Quand j’entends cette chanson, je pense à…

Il y a des chansons comme ça qui vous rappellent un délire que vous avez eu au collège avec votre meilleure amie de l’époque quand vous dansiez sur les Spice Girls (non pas que vous ne le faites plus maintenant, juste moins souvent), ou une autre qui vous replonge dans les souvenirs de vacances et que vous chantiez à tue-tête dans la voiture sur la route. Et d’autres qui vous rappellent des scènes de films ou de séries :’).

Voici une petite sélection de quelques chansons que je n’arrive pas du tout à dissocier des séries ou des films où je les ai entendues ^^. Et encore, je vous évite les génériques qui sont encore moins dissociables ! Autant vous dire qu’il y a des spoilers, car souvent, ce sont des chansons de « fin » ou des fanvids générales…

The VerveBitter Sweet Symphony (Sexe Intentions)

La voiture bon sang, la voiture !! Heureusement que le personnage de SMG se fait choper, non :’p ? D’ailleurs, sa réaction, son expression… pour une fois qu’elle joue vraiment la comédie. Ce qu’ils étaient jeunes les acteurs… Et les paroles trop tristes aussi :'(. Je pense que cette chanson restera vraiment reliée à ce film pour tous ceux qui l’ont vu :’).

« ‘Cause it’s a bittersweet symphony, this life
Try to make ends meet,
Try to find some money then you die… »

——————————————–

Track & FieldRunning Up That Hill (Warehouse 13)

Parce que je suis tombée dessus en shuffle et que j’ai eu envie de rédiger ce billet à la suite de mon écoute ^^. Ce putain d’épisode d’Emily Lake à la fin de la saison 3 quand Steve meurt :'(. Bon, quand on ne connait pas la suite, si, on pleure. Et même si ce n’est qu’une cover et pas une chanson originale. L’un des exemples où je n’arrive même pas à écouter la version originale.

And if I only could,
Make a deal with God,
And get him to swap our places…

——————————————–

Elliott SmithSay Yes (Good Will Hunting)

Ohlala. C’est cruche, mais c’est beau quand quelqu’un réalise qui est le grand amour de sa vie, prend les choses en main et décide de se bouger :’). Je sais que c’est un peu différent pour ce film puisque toutes les chansons ont été écrites exprès, mais bon. Certes, il s’agit d’Angeleyes qui est la plus connue dans l’OST, mais j’ai toujours eu une préférence pour Say Yes ^^.

I’m in love with the world
Through the eyes of a girl,
Who’s still around the morning after…

——————————————–

Snow PatrolChasing Cars (Grey’s Anatomy)

Ouaip. Même pour ceux qui n’aimaient pas Denny, il avait quelque chose de larmoyant dans cette scène… Et l’idée de reprendre cette chanson dans l’épisode musical est bien sûre merveilleuse. En soi, toutes les chansons de l’épisode musical sont géniales donc bon… il était difficile d’en choisir qu’une x’D.

Those three words
Are said too much
They’re not enough…

——————————————–

The SmithsThere is a light that never goes out (500 Days of Summer)

Juste que… oui, quand il l’écoute dans l’ascenseur, quand elle la fredonne, quand ils se mettent ensemble. C’est choupinou quoi :’D. Tout ce que j’aime bien chez Deschanel et que je déteste dans New Girl… Puis j’avoue, ça change de les entendre chanter sur le générique de Charmed haha.

And in the darkened underpass
I thought Oh God, my chance has come at last
(But then a strange fear gripped me and I just couldn’t ask)

——————————————–

Mike DoughtyI hear the bells (Veronica Mars)

Allez, par hommage au futur film qui va sortir sous peu :’). ZE moment où les partisans du ship LoVe (pour Logan/Veronica bien sûr x’) ont été comblés. Il faut bien avouer qu’il fallait du courage et que le moment était inévitable :’p. Ils étaient plein d’illusions… Je me demande comment le film va aborder leur relation d’ailleurs.

