. Qu’ils changent totalement le casting de ceux à McKinley (comme le processus de Skins) car si tout tournait réellement autour de Ryder, Marley et je sais plus qui, je pense que ça ne m’aurait pas dérangée même s’ils n’étaient que des copies conformes des anciens. Mais pas qu’ils fassent une série dans la série… Du coup, là, en suivant uniquement ceux à New York, j’ai l’impression que c’est un deuxième abandon de la chorale à McKinley O_O.

Aussi, j’aimais bien la série quand les acteurs ne faisaient pas la une des tabloïds parce qu’il y a encore eu un clash entre eux. Non seulement les personnages deviennent vite fatigants, mais en plus il n’y a aucune histoire qui dégage un intérêt. J’ignore si c’est parce que Ryan Murphy fait trop de choses à la fois (même si j’ai hâte de voir The Normal Heart) et du coup, la qualité se dégrade, mais en tout cas, ça ne va pas… Bref, j’en ai marre tout simplement, donc vivement la fin de la série. Mais comme j’ai particulièrement apprécié les 512 et 513, il fallait quand même que je le fasse remarquer. (oh, ça me donne envie de revoir Britannia High tout ça).