I hear the bells
They are like emeralds, and
Glints in the night
Commas and ampersands…

Après discussion… j’ai décidé de rajouter également celle-ci, car bon, « this song goes out to my friends in the Tritons. »

——————————————–

SiaBreathe Me (Six Feet Under)

OHLALA. Comment ne pas pleurer là, franchement ?? Il y a de ces chansons que jamais ne pourront être réutilisées dans une série car on se dira simplement « ce ne sera jamais aussi adéquat que dans SFU ». Et malheureusement, ce sera certainement vrai… Quelle fin de toute beauté…

Help, I have done it again
I have been here many times before
Hurt myself again today
And the worst part is there’s no one else to blame…

——————————————–

Vampire WeekendOttoman (même si toutes les chansons en général me font penser à Nick & Norah’s Infinite Playlist :’)

C’est la toute première fois, quand Nick & Norah est sorti sur nos écrans que j’ai découvert Vampire Weekend qui est très rapidement devenu mon groupe favori :’). Du coup, oui, chaque fois que j’entends une de leurs chansons, je me dis, DIEU MERCI pour ce film !

Ottoman couch, how handsome your furniture
Lovelier now, but dressed for a funeral
Begging you to sit for a portrait on the wall
To hang in the dark of some parliamentary hall

——————————————–

Kaiser ChiefsRuby (Demons)

Cette série de la BBC était vraiment… mauvaise. Pour tout vous avouer, j’ai un peu plus ou moins découvert Kaiser Chiefs que je ne connaissais pas avant (oui, honte sur moi). Du coup, quand ils balancent ça au début du premier épisode, ben forcément, ça m’a marquée. L’unique saison n’ayant pas vraiment attiré beaucoup de spectateurs, je n’ai pas pu retrouvé la scène sur YouTube, du coup, j’ai seulement mis le clip officiel de la chanson x’D.

‘Cos theres nothing at all
Except the space in between
Finding out what you’re called
And repeating your name…

——————————————–

Emily Browning Sweet Dreams (Sucker Punch)

Alors, je n’aime pas vraiment les covers de cette chanson d’habitude, surtout celle assez populaire de Marilyn Manson, je dirais que ce n’est pas mon style habituel. Mais quand la mélodie a commencé dans le film de Snyder (que je n’ai pas trop aimé non plus d’ailleurs), c’était définitivement une version qui collait parfaitement à l’ambiance. En plus, pour une fangirl, avoir l’actrice qui chante une chanson, c’est un grand plus. Donc, ouais, j’aime vraiment bien :’).

Sweet dreams are made of this
Who am I to disagree
I travel the world and the seven seas
Everybody’s looking for something…

——————————————–

Imogen HeapHide & Seek (The O.C.)

Quand même, c’était les 10 ans de la série récemment et on ne peut pas mentionner la popularité de cette scène qui a eu sa propre parodie par The Lonely Island ^^. Quand Marissa shoote Trey (Tray ?) dans ce finale de saison 2. Mais c’était quand même une scène hyper émotionnelle :'(. Et The O.C. nous aura vraiment apporter de très beaux groupes :’). Cette interview de Josh Schwartz par Vulture est assez sympa d’ailleurs.

Ransom notes keep falling out your mouth
Mid-sweet talk, newspaper word cut-outs
Speak no feeling, no I don’t believe you.

——————————————–

The Cardigans Lovefool (Romeo + Juliet)

En gros, c’est un concept de film auquel je n’ai pas du tout adhéré. Le décalage toussa (la mégalomanie de Luhrman), mais qu’est-ce que cette chanson était parfaite et symbolique du couple.

Reason will not lead to solution
I will end up lost in confusion
I don’t care if you really care
As long as you don’t go…

——————————————–

Ray Parker Jr.Ghostbusters (Doctor Who)

Ouais, étrangement, cette chanson faite pour le film éponyme ne me fait pas du tout penser au film x’D. Plutôt, elle me rappelle l’épisode de la saison 2 Army of Ghosts où le Docteur sort son grand engin, son aspirateur bien sûr, et chantonne la chanson avec Rose qui s’esclaffe avec ^^. Et la scène me fait toujours autant marrer.

If it’s somethin’ weird an’ it don’t look good
Who ya gonna call?
(Ghostbusters!)

Bien sûr, j’en passe et des meilleures. En vrac qui me viennent à l’esprit, Kiss Me de Sixpence None The Richer qu’on a pu entendre dans Dawson’s Creek, et… et… pfffiou il y en a trop du coup c’est le vide intersidéral là x’D. Et vous, quelles chansons rappellent votre série/cinéphilie :’D ?

Bientôt sur les écrans…

Titre : The Butler (Le majordome en VF sortie le 11 septembre 2013)

De : Lee Daniels

Avec : Forest Whitaker, Oprah Winfrey, Mariah Carey, John Cusack

Synopsis Allociné : Le jeune Cecil Gaines, en quête d’un avenir meilleur, fuit, en 1926, le Sud des États-Unis, en proie à la tyrannie ségrégationniste. Tout en devenant un homme, il acquiert les compétences inestimables qui lui permettent d’atteindre une fonction très convoitée : majordome de la Maison-Blanche. C’est là que Cecil devient, durant sept présidences, un témoin privilégié de son temps et des tractations qui ont lieu au sein du Bureau Ovale. À la maison, sa femme, Gloria, élève leurs deux fils, et la famille jouit d’une existence confortable grâce au poste de Cecil. Pourtant, son engagement suscite des tensions dans son couple : Gloria s’éloigne de lui et les disputes avec l’un de ses fils, particulièrement anticonformiste, sont incessantes.

Qu’est-ce qui accroche ? : C’est un biopic. Et c’est toujours culturellement intéressant :’p. Bon, c’est une adaptation libre d’un majordome qui a réellement existé avec un nom différent. Je pense que le fait que ça se passe un peu à la Maison Blanche m’a parlé ^^. J’ai vu plein de pubs pour ce film dans la rue.

Actor’s Chart : Cusack joue pour la 2e fois sous la direction de Lee Daniels (tout comme Mariah Carey d’ailleurs, mais elle c’était dans Precious précédemment). C’est lui qui avait réalisé Paperboy. D’ailleurs, à la base, Nicole Kidman et Zac Efron (dit Zefron) étaient également attachés au projet. Mais finalement ça ne s’est pas fait. La déferlante des acteurs s’explique avec les nombreux présidents. D’ailleurs, c’est la 2e fois que Robin Williams en joue un. Oh et franchement… Minka Kelly en Jackie Kennedy oO ? Sérieusement ?

———————-

Titre : Rush(sortie le 25 septembre 2013)

De : Ron Howard

Avec : Chris Hemsworth, Daniel Brühl, Olivia Wilde, Natalie Dormer

Synopsis Allociné : Situé durant l’âge d’or de la Formule 1, RUSH retrace le passionnant et haletant combat entre deux des plus grands rivaux que l’histoire du sport ait jamais connus, celui de James Hunt et Niki Lauda concourant pour les illustres écuries McLaren et Ferrari. Issu de la classe des privilégiés, charismatique et beau garçon, tout oppose le play-boy anglais James Hunt à Niki Lauda, son adversaire autrichien, réservé et méthodique. RUSH suit la vie instable de ces deux pilotes, sur les circuits et en dehors, et retrace leur rivalité depuis leurs débuts.

Qu’est-ce qui accroche ? : Je suis une trèe grande fan de Daniel Brühl :’). Je le trouve extra, autant en gentil Allemand qu’en méchant, ou en pseudo Français ou dans un film espagnol. Là, c’est l’occasion qu’il se fasse vraiment connaître dans une production américaine. Après, les courses de F1 c’est pas vraiment mon trip à la base, mais pourquoi pas x’D. Et y a Jaqen H’ghar :’D. Vous savez, cet homme parle de lui à la troisième personne, valar morghulis :’D. Bref, j’ai juste trouvé ça divertissant, en plus, ça tombe pendant la semaine de mon retour pour rentabiliser ma carte UGC x’D.

Actor’s Chart : Ron Howard wut wut. C’est aussi basée sur une histoire vraie, mais ils n’ont pas pu utiliser les images d’archive de l’accident. Autre chose, ce ne sont pas de vraies F1 qu’ils pilotent mais en fait des F3. Ne connaissant pas du tout le sujet, je laisse aux experts le soin de comprendre x’D.

———————-

Titre : Runner Runner (Players en VF sortie le 25 septembre 2013)

De : Brad Furman

Avec : Justin Timberlake, Ben Affleck, Gemma Arterton, Ben Schwartz

Synopsis Allociné : Richie, étudiant à Princeton, joue au poker en ligne pour payer ses frais de scolarité. Lorsqu’il se retrouve ruiné, et persuadé d’avoir été arnaqué, il décide de s’envoler pour le Costa Rica afin de retrouver la trace d’Ivan Block, le créateur du site. Ivan prend Richie sous son aile et l’amène à intégrer son business. Sentant grandir le danger et réalisant les ambitions démesurées de son boss, Richie va tenter de renverser la donne en sa faveur.

Qu’est-ce qui accroche ? : Beeeen, ouais, j’ai mis cette BA juste pour Arterton haha (même si je sens que son rôle va être assez pourri). Mais avec ces quelques images, c’est assez dynamique, un bon divertissement. Après, le réal avait créé l’événement avec La Défense Lincoln quand c’est sorti, donc ça pourrait être une bonne surprise.

Actor’s Chart : C’est la première fois que Ben Affleck joue un vrai méchant visiblement. On verra s’il est crédible. Sinon sur une toute autre touche, je suis assez contente qu’il fasse Batman :’). Voilà :’).

———————-

Titre : Snowpiercer (ou Le Transperceneige en VF sortie le 30 octobre 2013)

De : Bong Joon Ho

Avec : Chris Evans, Octavia Spencer, Tilda Swinton, Jamie Bell

Synopsis Allociné : 2031. La terre n’est plus qu’une étendue gelée. Les derniers survivants sont à bord d’un train condamné à tourner autour de la terre.

Qu’est-ce qui accroche ? : J’en avais pas du tout entendu parler… Pourtant ça a l’air sympa comme film de SF oO. Je regardais un peu la filmo de Bell et je suis tombée dessus et la BA m’a de suite accrochée. Le concept m’intrigue énormément, ça me fait un peu penser à La Compagnie des Glaces de G-J Arnaud avec le gel et l’importance des trains. Et en plus, c’est réalisé par un Coréen (le réal de The Host que j’ai pas vu), y a de quoi intriguer ^^. De toute façon, dès que ça parle de castes, de système dictatorial, j’en suis x’D.

Actor’s Chart : Je ne vais rien dire sur le titre français car en fait, c’est adapté du roman graphique Le Transperceneige. Je n’ai aucune idée de la conformité de l’adaptation, on verra les critiques je suppose ^^.

———————-

Titre : Inside Llewyn Davis (sortie le 6 novembre 2013)

De : Ethan Coen, Joel Coen

Avec : Oscar Isaac, Justin Timberlake, Carey Mulligan, Garrett Hedlund

Synopsis Allociné : lewyn Davis est à la croisée des chemins. Alors qu’un hiver rigoureux sévit sur New York, le jeune homme, sa guitare à la main, lutte pour gagner sa vie comme musicien et affronte des obstacles qui semblent insurmontables, à commencer par ceux qu’il se crée lui-même. Il ne survit que grâce à l’aide que lui apportent des amis ou des inconnus, en acceptant n’importe quel petit boulot. Des cafés du Village à un club désert de Chicago, ses mésaventures le conduisent jusqu’à une audition pour le géant de la musique Bud Grossman, avant de retourner là d’où il vient.

Qu’est-ce qui accroche ? : J’ai bien aimé le concept que ce soit les stars qui sont secondaires par rapport à l’acteur principal :’). Enfin, Isaac n’est pas non plus un inconnu, on a pu le croiser dans Drive, Sucker Punch etc. mais clairement moins connu que ses collègues. Ça faisait longtemps que j’avais pas vu un frère des frères Coen et encore plus que je n’en avais pas bien aimé un… alors on verra bien. Puis l’histoire est centrée autour d’un chanteur, ils ont fait exprès de prendre des acteurs-chanteurs (je rappelle Hedlund et le ô combien insipide Country Strong) qui reprennent des covers de chansons de folk. Oh, aurais-je oublié de mentionner Carey Mulligan ? Ah non, c’est fait, pardon :’p.

Actor’s Chart : Sélectionné à Cannes, le film a reçu des critiques mitigées… Concernant la BO d’ailleurs, elle est produite conjointement par Marcus Mumford, ouaip, le leader de Mumford and Sons et également mari de Mulligan :’).

———————-

Titre : A.C.O.D. (sortie un jour j’espère)

De : Stuart Zicherman

Avec : Adam Scott, Jane Lynch, Richard Jenkins, Amy Poehler, Jessica Alba, Mary Elizabeth Winstead

Synopsis Allociné : Un homme adulte découvre qu’il a été enrôlé malgré lui dans une étude sur les enfants divorcés.

Qu’est-ce qui accroche ? : C’était trop dur de réduire la liste des acteurs alors j’ai dû en mentionner un peu plus… Allô ? Vous avez vu le casting ? Bref, j’ai peur malheureusement que ce soit trop « malin » et que les gens n’accrochent pas à l’humour du coup. Mais avec la BA, si j’ai un reproche, c’est l’impassibilité d’Adam Scott. Enfin, je peux comprendre que ce soit usant à la longue. Et comment peut-il préférer Alba à Winstead :’O ?!

Actor’s Chart : C’est le premier long-métrage du réalisateur, les critiques sont positives mais pas extra, de toute façon si un cast faisait tout on aurait tout le temps des bons films ‘-‘. Tous les tatouages qu’on voit sur Alba sont des faux *sort*. Je vais quand même mentionner le fait que Scott et Poehler joue un couple dans Parks and Recreation au cas où il y aurait des gens qui ne regarderaient pas encore la série x’).

« Last Tango In Halifax »

Il n'y a qu'une saison pour le moment :').

Last Tango In Halifax

Je suis très terre-à-terre sur ce qui me donne envie de regarder une série. Les deux premiers critères sont le plot (quand même) et le casting (et ça s’étend aux gens rattachés au projet). Ensuite, il y a l’originalité du titre et la chaîne qui diffuse la série. Sans oublier que quand c’est une série anglaise, je fais une exception quand aucun de ces critères n’est rempli. Dans le cas de Last Tango in Halifax je n’en avais jamais entendu parler vraiment (sauf de la plume de My TV is rich et ça remontait à quelque temps déjà que je l’avais presque oublié) mais le titre m’avait interpelée. J’aime bien Anne Reid (Marchlands, Upstairs Downstairs et récemment vue dans le film Song for Marion) sans pour autant la trouver extraordinaire. Ce qui m’avait un peu rebutée au début, c’est l’aspect drame familial intergénérationnel de la série (j’ai vraiment du mal, c’est pour ça que j’ai jamais accroché à Brothers & Sisters même si j’arrive à faire une exception pour Parenthood).

Last Tango In Halifax-1496099

Ma première agréable surprise vient de la mise en place du premier épisode. Pas de chichi, d’intro de 20 minutes, on est balancés dans le bain. Donc oui, la grand-mère qui retrouve son amour de jeunesse, la mère qui se fait supplier par son ex-mari de le reprendre et qui entame une relation avec une de ses collègues, et les enfants plus ou moins parfaits. Ben on nous le dit le plus naturellement du monde comme si on était déjà au courant lors des 10 premières minutes. Et c’est vraiment chou. C’est « uplifting » comme diraient les seniors *sort*. Du coup, on s’intéresse à cette famille. Ou plutôt, à ces deux familles puisqu’on va suivre non seulement la matriarche en la personne de Celia (Anne Reid donc), mais également le patriarche avec Alan (Sir Derek Jacobi). Dans la première, une famille bourgeoise qui connaît les petits pétrins du quotidien, dans la seconde, une famille plus dysfonctionnelle avec un petit-fils à problèmes et une mère célibataire qui n’a pas froid aux yeux.

624

Vous savez, mon délire de « j’aime bien regarder une série quand des gens beaux évoluent dans mon écran ». Ben cette série dément mon affirmation ^^. Désolée pour les acteurs, mais leur style anglais est trop prononcé pour les trouver classiquement « beaux » x’D. Le fait que ce soient des seniors d’une part, et des adultes d’âge mûr de l’autre, qui retrouvent l’amour, ça ajoute une émotion supplémentaire au drama et n’offre pas vraiment un terrain propice au bavage *sort*. Traitez-moi de sensible, de vulnérable petit coeur d’artichaud ou ce que vous voulez, mais une fois devant cette série, on ne peut pas ne pas trouver la situation touchante et pousser des petits « owww ». Oui, oui, face à la normalisation du divorce toussa, voir que nos grands-parents peuvent aussi retrouver un second (ou 3e, ou Xe) amour, c’est mignon.

 

(Ce billet est un peu court, c’est pour compenser avec le précédent :’p. Je voulais juste partager cette petite série sympathique comme sait si bien le faire la BBC au cas où vous auriez un creux et tout ce qu’il y a sur votre disque dur ne vous inspire pas ^^. 6 épisodes et c’est bouclé ! Le tournage de la saison 2 vient de débuter :’)

« I’m a geek and I know it » – The World’s End.

J’ai enfin vu The World’s End, le dernier film d’Edgar Wright. Je ne serais pas une vraie geekette si je disais que je n’ai pas suivi de plus ou moins près tout ses films. Il y a quelque chose de particulièrement kitsch à chaque fois, mais dans le bon sens. Oui, comme une mignonne ringardise si vous voulez :’). Une douce folie *sort*. Nan, vraiment, on sent qu’il y a un véritable délire simple derrière ses productions. C’est pas de l’humour sarcastique, c’est juste très sincère. Comme si vous jouiez à Pacman dans une salle d’arcade *sort*. Et ça me plaît bien :’D.

Worlds-End-Banner

Quand j’étais plus jeune (huhu), je confondais Wes Anderson et Edgar Wright. Ne me demandez pas pourquoi… Ptete à cause de leur style bien décalé et leur univers défini ? Ptete parce que pendant très longtemps j’ai cru que Wright avait réalisé Rushmore aussi… *sort*. Dans mon utopie, je croyais que tout le monde connaissait Edgar Wright et que je l’avais découvert « trop tard » et que comme d’hab, j’avais raté le coche. Mais en fait, pas du tout x’D. J’ai découvert Shaun of the Dead vers la fin 2005, donc à sa quasi sortie française… Quand un pote m’avait proposé de le regarder, j’étais trèèès réticente arborant une aversion pour les films d’horreur et/ou avec des zombies assez prononcée. Puis cédant à la pression sociale, car ils étaient plusieurs à vouloir le voir et à essayer de me rassurer en disant qu’il s’agissait d’une comédie avant tout, je m’étais psychologiquement préparée à 1 h 30 de bêtises. Et je dois avouer que ce fut le cas… 1 h 30 de PURE bêtise, mais ohlala, comment j’ai pu rire. C’est le moment de confesser que le film était en VF x’D, donc je ne savais même pas que c’était britannique au départ (j’aurais ptete montré moins de réticence) mais même. L’ensemble, le second degré, le casting. J’avais vraiment tout aimé. Sur ce visionnage, j’ai demandé à mon pote de me prêter son DVD pour pouvoir le revoir tranquillement (et en VO x’). Et ainsi commença ce qui allait être la trilogie du Cornetto… et la réalisation que non, en fait, ces Anglais n’étaient pas si connus que ça.

shaun-of-the-dead-2004-06-g-1024x673

Je ne dirais pas tellement que Wright est un geek qui s’adresse aux geeks. En fait, on sent d’abord qu’il se fait plaisir avec ses potes et qu’après il se dit qu’il faudrait aussi faire plaisir aux autres. C’est peut-être un peu égoïste comme vision, mais pour moi, ça marche. Du coup, tous les aspects absurdes font mouche car c’est tout ce qu’une personne lambda pourrait faire face à une situation « qui sort de l’ordinaire » (oui, comme une invasion de zombies x’). En tout cas, ça l’a fait rire, si après ça amuse les autres tant mieux, sinon, fuck off ^^’. Simon Pegg, Nick Frost, Jessica Hynes, enfin toute la troupe quoi, renvoient une image très sympathique et j’adhère vraiment à leur trip un peu tiré par les cheveux.

En 2007 est sorti Hot Fuzz toujours écrit par les deux comparses que sont Pegg et Wright. Que je n’ai pas du tout aimé. Bon, okay, j’exagère. J’ai aimé un petit peu mais sans plus… C’était l’occasion d’ajouter Martin Freeman ou Paddy Considine (oui, ils savent s’entourer) à leur merry band. Mais le fait que ce soit une parodie des films d’action, je crois que c’est ce qui m’a le plus bloqué. Ouais, bof bof. Même si ça se voulait également hommage au genre et pas seulement à faire rire. Après, oui, on retrouvait le décalage, le côté « root for the underdog » (c’est atroce, j’ai l’impression de faire du franglais partout, je m’excuse d’avance), les anti-héros par excellence. En tout cas, ils rajoutent une étoile à leur carrière de fanboys et on a atteint un nouveau niveau pour les nerds britanniques. Le film a un peu mieux marché au ciné que le précédent mais c’est pas encore ça…

hotfuzz-main-review-e1363002196981

Bon, durant cette période, l’ère d’internet n’était pas encore à son apogée… Oui, je dis ça car je crois que c’est dans ces eaux-là que j’ai commencé à entrer dans l’illégalité. Bref, après la déception de Hot Fuzz, je me suis penché sur Spaced (ou « Les allumés » en VF, merci le web). Cette série datant de 1999 avec tous les acteurs de ce que j’appellerais la bande originelle. J’ai un avis mitigé dessus. Certains épisodes étaient juste énormes, d’autres étaient trop WTF pour que je saisisse l’humour x’). Et en fait, je pense que c’est ce qu’on peut dire de toutes leurs prods. On peut être imperméable à ce genre de comédie car c’est pas notre tasse de thé (comme tout), mais leur série est particulièrement axée fanboys (ou fangirls, hein x’) quand même. La qualité est très inégale, mais on ne peut pas leur enlever une originalité certaine, un style différent. D’ailleurs, il faudrait certainement marathonner l’intégrale sous acide une fois, pour se rendre compte de leur état *sort*. Dans sa globalité, mon avis est quand même très positif pour Spaced :’).

Au début de l’aventure américaine, il y a l’inoubliable et le sous-estimé Scott Pilgrim vs. the World. Là où, j’avoue, j’ai découvert Aubrey Plaza (April Ludgate!) et son humour placide, la beauté de Mary Elizabeth Winstead (oh, A.C.O.D. quand sortiras-tu ?!) mais aussi les seconds degrés de Brie Larson ou d’Anna KendrickMichael Cera était parfait dans ce petit rôle décalé, un peu perdu et maladroit, comme toujours. Mais dans la beauté des jeux vidéos, c’est que le héros prend toujours de plus en plus confiance en soi à mesure que la quête avance, et à mesure qu’il monte en niveaux :’p. Donc le petit Scott, dans des combats acharnés contre les evil ex (cast super allant de Chris Evans à Mae Whitman en passant par Jason Schwartzman) prouve qu’il est digne de la princesse Ramona. Le style un peu « comics » m’a vraiment bien accrochée, Wright prouve encore une fois qu’il a une vision et que je suis totalement « in lesbian with him« . Le film malheureusement n’a pas vraiment été bien accueilli… du moins, pas vraiment vu car le box-office n’a pas vraiment été gentil ^^’. Incompréhension car il y avait trop de références à la culture geek ? Manque d’humour ? En tout cas, le flop a été total… Pourtant, dans la quête initiatique de l’ado qui devient adulte, Scott Pilgrim fait définitivement partie de mes favoris avec ses réflexions sur son propre changement. Je connaissais pas du tout le comics et je n’ai toujours pas envie de le lire, mais en tout cas, les couleurs, le style de ce film m’a vraiment plu (tiens, j’ai envie de le revoir pour le coup x’).

scott_pilgrim_vs_the_world_02

Je fais un encart avec Paul. Paul, c’est la comédie à l’américaine un peu lourde, la vraie première incursion dans le domaine de la SF par le duo Frost et Pegg (oui, je ne compte pas Star Trek, car bon… même si Scotty est énorme x’) qui le co-écrivent (ça me fait penser que le Nerd Do Well, l’autobio de Pegg est vachement drôle à lire). Les voir en tête d’affiche ne m’a pas fait douter un seul instant de la réussite du film. Mais après tout, mon objectivité de fangirl étant reconnue, je me suis tournée vers des camarades « non-initiés » dans la culture geek x’). Et eux aussi ont bien apprécié ! Malgré la vulgarité qui est totalement banalisée. Mais ils ne cherchent pas spécialement à provoquer, c’est presque naturel chez eux… Enfin, je ne vais rien dire de ce côté-là avec mon quota de « putain de merde » que je peux sortir par jour –‘. C’est là que j’ai réalisé que quand une comédie avait de bonnes blagues, des comédiens qui pouvaient débiter leur improv’ d’un claquement de doigt, peu importe le sujet même s’il s’agissait de la SF (genre qui s’ouvre de plus en plus au monde haha), le produit final serait bon. Bref, le gage de la vraie qualité. Donc, oui, Jason Bateman (le réalisateur avait dirigé quelques épisodes d’Arrested Development), Kristen Wiig (qui connaîtra la renommée quelques mois plus tard avec Bridesmaids), et quelques autres têtes du Saturday Night Live sont là, ça fait plaisir, c’est plutôt bien réussi malgré quelques scènes un peu olé olé. Merci à Universal qui fait un peu connaître le duo à l’international.

paul-movie-screen

Enfin, on arrive à The World’s End… (ou « Le dernier pub avant la fin du monde » comme l’appellent les distributeurs français) Hum… Je pense que c’est une réussite. C’est vrai, enfin la parodie sur le genre de la science-fiction qu’on attendait ^^’. Donc on retrouve tout le monde :’). Eddie Marsan en plus :’). Quelque part, ça me fait penser à Mad Dogs, les vieux potes qui se retrouvent après avoir fait un bout de chemin chacun de leur côté ! Le personnage de Pegg (oh, quelle coupe de cheveux oO) est resté un grand enfant. Les autres ont plus ou moins réussi leurs vies. J’ai bien aimé les petits clins d’oeil aux films précédents mais également à toute cette période des années 90. La BO est pas mal, je me suis surprise à fredonner plusieurs fois (haha, comme si c’était pas courant penseront certains). Mais c’est là que je m’aperçois vraiment que ces films sont vraiment adressés aux geeks. Et ça me frustre un peu. Ce n’est pas tant la catégorisation, c’est plus le côté « ils sont géniaux, ayez au moins la curiosité d’aller les voir bordel !! ». Donc je ne vais rien dire de plus sur ce film en salles très bientôt (si ce n’est déjà), juste que j’ai bien aimé l’ajout féminin de Rosamund Pike (qui a bientôt un film avec David Tennant, j’ai hâte :’D).

1377184818000-XXX-WORLDS-END-MOV-JY-1672-57836808

(Petit bonus de leur intervention sur Reddit. Comme d’hab, très drôle et de bonnes questions inutiles comme des intéressantes :’D)